28.04.2009

1,2,3...

Hé la e-crew, j'voulais juste vous faire part d'une information qui vient tout juste de chambouler mes valeurs fondamentales :

malgré tout, François Bégaudeau m'est très sympathique, voire même intégrerait bien mon top 10 des chouettest guys ever (smart IS hot).

 

 

Bref.

Tu vois, je voulais te balancer cette nouvelle comme ça, brute et tout, et m'en aller comme une reine.

(goodbye, english rose)

 

Et puis je me suis dit que les blougs c'était forcément drôlement cathartique, or figure-toi qu'il est près de 3h, que demain, aux alentours de l'aube (9h) j'avais l'espoir fou d'impressionner ma directrice de mémoire avec un compte rendu de mes folles aventures de stagiaire.

Ce qui est corrompu.

Mais e-foule, on ne va pas se mentir : toi et moi, on fait partie d'une génération névrosée de naissance, angoissée par nature, borderline par goût.

Et en ce moment, il faut bien l'avouer, mes nuits virent blanches, lorsqu'elles ne sont pas peuplées de diverses activités oniriques douteuses.

Pour exemple, quand des centaines de serpents ne viennent pas insidieusement envahir mon lieu de vacances, voler mes chaussettes et frôler mes pieds, ou que des gangs de mecs rasés armés de fusils à pompe ne débarquent sauvagement assassiner les gens de ma résidence, je me retrouve simplement au beau milieu du néant, dans le noir le plus total, avec juste du vide autour, et un mur vertigineux qui sort du sol.

Autant te dire que quand je rêve de la nouvelle collection d'A.V, c'est le jardin d'Eden version onirique (je veux dire : littéralement)(je veux dire : OUI, je rêve régulièrement que je suis en train d'essayer du A.V, c'est mon rêve érotique perso).

 

Pour te la faire courte, c'est comme si y avait plus une once de funky-tude from da inside de moi-même, mais plutôt une paralysie générale, associée à une peur panique d'un hypothétique mais proche futur professionnel.

 

Ce qui enlève les petites bulles de joie intempestives de mon cerveau et m'empêche de vous délivrer de l'anecdote funky.

Ce qui donne drôlement envie de s'échapper vraiment très loin.

Ce qui donne drôlement envie de vraies vacances, sans aucune échéance, sans aucun petit nuage noir au-dessus de la tête.

 

Good night e-foule of my heart, je vais tenter d'aller faire de l'oeil à Morphée, et d'écouter des trucs susceptibles de faire revenir les petites explosions de joie.

 

 

26.04.2009

WTF with : l'écume des jours.

Hey, il s'avère que les Dieux des recettes de cuisine ont encore frappé, et de ce fait mis à mal l'électron libre de la cuisine qui est en moi.

 

Et donc, je vous le dis encore une fois : DO NOT MESS avec les recettes, dudes.

Quand les inventeurs de la pâte à pizza disent : levure de boulanger; ne lève pas les yeux au ciel en leur donnant du "bwwwooooh". Et raisonne l'électron libre et rebelle en toi avant qu'il ne remplace l'exltante levure par une vulgaire levure chimique.

Ce qui donnera à ta nourriture un goût certes original, mais absolument détestable.

 

Bref.

 

Malgré la gravité de cet évènement (rater une pizza)(et se retrouver à manger du jambon blanc)(qui avait le goût de fraise), ceci n'est pas le questionnement du jour.

Puisque ledit questionnement est le suivant : comment faire face, ou admettre, le vieillissement et la lente mais inéluctable déchéance de notre corps ?

Vois-tu, un truc drôlement tragique est arrivé : avec Super Y, nous étions joyeusement en train de dévaler les escaliers, pleins de fougue et de joie (une fin de journée de stage), lorsqu'un monsieur, tout de costard vêtu, nous a donné du "messieurs dame".

Je peux te dire que même Super Y en a été tout boulversifié.

Et que fougue, joie etc ont été stoppées net.

Et je pense très personnellement que Costard Man était en réalité profondément jaloux de notre apparente jeunesse, soulignée par notre non moins apparent bonheur, le tout mis en exergue par le léger hâle de nos teints et nos sourires bienheureux : Super Y avait un sweat à capuche et des baskets, j'avais un vieux jean retroussé et des spartiates dorées, y a juste NO WAY qu'on ne soit plus des vrais djeuns, point barre.

(Tu comprendras aisément que pour les besoins narratifs de cet épisode, il se peut que certains détails aient été exagérés)(disons que "dévaler" s'apparentait probablement plus à la démarche d'un paresseux atteint de mononucléose)(et peut-être que je ne suis pas si hâlée que ça)

 

 

 

19.04.2009

Wtf : friends, classmates and shit, 2 fucking months left.

E-gens venus de nulle part, yo !

 

Et sans transition, la vérité c'est que je suis LITTERALEMENT scared to death.

