30.01.2009
WTF with : délais.
Alors tu vois e-foule of my heart, j'étais vraiment très paisiblement en train de pensouiller aux cadeaux de Nawel que j'voulais faire à cet être drôlement chou qu'est Adam, quand un copain a eu le besoin de e-partager (ndlr : e-partager signifiant partager effectivement, mais par les nouveaux moyens de communication que nous abhorrons, en terme de communication, justement) une nouvelle relativement étonnante :
- Hééééé ! On a indirectement couché ensemble last night !
Non mais : what ?
Il s'avère que ce mec a décidé que notre amitié prenait soudainement une autre tournure puisqu'il venait de relationner sexuellement avec une fille qui a elle-même par le passé relationné sexuellement avec un garçon avec lequel j'aurais moi-même relationné sexuellement au lycée (sauf que ce n'est pas EXACTEMENT vrai).
Ca fait beaucoup de relations sexuelles, toujours est-il.
A la suite du scoop, donc (qui avait la teneur de : N-O-N, jamais ce crétin de C. n'a atteint la seconde base, asshole)(entre parenthèses, quelqu'un peut expliquer ce besoin compulsif des trucs masculins à amplifier leur vie sexuelle ?), le poto se posait des questions très métaphysiques à propos du délai légal d'attente avant le passage à la seconde base et la fête sexuelle : est-ce que ledit délai est proportionnel à la durée de la relation qui s'ensuit ?
Figure-toi qu'il avait peur que la nana ne le prenne pas au sérieux.
Les copains, parfois, c'est rien que des fillottes.
On a decrété très fermement de fucké off le délai d'attente. Whatever, et tout.
Et c'était tellement trop un mignon qu'il en a diminué le désamour actuel pour la gente masculine.
Puis les choses ont repris leur cours normal, et il a ajouté "ouais, play it dirty" et j'ai eu la très nette impression qu'il était en train de fantasmer sur Britney Spears en petite culotte dans Gimme More.
Sachez tout de même qu'il a été outré quand j'ai émis cette idée, parce que - je cite - il a un certain standing.
Et qu'il fantasme nettement plus sur I'm a slave for you.
(Oui, j'aime bien raconter la vie des copains sans qu'ils en soient avertis)
(même si je SAIS que ça ne transcendera personne)
(INGRATS)
00:27 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28.01.2009
WTF, stigmates ?!
P'tain e-mecs, on m'a DISCRIMINE !
Ouais.
Au vu & au su de tout l'monde, on a fait de moi la minorité déviante.
Alors même que c'était déjà la merde pour ma tronche, je te narre :
8h30/12h30 : compta (don't ask ce que ça a à voir avec psycho/socio).
Un prof dans le style vieux monsieur à la vieille voix lente et tranquille. Un contenu pas transcendant.
La fenêtre en face, là où ton esprit peut aller virevolter en toute liberté, un peu bercée par la tonalité de la voix du monsieur.
Et donc, tu songes à des choses primordiales (pour ou contre MGMT), voire vitales (Ice cream de New Young Pony Club doit-elle faire partie du top 22 des chansons chouettes, ou rentre-t-elle juste dans la catégorie "chouette mais juste parfois" ?)(et aussi : est-ce que plus tu te mets du Labello, plus t'as les lèvres gercées ? Parce qu'I'm getting suspicious here).
Et le prof te désigne du doigt :
- Vous, vous feriez quoi ?
P'tain, la faille, le truc qui t'es pas arrivé depuis des milliers d'années.
Et c'est là que le mec te discrimine :
- Vous êtes gauchère, mais vous pouvez quand même y arriver !
Non mais : hahaha, je me gausse.
Or donc, je n'ai évidemment jamais pu y arriver, étant donné que je n'avais (et n'ai toujours) pas la moindre idée de ce qu'était sa question.
Mais bordel : j'ai été victime d'une blague censée dédramatiser le rascisme à l'égard de mon peuple (les gauchers).
Diantre.
Fichtre.
Nous sommes spoilés !
Bref.
