20.08.2008

WTF, tout court.

Hé, les mecs !

 

 

Je suis atterrée.

 

Tu le sais, je suis devenue il y a peu une fille seule. Entourée certes, mais de la catégorie célibataire mec. Et déjà, les copains balancent leurs propositions : et que je te parle du coloc de Machin qui ok n'est pas très beau mais qu'est vachement sympa, et que j'propose mes services en cas de disette sexuelle, et tutti quanti.

Moi je dis : c'est bien gentil, mais je n'y ai guère réfléchi.

Note que les personnes qui disent "moi je" m'horripilent. Puis ça se dit pas.

 

Bref.

Une nouvelle et fraîche célibataire, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle pense internet. Pas futé, je te l'accorde. Mais j'ai envie de dire : c'est pas moi, c'est Shawn. Enfin les copines. Mais bref.

Là, tu te retrouves face à ton p'tit pc. T'es d'accord pour la e-love rencontre, mais concrètement, tu sais pas trop où aller. Meetic, surfait. Tu tentes le chat. Où tu te rends rapidement compte que Misterlover3454 a une grammaire approximative. Et d'où tu te tires vite fait après le premier "ok pr webcam chode???" de Dur57.

Echec.

Puis, y a ce type, là, qui t'avais parlé d'un site, un peu original. AdopteUnMec. Tu te pointes. Mouais. Pour les profils de nanas, on te cause strings, tangas et préférences sexuelles. Pour les mâles, voitures, maison ou appart', possession d'appareils high tech.

Réducteur, cliché. Et les Misterlover sont toujours dans la place. Une bonne partie de rigolade. A voir entre potes, je conseille.

Puis, un type qui vous intrigue. Qui envoie littéralement bouler le genre féminin dans son annonce. Qui oscille entre le cynisme et l'auto-suffisance. Bon. Ok, on accepte de parler. Rien d'intéressant ne ressort. C'était bien de l'auto-suffisance, assortie d'arrogance, elle-même assortie de provoc'. Un cliché vivant. Limite j'te file le lien, que tu rigoles.

Le mec, quelques jours plus tard : "je me branle, ça te dit une webcam ?".

Oulala, ma joie est sans égale, tu t'en doutes.

Atterrée.

Ainsi s'achève cette dernière lubie : e-rencontre.

Ceci dit, la chose mériterait une analyse psycho-sociologique poussée. Qui aurait le mérite d'être hilarante, à mon humble avis.

 

 

Et voici la nouvelle lubie, sacrément plus chouette :

 

(Je dis nouvelle, sauf que c'est très faux. Juste je tenais à la coller en ce lieu. Parce-que je la aime)

 

 

 

 

 

Et souhaitons en choeur la bienvenue à P'tit bout de chaussette, amie from la real life, sacrément chouette, sacrément rigolote .

 

19.08.2008

WTFW : gardons la pêche.

YO !

 

Bon.

Je te le dis clairement : ici, tu vas te gausser. A mes dépends, certes.

Tu veux un exemple ?

Aujourd'hui, j'ai découvert qu'un jeune homme avec lequel je flirtais joyeusement - du moins je le croyais - est homosexuel. Comment, vas-tu me demander ? Et je te réponds, mon cher : parce-qu'un ami a eu la délicate attention de m'informer de leur rencontre sur un site de rencontre gay. Et de leur rencontre réelle imminente.

Là, tu te dis : c'est le jeu (ma pov' lucette ?).
Sauf que ce n'est pas la première fois. Ceci dit, ça me fait autant rigoler à chaque fois. Et les copains avec. En pensant rétrospectivement au ridicule de la situation.

Je ne te ferais pas l'affront de te dire combien de fois. Mais sache que c'est déjà trop.

Question : dois-je m'inscrire sur VDM ?

Deuxième question : est-ce que les gens de l'île of la temptation sont naturellement incroyablement stupides, ou est-ce le lot de chaque humain exposé à un trop plein de phéromones ?

