18.04.2009

Wtf, got back home and SCREAM.

E-foule, toi & moi faut qu'on discute, on le sait bien.

Je veux dire : personne n'est dupe.

Et c'est complètement trop useless de reculer l'échéance encore un peu.

 

Oui.

 

E-foule of my heart, petite pépite de mes muffins, mon m&m's vert, dearest petites explosions de joie, tu t'es bien rendue compte que depuis quelques temps, le 24 hours funky people n'était ni tout à fait le même, ni tout à fait autre.

Et parce que c'était toi, parce que c'était moi, tout ça, je suppose que t'as pigé le truc vite teuf : e-foule, je t'ai quittée, mon esprit a vagabondé vers d'autres contrées, je t'ai quittée comme on quitte le cocon, énivrée par les douces effluves de la nouvelle maîtresse, toute emplie de nouvelles promesses.

Et j'ai vogué e-foule, j'ai vogué. Par delà les montagnes, et le reste aussi, comme les grands poètes.

 

Et de la moquerie intempestive de porteurs de phallus, la storyline a viré guimauve & autres mièvreries, sans transition.

 

BREF.

 

E-foule, je t'ai menti : parce qu'en fin de compte, même si la grossiereté in english reste mon leitmotiv, je suis rien qu'une mièvre.

 

Parce qu'en ce moment, I can't help myself, y a comme un air qui trotte dans mon cerveau, de mémoire :

Elle est debout sur mes paupières

Et ses cheveux sont dans les miens,

Elle a la forme de mes mains,

Elle a la couleur de mes yeux,

Elle s'engloutit dans mon ombre

Comme une pierre sur le ciel.

Et je dois te dire que Paul Eluard est mon poète préféré de tous les temps, et que même pas je peux t'expliquer pourquoi, ça me remue le cervelet et les organes à l'intérieur aussi, et t'as de la chance que je ne te dise pas en plus que La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur [...] et que si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu, c'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu, en concluant que le monde entier dépend de tes yeux purs, et tout mon sang coule ans leurs regars, d'ailleurs.

 

Ou encore que nous ne vieillirons pas ensemble, et que le temps (ce con) déborde.

 

ETC.

T'as de la chance que je n'ai pas de Capitale de la Douleur sous la main, auquel cas j'aurais passé mon friday night avec lui, plutôt qu'à te conter fleurette pour implorer ton pardon.

Alors certes, tout ceci peut paraître un peu trop dégoulinant de bons sentiments, et encore tu ne sais pas que j'arrose tout ceci de La Valse à Mille Temps en alternance avec Madeleine, mais mec, je te le dis : et si c'était rock'n'roll, ça aussi ?

Hein ?

Si faire des pauses où l'on se laisse aller au bon sentiment, au lovelove, à la bonne humeur de l'amoureuse au regard de vache malade, à la tête dans les nuages, ou plutôt la head on the ground et le feet in the air (et si tu ne trouves pas de quel morceau sort cette citation, je serais DECUE DECUE).

 

 

Tout ça pour dire que mon vendredi soir est teinté de guimau-itude, et ça m'emplit de RAVISSEMENT.

 

Et en même temps, e-foule ma e-mie, je te promets de te writer du débrief avec le plus de funky-tude possible soon soon.

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Je t'aime titine, mais tu me manques.

Heureuse de te voir comme ça, en tout cas.

Ecrit par : Marine. | 18.04.2009

C'est tout mimi !

Contente de te relire un peu.

Je fais l'inverse, je délaisse un peu le blog et respire le grand air...

Ecrit par : Lola | 19.04.2009

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