31.10.2008
Fuck you, Stacy Merkin !
E-foule, le week-end et les retrouvailles du oueb, ça fait plez', presque j'te collerai des effusions de tendresses et de "ouh vous m'avez manqué les e-lectures".
MAIS
Figure-toi que j'ai découvert le bruit du bonheur.
Et ce n'était même pas le son du froissement de fringues comptoir des cotonniers (so what ?!).
C'était le bruit du stage de ma vie. L'internship de la mort. Le paradis fait agence, parfaitement.
Je te narre :
Il était tôt, il faisait froid, et y avait eu l'épreuve des transports en commun (que mettons-nous d'accord, nous abhorrons tous). Et quand j'suis arrivée devant l'Antre de l'Internship, j'étais clairement physiquement en train de m'enfoncer dans le sol tellement j'avais la trouille.
Puis faut y aller, life is highway and I'm gonna ride it, everyday's a windind road yeaaah, toussa (leitmotiv). Et donc, cash, ils te collent dans l'ambiance "Machin, j'te présente Clémentine Lubies, psychosociologue". Nan mais : GENRE. J'avais juste envie de rajouter "nan mais, pas vraiment hein, stagiaire juste, mercipardon", parce que la funkytude était absente et j'étais pas franchement téméraire. Et que j'te présente à tous les membres du service, comme aç.
J'dis juste, heureusement que j'avais des nouvelles boots, sinon no way de conquérir l'Agence.
Et donc, florilège :
- Voici ton bureau, tu le partages avec C.
(quelqu'un qui a un vrai métier)(tu t'rends compte e-foule ?!)
- On t'a dit pour les horaires ?
On ne m'avait pas dit.
Tiens-toi bien.
- C'est comme tu veux.
Air complètement ahuri (je te rapelle qu'au Do Mac, la précédente expérience de job, si t'avais le malheur de débarquer une demi-seconde en retard, t'étais lapidé à grands renforts de nuggets).
- Disons que bon, tu dois faire 7h par jour, mais tu les fais comme tu veux.
Tu t'imagines bien que je n'avais à ce moment qu'une seule image en tête : la cucaracha à oilp'.
Et Noël ne faisait que commencer, sache-le.
Parce que ce n'est qu'ensuite qu'ils m'ont donné les cartes merveilleuses. Figure-toi e-buddy que les portes, là-bas, n'ont pas de poignée. Et que pour entrer, faut passer ta carte, p'tit bip, et là la porte daigne s'ouvrir. C'est un peu comme M.I.B.
Et ce n'est qu'ensuite qu'ils m'ont donné une adresse mail pro, au nom de l'Agence. Genre moi@Agence.com. D'où j'ai directement mailé du gens pour me la raconter ("P'pa, te-ma, te-ma, c'est mon mail prrooooooo"). Et l'accès à leur intranet, d'où tu peux tout voir, tout espionner (ma passion)(mieux que FB).
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai pu tester mon fauteuil. Avec le dossier qui s'incline tout seul. Un truc avec des roulettes.
Ergonomique, quoi.
Je soupçonne aussi la présence d'un truc qui détecterait ta température corporelle, et qui t'enverrait de la chaleur (ou pas) de sorte que dans l'Antre du Bonheur, tu n'aies jamais ni trop chaud, ni trop froid.
Et là-bas, y a des bruits d'imprimantes, de photocopies au loin. Des bruits de café et de chocolat. Et des gens qui rigolent, toussa. Y a pas de friteuse qui gueule. LE BRUIT DU BONHEUR.
Et puis tu te rends compte que ouich, t'as ton sujet d'études, mais qu'on a pas dit plus. Et en fait, on t'en a pas dit plus parce que t'es autonome.
SERIEUSEMENT.
Et tu bosses comme tu veux.
Et le portable de la roommate qui sonne, son fils l'appelle, la roommate a les Kooks comme ringtone. THE ptain de SOUND OF HAPPINESS, bordel.
C'était sacrément bien, l'internship pendant une semaine.
Mais y a toujours des pics de stress. Quand par exemple t'es en train de te demander si effectivement MGMT est mort, et si Agyness s'habille vraiment toute seule, et que trente secondes plus tard, quelqu'un a débarqué, et que t'es en train de dire que t'es plutôt Boudonnienne (presque plus funky que s'appeler Bob), et que pour toi, la panique boursière c'est un peu comme ses "effets pervers", et que s'il n'y a pas de boîte noire et d'effet de contexte social pur, y a pas non plus d'individus sidéralement et totalement rationnel.
Sur ce, j'vais lire vos blougs les mecs.
