12.12.2009
Wtfw : don't give up until...
Parfois, j'ai juste envie d'écrire une note de l'intérieur de moi-même, une note avec du vrai bout de moi dedans, c'est peut-être à cause de décembre.
Parce que tu vois, mon Super Y*...
*et là, toi, tu ne vois pas, mais il y a "mon", il y a "mon" devant Super Y, et c'est déjà un grand pas, tu sais, dire "mon" devant tout le e-monde, devant Super Y lui-même, parce que d'habitude, je n'ose pas trop. C'est peut-être une part de superstition - si je le dis pour de vrai je vais peut-être me rendre compte que c'es faux. Ou peut-être une sorte de dé-dramatisation du couple (couple étant un autre exemple de mot problématique à utiliser, un truc sérieux et austère, un peu comme le "on". "Non, on n'a rien prévu pour le Nouvel An"). Et tu vois, tout ça, moi, je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas nommer : "mon mec", "mon petit ami", "mon compagnon actuel", mon, mon mon... Il y avait un truc, il devait y avoir un truc, dès le moment où j'allais le nommer un truc clocherait, ou alors tout s'envolerait subitement, si ça s'trouve. Et tu sais, c'est plutôt cocasse en vérité... Parce que c'est moi, qui le raillais : "oh la laaaaa, non mais toi et ta peur de l'engagement, nan mais ça alors, c'est fooou". Ah ça, je l'ai enquiquiné ! Tout ça parce qu'en fin de compte, la flippée de service, la scared to death, c'était juste moi. Moi, qui ai trouvé la parade à la cérémonie du "surnom amoureux" (checke ici) : on le nommera Super Y, point barre (en vrai, son surnom est éminemment plus ridicule, mais je ne cours pas le risque de le divulguer on da bloug - beaucoup trop reconnaissable). Et je donne du Super Y à qui veut l'entendre, avec les étoiles d'amour dans les yeux, sans le risque de l'enfermer dans la case "conjoint".
Et puis voilà, aujourd'hui, presque 365 jours (+ un quart) plus tard, après des mois de "Super Y" tout court, après des crisouilles de ma part, après tout, après m'avoir vue chouiner parce que je n'aime pas trop les légumes, après m'avoir vue paniquer et pleurer de rage parce que quelqu'un m'avait hypothétiquement "piqué" mon job de rêve (bien sûr qu'il s'est averé que je paranoïais, bien sûr)(ah ça oui, j'ai eu l'air un peu couille), après m'avoir connue de la plus mauvaise foi du monde (je te jure, j'arrête le chocolat, c'est clair, c'est vraiment mal, mais le Nutella c'est pas pareil : il y a du lait dedans), après m'avoir connue d'une encore plus mauvaise foi du monde (The Box était d'une nullité sans nom... Comment ça j'ai dormi pendant un tiers du film ?!)(C'est pas parce qu'on mange qu'un demi-mars qu'on peut pas le trouver mauvais, hein), après avoir su que je regardais Gossip Girl (et Ugly Betty, et Desperate Housewives, et Carnivale, et How I met, et Skins, et Californication, et In Treatment, et United States of Tara, et tellement d'autres), après avoir su que j'étais complètement obnibulée par la télévision (et confessions intimes, et nouveau look, et recherche maison ou appart', et jean-luc delarue), après m'avoir vu mettre une bonne claque à son ami d'enfance, après m'avoir vue avec une robe qu'il haissait secrètement deux mois durant, après avoir supporté mes cheveux bi-colores quelques mois (non, ne dites jamais "je vous fais confiance" à un coiffeur. Surtout s'il trouve que le noir de jais s'accorde à merveille avec le blond bébé. Et qu'il colle le noir de jais sur une mini-frange)(JA-MAIS. Sinon, vous serez obligée de vous coller de la barrette régressive pour vous en sortir)...
Bref, tu l'as compris : mon Super Y, il m'a vue sous tous les angles, des angles que je n'aurais jamais - grands dieux - jamais pensé dévoiler devant quiconque, des angles tout cachés, des angles pas jolis... Et tu sais quoi ? Il est encore là. Il est là, et moi : j'hallucine. Il doit être un hologramme créé par mon esprit, en vrai. Il a les pieds les plus doux du monde, et est très agréable au toucher. Il est jolijolijoli à regarder, et à une bouche ronde et pleine et parfaite. Il est d'un cynisme sans nom, and I'm his biggest fan. Et il est là, en cas de crise, en cas de pas crise, en cas de au cas où de crise.