Peut-on vraiment associer deux adverbes ?

Que de questions.

 

Bref.

Amis de la e-foule, vous allez être mis à contribution.

Souvenez-vous de DG - comme si je vous laissais l'occasion de l'oublier.

Je suis perplexe. Vois-tu, deux sons de cloche, émanant de deux amies. Qui travaillent avec. L'une ne peut le souffrir, et le qualifie même "de type insupportable imbu de sa personne, méchant et moqueur". L'autre l'adore, aime rigoler avec (parce-que le monsieur est blagueur) et parle de grande timidité. Le truc en plus : elles sont colocataires.

Muhuhu.

Bref.

Et vois-tu, je pars. Je quitte ces lieux. Je pars m'évader au bout du monde. (Genre)

Bon, ok, en vacances.

Samedi, donc, je m'envole pour un quartier adorable d'Athènes. Ce qui au départ devait être un voyage en amoureux s'est transformé en aventure avec une autre nana extra. Bon. Quoiqu'il en soit, je me carapate, et ça tombe bien : j'en ai besoin.

Tu ne vois pas le rapport ?

Bon. Et bien, je ne vais plus revoir DG. Parce-que DG est un saisonnier. Et les saisonniers font un jour ou l'autre leur come back dans leur town. Et bon, il se trouve que sa town est la même que celle où je réside pendant l'année : Bordeaux.

Là encore, tu te dis : quelle chieuse, vois pas le rapport.

Je te rappelle que je n'ai ni numéro, ni adresse du monsieur. Je ne le reverrai jamais, CQFD. Sauf rencontre hasardeuse. (Pensez Foresti : "j'ai fini par tomber sur lui... après 4h devant sa porte").

Donc, excepté s'il réalise que je suis la nana de sa vie, du moins celle du mois, dans les trois jours qui viennent, c'est foutu.

Ni numéro, ni adresse, mais un facebook, rappelons-le.

La question étant : pour ou contre la déclaration de la flamme on facebook ?

Ou encore : déclaration ou feinte (feinte : ajout pseudo amical, puis tatage de terrain) ?

 

 

Sachant que lors des dernières péripéties, je sentais moyen le moyen de moyenner. Tu vois ce que j'veux dire ? Moi non plus, mais je ne le sentais pas. Ceci dit, je vois de la marque DG partout. Si j'avais un jour approché une quelconque religion, je dirais que Dieu essaie de me parler. Et que lui-même admet notre union future. Qui pour autant me semble aussi probable que le fait de manger un jour un cafard. Même s'il paraît que c'est bourré de protéine.

 

 

 

 

18.08.2008

WTF ...interlude.

E-foule, bonjour.

 

Bon.

 

Juste pour dire : non, je ne suis guère en lune de miel.

Mais crois-moi, j'ai eu assez d'émotions lors de cette soirée pour une décennie. Voire un siècle. Du moins je l'espère.

Vois-tu, la soirée fut full of problèmes :

- D'une, la pluie. Ouais, la pluie. Parce-que vois-tu, fallait pas chercher, y avait pas d'endroit où s'abriter. Donc tu mangeais tes frites mouillées et tu te la fermais, point barre. Pour situer, il s'est mis à pleuvoir dès qu'une de mes fesses s'est posée sur le banc.

- La banda (bandas?) qui s'est installée au bout de notre table. Histoire de grailler au rythme de Pedro qui va au Brésil, et qui veut apprendre la samba. SYMPA. En même temps, bon, je ne me plains pas, je m'y attendais.

- La violence. Vois-tu, la fête était aussi foraine. ET il y avait ces trucs, où tu tapes dedans et la machine t'annonce ta force. Ces trucs pour que les garçons puissent comparer leurs phallus, en gros. Un truc insupportable. Et vas savoir pourquoi, comparer leurs attributs, ça passione beaucoup d'êtres masculins. Bref. Et j'crois aussi que ça excite leur coté violent : "j'suis un ouf, j'suis un ouf". Et que je t'agresse la foule autour. Et que j'me bats. Et que j'provoque les forains, qui débarquent avec les matraques. Je te laisse deviner qui s'est retrouvé au milieu de cette joyeuse bagarre.