Et aussi, sans déc', y a parfois des films/séries qui me donnent juste l'impression de marcher dans de la vache qui rit.
22:22 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29.10.2008
WTF with Bob ?!
Tu vois, e-foule, lundi je disais à un mec de ma crew (enfin, un ami, quoi) que mon rêve le plus fou était de rencontrer un mec qui s'appelle Bob.
Depuis exactement 2h12, c'est chose faite.
" Tu connais Bob, il est au 2ème étage ?" (dixit my boss)
"....." (dixit moi-même, estomaquée par tant de bonheur)
Ci-mer les gens de l'agence où je stagie, dont l'un est actually called BOB.
Marine a ses Michels, j'ai mes Bobs.
Mon existence prend sens.
18:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.10.2008
WTFW FB ?!
Dis e-foule, si quelqu'un t'invite DEUX FOIS dans une seule journée à joindre un groupe FB à la gloire d'un relatif état alcoolisé, est-ce qu'il tient vraiment à ce que toi aussi, tu viennes dans son groupe, ou est-ce que ta personne lui semble matcher à merveille avec le thème ?
Si je te dis que le coupable est DG, tu dis quoi (je veux dire, à part Lisa) ?
FB, c'est un peu loos-ifiant. Genre y a un gens qui t'ajoute, t'es modérément contente parce que tu n'appréciais que très modérément ledit gens, mais t'es un peu contente quand même, et le gens, sans bonjour ni merde il te dit que ta copine sur la photo il aimerait bien la rencontrer, tu trouves pas que le truc est un peu gore ?
J'pourrais préciser que ledit gens a connu sa première expérience sexouillesque en espagne avec une professionnelle, mais comme je ne suis pas du tout une vieille bitch aigrie qui balance pour rien, je me tais.
08:00 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26.10.2008
WTF.
Et donc, j'voudrais qu'on reste sur ceci :
Découvrez The Tellers!
Et si tu écoutes bien ce qu'ils racontent, j'serais contente. Sinon, j'te collerai consciencieusement chacun de leurs p'tain de morceaux.
17:07 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
WTF, petite et boudinée.
Le retour à la demeure parentale pour les week-ends est toujours l'occaz' de discut' probantes.
Figure-toi que les géniteurs trouvent que j'achète TROP.
A donc eu lieu une tirade sur le mode de : PAS DU TOUT, air indigné, victimisation, j'ai RIEN acheté depuis des ploooombes, vous déconnez les gars, la récession toussa, puis oubliez pas le truc de l'adulte en devenir, jveux dire, mince quoi, la confiance....
Puis ils ont sorti le coli gigantesque envoyé par les dieux des ventes privées. Ceci dit, ils collent toujours des colis gigantesques, même s'il y a queud' inside.
Et donc j'ai pu plonger dans une ribambelle de produits Clarins, complètement en transe, la crise économique au loin, la récession oubliée... MAIS je suis une sale garce, et j'avais prévu le coup : amadoue l'ennemi, et achète-lui des cadeaux. Qui ont forcément drôlement plus fait plez' à ma génitrice.
Qui ont forcément donné lieu aux âpres négociations shoes-esques, gagnées finger in the nose par moi-même, j'ai donc pu soudoyer ma génitrice adorée pour une merveilleuse new paire from le store.
Et le bonheur me transportait.
Jusqu'à ça :
Géniteur : t'as vu, ta mère, elle a de belles mains, avec des doigts fins et longs...
Myself : ah ouais.. c'est vrai..
Géniteur : tu vois, c'est pas les tiens, petits et boudinés...
Evidemment que la génitrice a hurlé au scandale, en chouette m'man ultra-protectrice, qu'elle a dit que nan, que limite j'avais des doigts de pianiste, qu'est-ce qu'il y connaissait, nan mais où on est, etc.
Mais le mal est fait.
Je suis petite et boudinée des doigts.
Adieu, sick sad world.
17:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.10.2008
WTFW : intership & aliènation.
Tu vois e-foule, avant j'avais un cahier, trimballé dans toutes les tribulations, au cas où un truc cool se passe. Du style : une musique, un groupe entendu, un bouquin à lire, une photo à prendre. BREF. Un cahier de trucs coolos au cas où, t'as vu.
Découvrez Grinspoon!
Figure-toi que j'viens de réaliser qu'il était fort abandonné. Et donc : je l'ai cherché vois-tu.