Tout ça pour dire que parfois, les gauchers (généralité basée sur le vécu de nombreuses personnes - 2) ont des réflexes spécifiques, comme à la rentrée, toujours checker si y a pas du gaucher aux alentours (parce que tu te sens plus proche)(dans ma promo of da year, cherche pas : y en a pas). Ou parier sur le laps de temps avant la première interrogation "han ! Mais comment tu peux écrire penché comme ça ? Ha non mais t'es pas obligé hein, MOI JE connais quelqu'un qui est gaucher et qui écrit droit, hein".
Que veux-tu, on vit dans un monde de droitiers, ces êtres suffisants et inconscients du fossé qui nous sépare, qui eux n'ont jamais eu à réfléchir avant de prendre un ciseau, ou de se planter niveau ouvrage de porte, ou de mater d'un air méfiant le levier de vitesse, et tutti quanti.
Sinon :
- Après quelques jours haine revival, Ex Cher & Tendre semble avoir abdiqué et être entré dans une phase d'acceptation de la situation, avec excuses en guest star.
- La soeur de ma BFF (exilée pour l'année au pays du olakétal, remember) nous a envoyé un spécial gift qu'elle a retrouvé en fouinant dans les vieux vieux vieeeux papiers : des listes d'objectifs. Genre de la 3ème à la terminale. Notre jeune prose mêlée à notre non moins jeune vision du monde. Florilège :
> C. (moi-même, donc) : ne plus jamais avoir un quelconque échange de salive avec Nicolas-la-gaule24/24. Même s'il a roulé un 6 feuilles. Même après le 6 feuilles. Même si une attaque bactériologique fait de lui le seul porteur de pénis on earth. (2002)
> BFF : ne plus embrasser Baptiste. Même après le whisky. Même après un cercueil. Même pendant les férias. Même si l'attaque bactériologique l'épargne aussi. (2002)
> C. : ne plus dire en public que Joey Starr est hot. Rester digne devant une vidéo de Travis Barker. Arrêter de bassiner BFF avec Travis Barker. Définitivement arrêter l'obession et la groupi-tude des Chevelus & autres locksés un peu crades. (2003)
> BFF : Définitivement arrêter l'obessesion et la groupi-tude des Garçons-mystérieux-qui-ne-causent-pas, il n'y a pas de mystère : ils n'ont RIEN à dire. Rester digne - même devant les matchs de rugby (valable pour le basket et C.). (2003)
Vers la fin, une conclusion pertinente de nos cerveaux de groupies combinés : DON'T BOTHER. DON'T PAY ANY ATTENTION. (2004)
(j'te mets pas d'extraits de nos considérations géo-politiques, c'est pas funky-funky)
J'te dis même comment j'ai ultra hâte qu'elle revienne de ses péripéties latines et qu'on puisse reprendre une vie coolos normale (je l'aime vraiment : c'était la 1ere à vomir pour mon dernier anniv')(oh, ça va, on rigole)(wouhou).
Et TIENS, j'ai honte de rien :
Découvrez blink-182!
Parce que malgré la pression sociale, il faut revendiquer le droit d'écouter de la merde si l'envie t'en prend.
MAIS Blink 182 n'a jamais été un groupe de merde, juste pour que ce soit clair.

25.01.2009
WTF, breaking news.
E-foule, YO !
First of all, tu seras absolument enchanté de constater que nous avons survécu à la terrible tempête de gue-din qui s'est abattue sur le 3.3 (et tu te raviras d'autant plus que la caisse de Super Y n'ait pas été ensevelie sous les arbres - les individus masculins sont vraiment victimes de peurs irrationnelles, tss)(alors que les X, elles, sont tout ce qu'il y a de plus raisonné).
Ensuite, tu pourras juger et te réjouir du romantisme incroyable et sans limite dont fait preuve Super Y - en réalité devenu Minuscule Y, diminué par la maladie :
- Tu ronfles comme un homme.
- T'es un demi-homme intellectuellement.
- T'embrasses comme une grand-mère.
- Ptain, t'es sadomasophobe.