- L'ennui. Parce-que tu vois, 20h30 tapantes, j'étais dans la place. Et DG débarquait après le travail. Vers minuit. Donc ok, les copains c'est sympatoche, on rigole on déconne. Mais je te rappelle qu'on déconne sous la pluie. C'était bien la peine d'avoir succombé à la tentation et de m'être pomponnée. Clémentine-fabulous, comme a dit Sorçière Camomille. Qui dit pluie dit cheveux qui rebique moche, dit teint qui s'barre en sucette et pour le coup devient vraiment nude, tunique blanche qui devient transparente, bref, pas classe. 

Du coup, tu te sers un deuxième verre de vin. Puis bon, avec les copains, un troisième. Bon, après, vous avez fini de manger, vous passez au champagne, c'est plus glamour. Sauf qu'après deux coupes, le côté glamour de la chose vous échappe. D'ailleurs, la notion de gravité commence à vous échapper également. MAIS vous restez digne, au cas où DG débarque sans prévenir.

Puis j'te le dis : tu laisses tomber l'idée même de glamour. Et tu rigoules avec les z'amis. C'est beau, c'est bon, c'est bien. Quand DG arrive, t'as oublié que c'était une cible.

Bref.

- La merde intersidérale. Pas d'autres mots, je suis confuse. A un moment, la fête ferme. Oui. MAIS certains veulent aller ailleurs. Concrètement, t'as repris un peu d'esprit, et tu veux surtout aller là où DG va. Surtout que quelques minutes avant, vous aviez parlotté et qu'il était sacrément craquant. Enfin ça, y a que vous qui l'dites. Ca tombe bien : tu te retrouves dans la même voiture, ci-mer.

Sur le chemin, vous voyez une voiture encastrée dans la murette d'un jardin. Encastrée, à la verticale, avec cette même murette défoncée sur le reste de sa longueur. La voiture, c'est celle d'une collègue de travail, qui était avec vous à la fête. Panique, peur, pompiers, police. Je vous passe l'histoire. Elle n'a rien. Un choc certain, une légère blessure au bras.A peine croyable au vu de l'accident. Urgences. Vous attendez tous, jusqu'à l'arrivée de la famille. Puis vous rentrez tous.

Elle a soufflé dans le ballon, après les premiers soins. Elle n'avait pas bu. Elle n'avais pas pas bu, mais aucun d'entre vous n'en était sûr. Aucun ne savait vraiment. Elle n'avait pas bu ce soir, mais aucun de vous ne le savait, et personne n'a rien fait. Vous n'avez rien fait. Il y a les images de cette voiture qui vous hantent. Parce-que vous ne saviez pas, si elle avait bu. Et que vous n'avez rien fait pour l'empêcher de prendre le volant. Alors, ce soir-là, rien de grave, mais qu'est-ce que ? Je croyais sincèrement avoir des réactions différentes dans ces situations. Pas d'indifférence. Je pensais être différente. Je ne le suis pas.

Les images de cette voiture, c'est comme si on avait ouvert une porte. Comme si maintenant, je réalisais que les choses horribles de la vie réelle arrivaient dans la vie réelle. Pas seulement dans le poste de télévision, pas seulement aux informations, pas seulement dans la bouche des autres. Comme si après ça, tout était vraiment possible. C'est peut-être naïf.

J'espère seulement que ce qui est arrivé va nous changer. Ceux qui étaient présents. Va nous enlever cette indifférence.

 

 

Je ne sais pas si ce post va rester longtemps ici, trop personnel, pas adéquat.

Juste pour vous dire, je n'étais pas en lune de miel.

 

16.08.2008

The trap's my trip.