Ce que j'y ai trouvé : une bonne moitié des pages noircies d'informations pour mon mémoire de l'année dernière. L'année où je suis clairement devenue une stressée de la vie assumée. Et j'te dis : c'est le contraire exact de la funkytude. Sauf si écrire des plombes sur des analyses en composantes principales, ANOVAs, et autres régressions t'excite, auquel cas je m'incline. A la fin de l'année, à force de lire compulsivement les derniers articles parus dans les revues spécialisées (qui sont TOUJOURS in english), ça donnait des trucs du style :
- when it comes to places more foreign than home, the "others" that give these place meanings sont pas always involved in social relationship with les interviewés.
ou
- et donc les respondents pas attachés = no place identification, ou alors des identifications congruentes à la local area.
P'tain. Pour ce mémoire, j'me suis même tapée spontanément un bouquin paru en 1936. Et l'anglais 1936, c'était pas la même, pas de yeaaaah what's fuck, pas de wassu the roof dude, toussa. A l'approche de la date où les mémoires devaient être rendus, je devenais tellement cinglée que j'ai passé 83 minutes (j'avais checké) à écrire QUID en lettres gigantesques sur la "quatr' de couv'" dudit cahier.
Y a aussi des tickets de ciné plein les pages, c'est mon côté excessivo-rigide, et comme ça je peux te dire qu'un jour de 2007 à 15h35 j'ai été voir La tête de Maman, que c'était un film que j'avais drôlement envie de voir rien qu'à cause de l'affiche et Karin Viard, et qu'au final, il était chiant. Et ne m'a laissé aucun souvenir, ce qui est relativement horrible, je n'aurais plus jamais fait mention du film si je n'avais pas été assez cinglée au point de garder le tickets.
Bref.
Je te raconte ça parce que lundi, c'est le jour fatidique mec. Genre le jour où ma vie nouvelle de stagiaire débute. Ouais. J'ai tellement bavé et rêvé à propos de mon lieu de stage qu'à chaque fois que je pense que je vais vraiment y être, j'ai envie de courir à la phoebe en montrer mes einss.
Et donc j'le prenais avec philosophie, parce qu'il paraît qu'en m2 on est quasi-professionnels, et donc adultes, et donc autonomes, et que c'est l'année de rupture avec la mère Université (je cite).
Philosophie, donc :
- Non, mais ok, le lieu de stage est un truc immense, du style tu t'y perds dès que t'y mets les pieds, ok ils publient un rapport que les gens lisent, ok je suis ultra impressionée, mais bon, j'veux dire, j'ai totalement confiance, quoi, tu vois...
Jusqu'à y a pas longtemps, où j'ai rêvé que mon maître de stage (et les autres gens de l'étage) me lapidaient. Littéralement.
Visiblement, y a des peurs que je refoule.
22:55 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
24.10.2008
WTFW les arômes.
E-foule, yo !
Ca fait un peu Back from the Dead (Pete, big eup).
Tu te souviens, un jour je te disais que les garçons étaient plus cool que les filles parce qu'ils n'avaient jamais été confrontés à la question du port de la nuisette.
Sache que la solution existe, et que la solution est un pantacourt, mi soie mi acrylique of course, un truc pas luxe mais ô combien chouette. Dis cimer aux Jours Passion d'Etam, le truc qui te rend quasi schizo. Et donc : le pantacourt est ultra parfait, genre il est doux, mais ne présente pas ce problème bien connu des bas de pyj' de nanas qui se trouent immanquablement niveau entrejambe dès que t'as le malheur de faire un pas de bourré. Parce que vois-tu, il est extensible. OUI. Tu peux aisément te trémousser, voire même t'asseoir en tailleur, ce qui était un luxe que jusque là, passé 22h, tu ne pouvais te permettre, rapport que la nuisette remonte et que le bas de pyjama se craquelle, etc.
Sois plein d'empathie et dis WOUHOU with me.
Sache également que le problème de la semaine a un rapport avec l'aromathérapie. Paraît que les odeurs peuvent prévenir du dépressionnage saisonnier. Et que certaines peuvent même aller jusqu'à éveiller ta sensualité. T'es comme moi, tu dis banco. Et donc, t'achètes au monop' des bougies qui disent te télé-transporter jusqu'à Bombay.
Après une semaine de test, tu te télétransportes moyen, et ton appart sent clairement la foirefouille. PEU FUNKY.
La semaine prochaine, je tente le drop avec la bougie senteur vanille. Et sache que j'suis preneuse de conseils.
Demain, on causera réveil.
Pour le moment, nous dirons juste que Val Kilmer est tout de même plus convaincant en Jim Morrison qu'en Batman, thanks Arte, et tiens, j'te colle ma favorite :
Découvrez The Doors!