Clairement les mecs : mon ego est gonflé à bloc, prêt à trop killer des génitrices.
Tiens, c'est Sunday, ça fait plez'.
21:29 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.01.2009
WTFW : pédagogue/démago
Dear diary,
....
Oh, ça va hein.
Figure-toi qu'aujourd'hui fut une journée vraiment palpitante où le maître mot fut : savoir, savoir, savoir.
Et que vraiment, l'intervenant du jour nous a refilé des scoops à peine croyables.
Pendant que toi, e-foule of my heart, tu te complaisais dans ton ignorance, nous, nous apprenions que NON les étudiants de première année de psycho ne voulait pas tous devenir psychologues.
Je sais, c'est complètement fou, mais reprends ton souffle, parce que ce n'est que le début.
Parce que non seulement ces jeunes à peine post-pubères ne vivent pas dans le rêve un peu fou d'obtenir ce titre si merveilleux, mais en plus, figure-toi que parfois, il sèchent les cours. Parce qu'ils manquent de motivation, ces nazes. Mais ça, l'intervenant ne semblait pas très convaincu du "pourquoi".
Bref, t'as pigé e-mec : j'viens de subir une journée entière de formation - pour suivre des petits élèves de première année au second semestre. Genre une dizaine. Qui viennent de louper leurs partiels. Et donc CERTES la formation était un peu rébarbative aux alentours des bords, mais le truc est quand même TROP excitant, et j'suis quasiment déjà en train de penser à des milliards de trucs pour eux, et je suis sûre que ce sera trop des mignons et tout et tout (tout le monde a un côté niais, faites pas iech).
En vrai, pendant le lycée j'avais suivi des petits élèves de sixième, et déjà je les aimais follement et nourrissais leur soif de savoir (my ass c'est du chicken) en les soudoyant : tu fais tes devoirs, j'te file des m&m's.
Pédagogie sans faille.
Mais tout ça : tu t'en tamponnes, et tu seras drôlement plus intéressé(e) de savoir que notre prof de stats ressemble sacrément à Hugh Grant (avec le flegme, avec le côté brit, avec, avec).
La vérité c'est que j'aurais eu vraiment des tas de trucs à balancer à propos de vieux mecs mégalos aux remarques full of misogynie, mais j'me suis dit que peut-être ça ferait un peu trop de putasseries sur les mâles pour ce bloug.
(ce post est sacrément intéressant)
(mais que veux-tu)
18:16 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.01.2009
WTFW : goold old days.
Alors il apparaît que certaines personnes prennent très au premier degré la dramatisation.
Et - sans vouloir en remettre une couche : surtout les trucs de sexe masculin.
Figure-toi qu'entre les cours, ce midi, y a eu meeting de déjeuner au sommet avec un vieux "t'es mon pote 4 life, 4 life mec", du genre de ceux avec qui t'as pioncé dehors sur des balancelles, ou sur une terrasse sous une table (mineur, t'as moyen la notion du confort), ou avec qui tu rentrais dans les jardins des gens la nuit pour voler les nains (rest in peace), ou avec qui tu trouvais des façons très innovantes de faire des aquariums (fumer la tête enfermée dans ton casque de scooter), ou qui t'ont donné l'idée brillante de descendre une mini-rampe en skate (pour voir), ou qui s'introduisaient la nuit chez toi quand t'étais trop jeune pour dépasser la permission d'une heure.
Bref.
Le genre de ceux avec qui tu te vois vraiment trop acheter une maison au petit piquey à 18 piges et vivre heureux jusqu'à la fin des temps.
Et puis bon life's a bitch et les chemins se séparent (certains se mettent à écouter Booba).
Et puis bon life's still a bitch, mais les chemins se recroisent (il est revenu à la raison; et aux Hives).
Et ça fait drôlement plaisir, donc.
Sauf que PUTAIN, les mecs, commencez pas les retrouvailles par un :
- Putain, mais t'es une fille !
Ce n'est pas très diplomate.