Pfuit, tu veux que je te dise : aujourd'hui, j'ai plus trop la trouille, Super Y, je peux lui affubler n'importe quel nom à l'extérieur, peu importe ce qu'il arrive après.
Et tu veux que je te dise aussi, mon Super Y, en vrai, il est bon une tablette de chocolat Lindt avec des cacahuètes (j'officialise : chocolat préféré d'entre tous. Ex-aequo avec leur lapin spécial Pâques en chocolat).
Et peut-être que plus tard, je te ferais enfin part de mes avis éclairés cinématographiques. C'est juste que j'avais un moment guimauve.
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06.12.2009
Wtf with : une brand new relationship !
Il y a quelques heures, je me suis lavée les cheveux avec un shampoing tout bonnement exquis, faisant de ma non-moins exquise chevelure une cascade dorée (ndlr : quelques personnes on da bloug sont arrivées ici en googl-isant des mots relatifs à une pratique poussée de la scatologie... autant leur en donner pour leur argent et leur laisser entrevoir une bonne douche dorée) fleurant bon la goyave. Par la suite, j'ai enfilé mes nouveaux Dims, j'ai ressorti mes Docs puisque c'est tellement tellement cool en cette fin 2009, et je me suis e-commandée un pull informe aux couleurs immondes, classique revival des 90's (j'espère drôlement pécho une chemise en jean très très bientôt... on a pas assez galeré pour plus se la coller sur le dos, celle-là tiens).
....
Rah mais nan, on déconne, on déconne. Ceci était juste un moment "je suis drôlement horripilée" conséquent à une soirée baby-sitting - aka une soirée à :
- lire des magazines féminins affligeants (lu : un seul journal, deux articles différents => l'apologie de la rondeur dans la mode vs. quelques pages plus tard, HAN les stars et leurs défauts physiques... Et que je te dénonce le genou potelé de Machine, et que je te cause du bras qui pend d'Untelle, juste après avoir applaudi des deux mains, voire mêmes des genoux, le bourrelet non photo-shopé d'une mannequin dite "plus size"... Mmmh, well done, Glamour !)(je dois le dire : acheter certains magazines "féminins", c'est un crime contre le féminisme)(et la survie de soi en tant que femme).
- Ter-ma la blogosphère (so-called) "mode". Activité qui peut également être appelée "avoir envie de vomir la chemise en jean/la doudoune/les grosses épaulettes". Ou "comment avoir envie de se noyer dans un petit gervais aux fruits rouges" (marche aussi avec un crumble aux fruits rouges)(je n'aime pas trop les fruits rouges).
Quoiqu'il en soit : on est là pour causer de thèmes universels, de thèmes rassemblant le peuple... Tout ça quoi.
On est là pour constater des trucs vrais, des trucs importants, des trucs qui comptent.
Kate Moss croyant en la voyance des traits de fesses pratiquée par la maman de Sylvester stallone, par exemple.
Or, vois-tu, bien évidemment, le premier thème universel qui me vient à l'esprit, juste là comme ça, je te le donne en mille : le pôle emploi.
Ah ça, ça touche la populace (ou ça le devrait) !
Ah ça, on m'avait prévenue !
Mais qu'est-ce que tu veux, j'ai bouffé du walt disney jusqu'à en vomir mes boyaux, j'ai été élevée aux Princesses, et vois-tu, les Princesses ne cherchaient pas vraiment d'emploi, elles se contentaient juste d'être très très jolies, très très douces, et de régner sur le royaume de façon très très gentille et juste (je veux dire : après avoir vaincu la méchante sorçière).
Dans notre very own fairy tale, nous considérerons que le pôle emploi joue le rôle de la très méchante sorçière (celle-là même qui nous empêche de nous tourner vers notre vraie pré-occupation : avoir les mains douces).