Enfin, pour te prouver que je suis une adulte en devenir, je te dirai que ce soir, j'ai mangé de la soupe.
Et pour dire que pas totalement, j'ajouterai que dedans, y avait des pâtes en forme de lettres d'alphabet.
Puis, Adam est vraiment un type extra, et je modère mes propos. Est-ce que je vais le citer à chaque note ?
Il est fort probable que oui.
23:01 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.10.2008
WTF, sweet Jane.
OMFG, y a Gio qui come back, y a Gio qui come back dans Ugly Betty, wouhou.
Nan mais :

If I had a Gio in my life I would totaaally l'épouser, cash.
T'as remarqué comme le champ sémantique du mot "mariage" devient intempestif on da bloug ?
Alors même que chaque jour, j'me lève en me disant que je suis seule, que je suis forte, et que comme Micky Greene, je vais conquérir le monde.
Et most of the time, le martellement du slogan "seule BUT forte" marche relativement bien, à peu près jusqu'au moment où un couple avec des tronches de vaches malades, l'air enamouré, croise ma route, et où j'ai CLAIREMENT envie de leur faire avaler des sabres jusqu'à ce que mort s'en suive.
Et va pas croire que j'ai envie d'être avec quelqu'un. Car même pas. J'ai juste envie que le monde entier se fasse la gueule, point barre. Ou qu'on crée un monde parallèle ou coller tous ces couples niais, qui se rendront bien compte un jour que le concept est complètement dépassé.
En vrai, c'est problématique de perdre les habitudes prises avec quelqu'un. Y a des sortes de réflexes.
Si ça ne te dérange pas, faisons un parallèle, un peu inappropriate peut-être. Ca me fait penser à la mort d'mon chien. Pleurnichez pas les mecs, c'était il y a quelques années déjà. Mais bref, tout ça pour dire : ça fait un peu le même effet. Quand ton chien il meurt, parfois après, t'as quand même le réflexe de lui garder la bouffe. Ou de chercher sa gamelle. Ou tu attends le bruit de ses p'tites pattes qui rappliquent. L'était trop fort mon chien, intelligent et tout.
Et là, c'est kif-kif e-foule. Pas littéralement, j'ai pas systématiquement le réflexe de garder les restes de mes nuggets pour Ex Cher & Tendre, hein.
C'est juste pour les lubies. Du style au milieu de la nuit, quand t'as fait un cauchemard, et que tu te réveilles, et que tu ne peux décemment appeler personne. Et que t'es obligée d'écouter des tas de musiques coolos pour oublier ce troupeau de moutons qui te poursuivait dans un labyrinthe en bois. Parce que figure-toi que c'est un cauchemard récurrent depuis toujours : le labyrinthe en bois, le troupeau de moutons, et ça finit toujours par la chute dans la fosse aux serpents. CHARMING les mecs.
Et donc, bref, on est fortes, on est jeunes, tu rallumes la lumière et élabore des plans pour devenir Maître du Monde. Et tu vas te ré-hydrater la peau des mains avec de la crème à l'amande douce - qu'est la meilleure putain d'odeur du monde à avoir sur les mains.
Tout ça pour dire que j'deviens complètement paradoxale avec ces bullshit, et que ce soir, j'en suis arrivée à devenir limite tactile. Et à faire un bisou à Lisa, tapoter Machin, etc. Sachant que j'ai une sainte horreur du contact. Que dans un amphi, quelqu'un qui écrit en me touchant du coude m'horripile. Que les câlins sont un truc improbable complètement hors de mon monde. Idem pour les bisous. En dehors des effusions entre Chers & Tendres, je veux dire.
Au grand dam de ma génitrice, qui voudrait que j'lui fasse des bisous pour lui dire bonjour.
J'ai envie de dire : LOL.
Et aussi, envie de dire que j'aimerais clairement planter personnellement des seringues hautement dosées en morphine aux gens qui disent "j'ai envie de dire".
Découvrez The Velvet Underground!
Et je t'explique même pas comment le velvet devient ma nouvelle lubie et comment tu vas très probablement t'en taper on da bloug.
E-foule,
A toute.
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15.10.2008
WTFW le travail personnel ?!
Et donc, passer d'un amphi bondé à une toute petite classe de 21 têtes, ça fait drôlement drôle, l'esprit corporate s'insinue en nous, on est à la limite du week-end d'intégration des écoles de commerce, takavoir. A tout moment nous pouvons sauter sur nos pieds et faire une ronde en chantant We Are the World.