 

 

Holy virgin blogosphère, priez pour moi.

 

Hier soir, premier coït avec la cible : m'a tenu les épaules.

Court, certes, mais intense.

Un cap est franchi.

 

Bref.

 

Ce soir, c'est le soir. Saturday night fever. Je t'explique : ce week-end, sorte de fête de village dans mes contrées. Où l'on célèbre l'huître. Et figure-toi que plein de d'jeuns se retrouvent, se croisent, font la fête, etc. Bon. Hier, j'ai donc croisé la cible.

Ce soir, nous allons célébrer l'huître en groupe. ET la cible sera dans le groupe.

Tonight's da nite.

Ok ?

Donc tu fais péter les good vibes, et puis c'est tout.

Parce-qu'après, foutu. Après, end of les vacances, chacun rentre dans ses contrées, point final.

La seule solution après sera de poker on facebook. Et c'est pas follement excitant, tu me l'accorderas.

Et comme tu est friand d'histoires à la mords-moi-le-noeud auto-sarcastiques, tu envoies les vibes, tu pries, quelque soit ta confession, même agnostique, tu donnes tout. D'acc ? D'acc.

 

 

 

PS : sache ceci dit que ce soir est également une fête pour moi, le pécho-tage esperé mis à part. Du coup, point d'artifices, point d'attirail de guerre en vue de ferrer le poisson. Ce soir ce sera vans d'il y a dix ans, jean pourrave (mais large mec, large), tee shirt american vintage confortable, et la tronche vraiment nude.

Mais gardons espoir, Mattias de Secret Story dit que malgré le physique, quand on fait connaissance, tout est possible.

 

15.08.2008

WTFW : le sun qui ne shine pas ?!

Bon.

C'est bien beau la déconnade, en attendant c'est pas comme ça qu'on va choper, je vous le rappelle.

Aaaah, langage de charretier, my love.

 

Bref.

Tu vois, il pleut.

....

On ne s'est pas compris : IL PLEUT. Je vois, tu te dis, où qu'il est le blème ? Au pire, wtf restera blanc comme un doliprane, comme tout le monde, et puis c'est tout. Et je te réponds : le blème c'est que c'est toujours pas comme ça qu'on va halpaguer du d&g.

Tu vois pas le rapport ?

Je t'explique, mec : il pleut, or nous nous situons on da bloug au sud de la côte atlantique. Où normalement mi-août le sun est en train de shiner sa race. Et dans ces contrées, le sun qui shine amène les gens à se coller dehors. Et comme la ville est petite, ils se collent tous aux mêmes endroits, les gens. Du coup, à coup sûr tu croise ta proie. Vu que t'es au même endroit. Vu que de toute façon, y a pas trop d'autres endroits où aller.

Bref, le sun shine, t'es content, tu promène ta fraise dans la night près de la plage, pof, tu croises le chaland, hop tu halpague, et zou, tu ramène au rivage.

Ben là, avec le sun qui shine que dalle, dans nos contrées tu fous plus le nez dehors. Sache que les rares fois où trois flocons de neige tombent en hiver, les écoles ferment. Bref. T'es pas dehors, donc, tu restes avec tes guys dans une maison. Alors certes, ça peut également être charmant.

Sauf que tu ne risques pas de croiser la proie sur le chemin des toilettes.

Le sun shine pas, tu pécho rien du tout, CQFD.

 

 

Les pancakes, c'était funky. J'voulais te narrer la chose point par point, malheureusement il y a actuellement de la trash tv on the tv. (j'déconne) (y a juste koh-lanta).

(et franchement, tant qu'à trasher-tv, autant le faire à fond et regarder des trucs où les candidats n'ont aucun but. Pas d'émissions de tortures humaines. Quoique j'pense que sociologiquement, koh lanta soit un truc vraiment intéressant à étudier) (p'têtre qu'au fond, c'est un accélérateur/amplificateur de relations humaines).

(bises)