Quoiqu'il en soit, tu comprends : en optimiste convaincue ("non mais le monde professionnel m'attend à bras ouverts, c'est certain"), j'étais persuadée que le pôle emploi était peuplé de gens très sympathique qui allait m'orienter dare-dare vers des chemins peuplés d'offres d'emplois alléchantes (ou alors juste plus hautes que le SMIC).
Et vois-tu, j'étais dans l'erreur : non seulement le monde professionnel n'en avait rien carrer de mon arrivée tonitruante sur le marché de l'emploi, mais en plus, le pôle emploi peut parfois être peuplé d'empêcheurs de tourner en rond.
Et crois-moi, la relation avec Pôle Emploi commençait drôlement mal...
- Lieu de naissance, que me demande leur site internet.
Ah ! Monaco, que je lui réponds tout de go, en souriant jusqu'au gencives (ça veut dire que je suis un peu une princesse).
- Département de naissance, qu'il insiste, ce couard.
Mmh, autre ou pays étranger, mon coeur balance (l'administration n'aime que modérément les princesses).
- Pays de naissance, qu'il dit pour me piéger encore.
Ah ! France, c'est géographiquement sûr.
- No fucking way, bitch. (le E-Pole Emploi n'a bien entendu pas exactement répondu ça, mais tu sais, les besoins narratifs, tout ça)(il a dit : non, quoi).
Allons bon. Je clique : "pays étranger", pleine d'espoir.
- Non.
Et dire que durant toute ces années, j'étais dans l'erreur : je ne suis pas née, dis donc. Du moins pas géographiquement.
Je ne me formalise pas (je t'ai déjà dit que j'étais foncièrement optimiste ?), je trifouille, et je continue. Et la situation se corse : mon activité professionnelle n'existe pas. Que nenni. Ils te donnent du psychologue du travail, du psychologue AFPA, et même du psychologue de la prévention routière, mais psychologue social, que nenni. Soit. Je m'inscris en "chercheur en sciences humaines", ça fera l'affaire, mais ça me donne la soudaine impression d'être astrologue. Ou pire, graphologue.
Et tu sais quoi ? Après ça, still getting worse. Perte d'emploi ou recherche d'un premier emploi ? Un peu des eux, figure-toi e-monsieur. Mais pas possible, pour le site de mon bien-aimé, évidemment. J'ai eu envie de lui dire : aujourd'hui, quand on est étudiant, on ne chôme pas Monsieur, et on est parfois bien loin du cliché de l'étudiant fêtard (les années Do Mac m'ont marquées). J'ai dû trancher : recherche d'un premier emploi, je choisis d'être une jeune diplômée. Ce qui fait que pour le remplissage de la feuille assedic, on repassera.
Pour te faire bref, e-foule of my heart : les prémices de la relation Pôle Emploi, ça s'annoncait sous de bien mauvais auspices.
Et juste pour te faire bref : still getting worse lorsque la relation dépasse le stade du virtuel. Et p'têtre bien que je reviendrais te le e-raconter (ça me fait un peu rigoler)(c'est cathartique, ici).Et p'têtre que je te causerais cinocherie (chômage + carte illimité + Super Y tout choupinet = visionnage, visionnage).
Je te spread du love partout sur ton dimanche, e-foule chérie !
04:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.11.2009
Guys !
Hi guys,
Je vous le donne en mille : c'est comme si j'avais envie de e-revenir là tout de suite, parce que j'ai des tas, des milliards, des tonnes de milliards de choses qui me traversent l'esprit, et qui pourraient bien être funky.
Parce que les e-vacances, ça fait drôlement du bien pour l'inspiration, mais qu'en revenant, on feel good too.
Depuis que je n'ai plus e-croisé ta petite face de jolie loutre, e-foule of my heart :
- J'ai cru que le monde m'appartenait lorsque le jury m'a dit : "c'est donc pour ça qu'on a décidé de vous mettre 17 pour votre mémoire écrit, et 17 pour votre soutenance" (depuis, ma tête est devenue un ballon rempli d'hélium).
- J'ai compris mon erreur (personne n'attend les jeunes diplômés) en mettant mes premiers pieds dans les plats de la tumultueuse association Pôle Emploi/APEC : "un titre de psychologue, un stage de fin d'études en urbanisme.... Oui, bon, vous êtes RH, quoi" vs. "ah oui, pour les femmes, si vous avez des enfants indiquez que leur garde est assurée sur votre C.V." (Dame Pôle Emploi me range dans une case au pif, versus Dame APEC nous rappelle que les papas ne pouponnent pas).