Parce que d'main, figure-toi e-foule chère à mon e-heart, a lieu une "soirée de promo". A 21, donc. Personnellement, j'ai convié quelques autres personnes innocemment, des fois que. J'te narrerai, le lieu est situé à l'intérieur même de la fac, wouhou, wouhou.
Et donc, telle que tu ne me vois guère : c'est épuisant ce concept de devoirs, dites donc. Et v'la qu'on va devoir les rendre, manquait plus que ça.
On nous a accueilli la semaine dernière avec du "va falloir rompre avec la mère université", tu vois pas qu'on fait un appel chaque jour et qu'on rend des devoirs.
Puis : y a des trucs tellement peu funky que ça me donne envie de me faire hara-kiri à coups de stylos bic.
CECI DIT
- Quand on est coupé du e-monde, même esprits criminels devient palpitant.
- Y a un concert de CSS qui s'approche.
- Un oiseau qui se suicide en volant droit sur la vitre, ça met toujours de l'ambiance dans une classe amorphe.
- D'autant plus lorsque la classe a été arrachée à son sommeil à une heure indue : 7h45, sans déc, c'est une heure sérieuse pour se lever ? Point, nous sommes d'accord. Tu vois pas qu'en plus on doit rendre des devoirs en groupe, et que mon groupe a décidé de se voir demain matin, alors même que j'avais prévu de me vautrer dans un coma profond. On s'voit à l'aube, à 11h. P'tain.
Et donc, c'était la note la plus décousue du entire world, mais pardonnez-moi, je suis traumatisée. Tellement qu'au lieu de travailler, je fais parfois des constructions avec des BIC. Ouais, j'aime bien les bic. BIC.
ADIEU
17:43 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12.10.2008
WTF with hautetfort ?!
Nan mais parce que le e-monde ne peut plus lire mon article édifiant about la sessouille. Vu qu'il a été effacé. Pile avant le commencement du discours, comme de par hasard. HautetFort, c'est pas sympatoche, que quelqu'un se manifeste, diantre, fichtre, que diable. C'est quoi l'truc ?!
Voilà.
Donc, on m'a coupé la parole.
Et donc, drapons-nous dans notre dignité, et dans le silence, qu'est la meilleure des armes.
Adieu.
...
Ouais, bon, nan.
J'sais plus trop ce que je te narrais vendredi, mais avec ces conneries de rentrée, on a omis la continuation du tag. Donc demain, on continuera, d'acc ? Et comme ça, on sera un bloug sur lequel un seul tag sera l'objet de mois entiers de blablatage, youhou.
Tout ça pour dire que c'est la récession les e-gars. Après un été en transe AV & autres shoperies intempestives thanks to le Do Mac, récession shoperies, donc.
Je m'étais dit : attends, ok, parfois il m'arrive d'être une consommatrice. Mais je sais également parfaitement où sont les priorités, et en ce début d'automne, c'est concert et point barre. Sans oublier qu'on a dit : cette année, c'est UK.
Comprends : un trip to les UK ou j'avale des sabres.
Et ça marchait vraiment bien. Je veux dire : no consommation.
Ok, excepté une p'tite VP Clarins, mais qu'est rien qu'un investissement pour l'avenir cutané.
Puis vendredi, j'sentais bien le frémillement de la consommatrice en moi, vois-tu. C'est la ville, cette traîtresse. Et donc, tu te retrouves en train d'acheter le premier truc qui se présente, dans notre cas des coupelles à glace. Vertes fluo, évidemment. Sachant que tu ne manges JAMAIS de glaces, en fait. A part les mc flurry kit kat. Pour le kit kat, uniquement.
Alors vois-tu, quand Lisa se pointe le week-end en criant shopping, shopping, on obtempère.
Et comme j'voulais vraiment un new jean, j'me suis donc offert en toute logique des bijoux sidéralement en toc, accompagné de sous-vêtements, pour être coolos en toute circonstances.
Et un jean. Que même pas j'avais essayé - vu la queue aux cabines.
Et bon, bref.
C'était bien, c'était beau.
Mais toujours moins beau que Marc-André Grondin.
Toi aussi, tu te rends compte de l'inutilité sidérante de ce post ?
Hein ?
Ouais, et bon.
Alors même que le concept de "travail personnel" vient d'apparaître dans mon lifestyle, t'as vu.
Où va le monde, je vous le demande. Allo, quoi.
Et comme quand on me parle de projet professionnel, je régresse, cette semaine, regardé trois fois :

Toujours avec l'idée que l'avenir professionnel était à relativiser, que l'Adultie était encore loin & que vendre des seiches en Grèce, ça me semblait tout aussi merveilleux que devenir maître du monde aux 35h.
14:54 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note