Et pas nécessaire non plus de ramener des preuves photographiques de cette vérité (avant, on trouvait un peu toutes qu'être un garçon, c'était plus cool), surtout lorsqu'elles mettent en évidence un daltonisme certain (baggy bleu & jaune, vans roses fluo et/ou etnies bleues, sweat informe - rouge, paix à son âme de brulé, remember, et écharpe orange pour couronner le tout).
Pas nécessaire non plus d'enfoncer le clou à coups de vidéos compromettantes (préhistoriques : sur cassettes) dont même pas tu soupçonnais l'existence où tu te vois pogotter dans la boue avec l'amour de ta soirée (une bouteille évian pleine de vodka caramel). Surtout quand ces vidéos ont également filmé les lendemains de soirée, et le réveil à plusieurs sur la balancelle pré-citée.
J'ai ainsi pu réaliser, sur ces images de réveil, que j'ai vraiment toujours su faire preuve de féminité et distinction :
- PUTAIN, dégage, dégaaaaage, j'te jure je t'émascule bordel, pourquoi tu fais chier comme ça làààààà.
17 ans, on a tous été un peu ingrats.
Quoiqu'il en soit, lors des mots de la fin :
- et sinon, ta chaîne préférée c'est toujours MTV ? Oh, et tu rêves toujours d'épouser Jean-Luc Delarue ?
J'me suis rendue compte que PEUT-ETRE que j'parlais trop de trash tv & JLD. Et surtout : depuis trop longtemps.
Alors qu'en fait, ma chaîne préférée c'est "voyage" (la voix off arrive vraiment à te faire compatir aux obstacles de la vie de Bobby, petit phacochère virevoltant).
(ceci dit, JLD reste effectivement le fantasme de ma vie)
Tout ça pour dire que cette bande de nazes obsédés par leur phallus ne comprend toujours vraiment rien (et surtout, ils ne reconnaissent pas une citation de Pink).
Oh, et si Ex Cher et Tendre m'abreuve de messages à la mords-moi-le-noeud dans la veine de "comment tu peux me faire ça, sale whore", est-il acceptable de lui répondre d'aller se le mordre, le noeud ?
J'propose que oui.
Tiens, j'te colle le chanson de quand on était drôle & seventeen (toi aussi, réalise qu'après genre 5 ans, il est possible de te rappeller très exactement de paroles de chansons)(tu n'as pourtant plus aucun souvenirs des aventures de Perceval & Blanchefleur étudiées la même année) :
Découvrez Something Corporate!
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19.01.2009
WTF with : SALES.
Alors tu vois, autant parfois on da bloug on fait preuve d'un féminisme rationnel à toute épreuve, autant parfois, moins.
A fortiori lorsque le phénomène "soldes" nous rend tous(tes?) un peu borderline, voire schizophrène. Voire sociopathe.
Et donc comme j'avais besoin et envie de robes & pompes, tu penses bien que j'ai acheté des pulls & tee-shirts.
Pire que la vente privée, les soldes on da oueb.
Parce que les stratégies marketing sont forcément très étudiées :
Cliente potentielle, mais encore inconsciente, tu vis ta vie et sors de la Xmas party en te souciant des soldes comme des partiels (c'est-à-dire comme une chose lointaine, un peu vague & pas transcendante, voire surfaite).
Etape 1 : tes sites vénérés vont t'envoyer une piqûre de rappel, tu penses bien. Alléchante, la piqûre. Avec tes modèles préférés frétillants dans tous les coins, en te faisant miroiter de la solde de gue-din.
Mais t'es quand même une nana rationnelle, et tu n'en as cure. Tu closes le truc, et vaques à tes occupations pré-partiels (mater Karen O dans Maps).
Pour autant, l'inconscient, ou le subconscient, ou une autre instance de non-conscience va faire scrupuleusement mais insidieusement son taf et insinuer dans ton cerveau de victime frivole (mais consentante) des clichés de divers pièces.
Le système étant ce qu'il est, le monde entier va se mettre à te causer soldes, et les J.T te refileront as usual les images des furies rampant sous les grilles à la première heure, le jour J.