Je reviens un jour prochain pour te narrer du détail, fonder un groupe anti-règles du Pôle Emploi, faire un coup d'état entre deux épisodes de Friday Night Lights (I tell you what), te dire que la beauté d'une personne pourrait bien résider dans sa brillance capillaire, que je fais les cookies de Martha Stewart (le chômage) et que Lady Gaga, malgré des efforts remarquables, ne sera jamais Britney Spears.
Un jour prochain, parce que là tout de suite, y a Broadcast 2000 dans mes oreilles, des In treatment mêmes pas nouveaux sur mon P.C, et surtout un Super Y super cute dans mon lit.
J'te e-aime, je promets.
05:22 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
10.10.2009
E-foule : WOUHOU
J'étais venue te dire quelque chose de drôlement intéressant pour célébrer le fait que l'e-espace me manque un chouilla, et voilà où ça nous a mené.
17:17 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
04.09.2009
Je suis venue te dire .
Ce que j'en pense, beloved e-foule of my heart, c'est que quand y a plus de funky en un lieu : on s'y meurt un peu.
Et vois-tu, ici : une pénurie de funky fait douceureusement (oui) sentir son odeur pestilentielle.
Jean-Jacques Goldman te dirait "sache que je", les Pipettes chantonneraient des "I love youuuu ouuuhooou I love you", et Joan Jett clouerait le bec à tout ça en disant qu'elle "love rock'n'roll", et pour ma part, j'ai envie de put-er le jukebox off.
Je t'e-aime, mais je te e-quitte.
Peut-être monentanément, peut-être plus longtemps.
Je ne sais pas si ce e-truc fut cathartique, je ne sais pas ce qui me fait squizzer les anecdotes à te narrer, mais toi et moi, on ne va pas se mentir : je n'ai plus rien à e-dire. Peut-être que tout ça ne m'amuse plus, peut-être que ça me lasse, peut-être que la perspective d'un engagement entre nous me fait freaker out, peut-être que je voulais juste faire une immersion pseudo-psycho-sociologique au travers de tout ça, pour voir, pour en tirer les enseignements, vérifier les groupes d'appartenances, et les questions identitaires, voir si on pouvait trouver les buts supra-ordonnés de Shérif, me pencher sur ce qui fondait la communauté des tenanciers de blogs.
Peut-être que je voulais juste voir, et que je suis tombée dedans. Peut-être que j'avais juste envie de déverser ma rage féministe quelque part, peut-être que je voulais juste critiquer les garçons. Peut-être que j'avais juste envie de me poser l'esprit.Peut-être que j'avais juste envie de rencontrer de chouettes chouettes gens.
Peut-être que je marchais au hasard, le soir était tombé .... Puis j'ai vu de la lumière, et je vous ai trouvés (nous n'aurons jamais honte de nos références musicales).
Et aujourd'hui, un peu en panne.
Qu'est-ce que tu veux que je te dises, e-foule de ma vie ? Te narrer mon énième fringue American Vintange ? Te coller de la vidéo musicale has-been parce que peut-être ça fera sourire ? Râlouiller gentiment, et se plaindre du fait que nous ne sommes pas des princesses ?
Je te dis : bwof. Non pas que je n'aime pas lire tous ces morceaux de vie un peu partout on da web - au contraire. Juste qu'ici, ça ne m'emballe plus trop.
Or donc, voilà le plan : toi & moi, on va faire un break unilatéral, un de ceux où l'une des parties (moi) se contente de se carapater loin, et d'espionner quand même l'autre partie (toi). Un break peut-être momentané, peut-être pas (le concept de pause n'est jamais de très bon augure).
Le temps de finir un mémoire, de partir en vacances, d'aller poser ses fringues american vintage ailleurs, et de réfléchir à ce qu'on veut en faire, de cet e-endroit.
Je suis venue te dire que je m'en vais, je m'en vais avant que l'on ne se laisse aller, je m'en vais avant que l'on ne puisse en rire (soyons aimants envers la chanson française).
E-foule of my heart, je te spread da love quoiqu'il en soit.