Ce qui te meneras droit à :
Etape 2 : Jour J. Réveil 9h du mat' en vue de cliquer en même temps que les autres milliers de greluches sur les sites vénérés. Pour voir. Un peu innocemment. Et tu vois.
Oh oui, meuf, tu vois. T'en étouffes des p'tits cris de joie, et tes yeux se révulsent. Et tu clic, tu fous dans ton panier, tu clic, tu refous dans le panier, dans toutes les nuances de couleurs pour évaluer comparativement laquelle ressemble le moins à tout ce que tu as déjà.
Et si comme moi t'es shootée à l'American Vintage, il se peut que le site ait choisi ce moment pour planter. Et te causer de "maintenance" et de "retour dans quelques instants".
Ce qui nous rend presto à :
Etape 3 : les nerfs à vif, le clic intempestif à chaque instant stratégique de la journée & les "COME ON !!!" scandalisés. A cette étape, e-foule, la rationalité n'est plus qu'un lointain concept, et ton cerveau s'est carapaté far far away.
Ce qui donnera :
Etape 4 : le crime passionnel, la folie meurtrière, que sais-je encore. Tu ne vis que dans l'attente de la ré-ouverture du site, ton rêve le plus excitant devient celui d'un cardigan mi mohair mi cachemire couleur pétrole. Et drama : tu cliques, le site est là.
Ouvert.
Avec toutes les possibilités que ça suppose.
Y a pas à iech, t'es en transe, la tronche d'une tox en pleine crise de manque & la trouille que tout replante, en trois clics t'as tout refoutu dans ton panier, tout validé, tout effectué.
Des trucs qu'évidemment à la base, tu ne voulais même pas.
Des trucs dont évidemment à la base, t'avais même pas besoin.
Mais qui te font voler vers :
Etape 5 : joie, bonheur & extase, tu pourrais quasiment montrer tes nibards à tes voisins d'en face en dansant la cucaracha à oilp sur Milk Crisis des Go! Team.
Désormais, ta laïfe de courge assumés sera essentiellement tournée vers l'attente du bienfaiteur qui viendra coller ton colis dans ta boîte aux lettres, et dans la perspective de la putain de honey moon que tu vas passer avec tes nouvelles et marvellouzes acquisitions. Les gens continueront à te parler, et tu leur répondras, mais dans un coin de ta tête - qui ressemblera drôlement à un remake surmoderne du jardin d'Eden - toutes tes préoccupations seront dédiées aux nouveaux amours de ta laife. Comme une femme enceinte, presque.
Ceci était donc un coming out : je suis une salope de consommatrice.
(et de SDC à SDCs, pour celles qui ont commandé sur le store AV : leurs soucis techniques se règlent peu à peu, don't worry)
14:37 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.01.2009
Wtf with : nazes machistes à l'ego manifestement hypertrophié.
Les gars : yo.
Alors tu vois, j'avais pensé te causer littérature & physique quantique as usual, mais figure-toi qu'Ex Cher et Tendre a ENCORE fait des siennes, et que putasser sur tout ce qui porte un phallus est un peu devenu la passion première -voire le nouveau but - de mon existence, donc...
Or donc :
Après la phase "Bitch, je te hais et je le fais savoir",
Après la phase "j'ai appris de mes erreurs et suis devenu un nouvel homme, reprenons le cours de notre histoire (mais t'es quand même une Bitch)",
Après la phase "je disparais à l'étranger et ne reviendrais plus jamais (du moins pas la semaine qui vient - plutôt la suivante)",
Après la phase "je fais plaider ma cause par les copains",
Après la phase "tout est de ta faute, sale conne frigide",
Après la phase "restons amis, mais ceci dit j'espère bien que tu ne rencontres personne, traînée",
Après la phase "je te couvre de cadeaux intempestifs, ça devrait amadouer la connasse superficielle en toi",
Après la phase "je pense que j'ai une grave maladie, si tu m'as aimé ne serait-ce qu'un instant, traversons cette épreuve ensemble",
Après la phase "je défie la loi et passe des nuits en garde à vue subreptice - vois où tu m'as mené, bitch",
J'ai l'honneur de déclarer ouverte, e-foule, la phase : "je t'appelle in the middle of the night en vue de te taper bien fort sur le système nerveux jusqu'à ce que tu gueules - ce qui révélera ta nature de bitch hystérique et pourra faire de moi la victime que j'ai été au cours de ces 4 dernières années".
Toi aussi, t'as envie de dire "wouhou", hein.
Bref.
Or donc, je ne me suis pas méfiée, 3.45 a.m, ça vibre, je décroche. Figure-toi qu'Ex Cher et Tendre semblait quelque peu amer et agressif, quoique toutefois solennel, dans le style voix calme & sereine, mots de psychopathe & champ lexical très limité (concernant ces personnes de sexe féminin exercant le so-called "plus vieux métier du monde").
Figure-toi que - miracle - même pas je ne me suis énervée. Même pas. Non.
Tout un florilège d'insultes & autres reproches a pourtant été lâché, concernant à peu près tout ce qui touchait de près ou de loin à ma personne.
Mais 4 a.m, je n'en avais cure (et surtout sa voix montait dans les aigus, c'était ridicule, je m'en rendais compte, il s'en rendait compte, vengeance personnelle et sourire intérieur satisfait) et le laissais déverser sa colère (je suis très empathique).
Jusqu'au moment où le mec a TROP crossé les lines, et attaqué un sujet vraiment trop important pour ne pas freaker out qui ressemblait à :
- Jamais tu reverras tes sweats volcoms, je te jure, j'ai brûlé le rouge.
(un amour fou et éternel me liait au sweat rouge)
Ben tu vois, e-foule, le mec a été immédiatement - et de façon précise et détaillée - tenu au courant des raisons qui m'ont poussé à le quitter. Raisons jusque là minimisées et/ou tues dans le but de préserver son ego (call me stupid/bitch, mais je ne voulais pas que l'énergumène se sente mal/fautif/minable/naze/etc).
Subséquemment, je déclare les commentaires de ce post espace dédié aux insultes créatives que nous voudrions éventuellement lâcher à propos de ces sales nazes du sexe opposé.
Et j'te dis que le côté chienne de garde on da bloug se radicalise.
Et tiens, ça défoule :
17.01.2009
WTF with : marathon avorté.
E-wouhou, e-wouhou !
E-foule, c'tait juste pour dire : on a survécu.
Et que les partiels ont drôlement donné envie de dire "nan mais LOL".
Et qu'en fin de compte, une seule soirée beuverie + une nuit parterre ont suffit à mettre un terme à ce qui devait être une olympiade de la beuverie (il est important d'enjoyer sa dernière année d'études).
Et qu'en fin de compte, il sera désormais utile de savoir que lorsque plein de gens alcoolisés squattent le clic-clac pour pioncer et que Super Y a l'idée brillante d'aller dodoter à même le sol parce que celui-ci pourrait éventuellement être plus spacieux et confortable, il ne faudra en aucun cas le croire - pas même une seule seconde.
A TOUTE, e-mecs !
02:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.01.2009
WTF, PAUSE PAUSE PAUSE.
E-foule, vu l'e-amour grandissant se développant actuellement entre nous, soyons honnêtes : je n'ai strictement rien à te e-bafouiller, mais vois-tu IL FAUT que je cause (super Y vient de m'éjecter d'émésén sous prétexte de révisions actives) because demain c'est le début des partiels, et que donc il faut absolument que tu nous envoies du love et de la luck pour qu'on kick tous les ass de notre promo.
Et que subitement, alors même que j'devrais vraiment être en train de faire du gringue à Morphée pour qu'il m'embarque illico et me permette de me réveiller la tronche fraîche et l'oeil intelligent demain matin en vue de révisions intempestives en urgence, subitement donc, je suis prise d'une irrésistible envie de blablater à mort.
A MORT.
Et aussi de chanter très fort.
Et aussi de m'en aller vraiment très loin.
Ou alors de retourner aux vacances grecques d'août.
Ou alors de faire un concours de mangeage de pizza.
Ou alors de lire l'intégralité des Parrains en une nuit.
Ou alors d'aller nourrir mon poisson rouge, alors qu'en vrai je n'aime que très modérément mon poisson rouge : d'une, il est INCREVABLE (le truc va fêter ses 5 ans, je l'avais acheté pour combler un manque affectif momentané, le vendeur m'avait dit "trois mois, au plus", j'avais dit banco)(c'est le temps de la recovery); de deux, il essaie quand même de sauter hors du bocal (comprends : il ne renouvelle pas beaucoup ses gags); de trois, il est mélomane et fait trop de bruit quand il y a de la musique; et de quatre, il préfère mon Géniteur à moi-même, et ça m'agace (les enfants sont vraiment une déception quotidienne, bande d'ingrats).
Bref.
Après avoir lu ça, tu te doutes bien qu'il est grand temps que ces partiels se finissent.
Et tu sauras que ce jour béni arrivera jeudi.
Et qu'après, mec, t'imagines même pas la dose de party-ing et de massacre que ça va donner (je crois).
(et donc dans ta grande mansuétude tu pardonneras l'inutilité totale de ce post, qui n'a qu'un but égoistement cathartique, et never forget : on da bloug, plus naze qu'hier, moins que demain)
02:45 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
12.01.2009
WTF : lies, lies, lies.
So e-foule,
Je sais pas si c'est la faute des restes d'éducation judéo-chrétienne que je n'ai pas eus (mais auxquels il est culturellement quasi impossible d'échapper, paraît-il), mais vois-tu la culpabilité est actuellement en train d'envahir et de ronger subrepticement ma personne de l'intérieur.
Figure-toi que j'ai menti d'un mensonge éhonté - mais spontané - PLUSIEURS FOIS dans la journée.
Et à la même personne (qu'au demeurant j'aime & chéris).
Et c'est vraiment trop MAL.
Parce que parfois je suis stupide, et quand on me dit "on a qu'à se retrouver à 10h pour aller à la B.U et réviser", je trouve que c'est une drôlement bonne idée sur le coup, et drôlement moins bonne environ 45 secondes après avoir opiné du chef (avec enthousiasme)(il m'arrive d'oublier que le matin n'existe pas dans mon concept de vie idéale)(ou alors que si ça implique du bon vieux dessin animé des années 90 & des smacks de Kellog's).
Et donc quand la personne concernée t'appelle aux aurores (10h15) pour dire un truc dans le style :
- Oui, je dois annuler, j'ai rencard avec un prof, je te rejoins plus tard à la B.U.
Et que tu prends une voix enthousiaste et réveillée (alors que t'es encore en train de boire du chocolat chaud au pieu devant les maternelles) pour sortir "ah ouais, ok, trop, grave", genre tu vas VRAIMENT virer ta couette et te coller à la B.U, c'est un mensonge.
Et quand la même personne te rappelle deux heures plus tard pour te rejoindre, et qu'en entendant les bruits du dehors elle dit quelque chose comme :
- Oh nan... me dis pas que tu viens de partir de la B.U !
Et que toi tu réponds d'une voix navrée :
- Oooh... si.
Alors qu'en fait t'es juste allée t'acheter du Joker multivitaminé en face et que même pas t'as songé une seule seconde grimper les escaliers menant à ce lieu de perdition & d'ennui qu'est la B.U : c'est EGALEMENT un mensonge.
Et ce n'est pas le pire.
Nan.
Le pire c'est quand la même personne te rappelle au beau milieu de l'après-midi et te demande si t'es activement en train de réviser, et que tu réponds par l'affirmative sans sourciller, alors que t'étais quasiment en train de sauter sur ton clic-clac défait en chantant du Yeah Yeah Yeahs & buvant du Joker multivitaminé & matant d'un oeil J'irais dormir en Bolivie/Pérou (où ça a drôlement craint pour Antoine de Maximy) : c'est un strike de mensonges.
Pour tout ceci, j'voudrais dire à la personne concernée, même si elle lit pas l'blauge :
PARDON.
(I can't help myself).
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