Tu vois, je songeais, comme ces moments où tu songes vraiment très fort et que ton esprit vagabonde vraiment très loin.

Et je me suis replongée dans la ribambelle de photos enregistrée dans mon ordi, et vois-tu, y a eut comme un léger malaise.

J'ai vu des gens, plein de gens, et des sourires, et des regards, et d'autres regards éméchés. J'ai vu des basques, des américains, des franciliens, des niçois, des libanais, des espagnols, des expatriés et des disparus. J'ai vu des bières, des cigarettes et d'autres trucs qui se fument. J'ai vu des shooters, avec le kama sutra dessiné dessus. J'ai vu de l'abcinthe flamber, et des pâtes au curacao. J'ai vu des manifestations, et des pancartes à l'esprit révolutionnaire. J'ai vu des plages, des maillots, des batailles de sable et des kilomètres de sourire. J'ai vu des villes, des expéditions, des ampoules et des plans. J'ai vu des câlins, et des têtes d'engueulades sur fond de discussions pseudo-politiques. J'ai vu des gens qui manquent, et j'ai vu le temps qui file. J'ai vu des nuits printanières, des soirées, et des rencontres fortuites, et des amitiés at first sight. J'ai vu des fins de soirées, et des lendemains aussi. J'ai vu des soirées d'aurevoir, des années qui se finissent, et d'autres qui commencent. J'ai vu des gens s'endormir les uns sur les autres, et des yeux cernés. J'ai vu des têtes récurrentes, et d'autres moins; j'ai vu les amourettes de passage, et les moments de rupture, où les copains servent de pansements. J'ai vu les soirées ciné, et les soirées dvd sous les plaids. J'ai vu les sales moments et les regards tristes, et les célébrations de trucs chouettes qui parfois arrivent. J'ai vu les vacances avec les copains, j'ai vu les soirées sur la plage à tripoter du sable, et boire à même les bouteilles. J'ai vu les fêtes de la musique, j'ai vu les bars, et j'ai vu les studios étudiants au décor Ikea. J'ai vu des colocs, et des repas raffinés tournant autour des panzani trois couleurs. J'ai vu des gens qui emménagement, et des cartons. J'ai vu des examens, et des soirées after exam massacre. J'ai vu la fac.

Et au risque de tomber dans le puit sans fond du cliché, il paraît que les années étudiantes sont parmi les moments les plus chouettes de nos routes, et je dois dire que jusqu'à présent : agreed.

Et que sentir l'odeur de la fin m'effraie. Qu'après ça, mes gens vont retourner d'où ils viennent, où juste aller ailleurs, et no more pizza nights et autres joyeusetés avec eux, c'est une perspective qui rend triste.

Je pense à ma première année de fac, au studio minuscule, et au voisin du dessous qui s'est revelé un des best friends, qui s'est engagé, déjà parti. Je pense aux deux années suivantes, et à mon ex-coloc, que je rêvais d'étrangler parce qu'il laissait des trucs comestibles moisir partout, mais que j'adorais parce qu'il me laissait regarder MTV et la trash TV depuis son pieu. Je pense à ma quatrième année, en coloc avec mon frangin, les râleries parce qu'on avait envie d'aller pooh exactement en même temps, les fous rires pour la même raison. Je pense à ce début d'année, sacrément problématique pour quelques copains, et pour moi.

Et grandir rend soudainement mélancolique. 2 months left.

 

 

....

DAMN, un blog c'est tellement self-centred.

Pour un peu, j'écouterais Allelujah, tiens.

(je déconne)

(si tu veux faire de la dépression mélancolique, mieux vaut s'enfouir sous du Iron and Wine, juste pour que vous le sachiez)

 

18.04.2009

Wtf, got back home and SCREAM.

E-foule, toi & moi faut qu'on discute, on le sait bien.

Je veux dire : personne n'est dupe.

Et c'est complètement trop useless de reculer l'échéance encore un peu.

 

Oui.

 

E-foule of my heart, petite pépite de mes muffins, mon m&m's vert, dearest petites explosions de joie, tu t'es bien rendue compte que depuis quelques temps, le 24 hours funky people n'était ni tout à fait le même, ni tout à fait autre.

Et parce que c'était toi, parce que c'était moi, tout ça, je suppose que t'as pigé le truc vite teuf : e-foule, je t'ai quittée, mon esprit a vagabondé vers d'autres contrées, je t'ai quittée comme on quitte le cocon, énivrée par les douces effluves de la nouvelle maîtresse, toute emplie de nouvelles promesses.

Et j'ai vogué e-foule, j'ai vogué. Par delà les montagnes, et le reste aussi, comme les grands poètes.

 

Et de la moquerie intempestive de porteurs de phallus, la storyline a viré guimauve & autres mièvreries, sans transition.

 

BREF.

 

E-foule, je t'ai menti : parce qu'en fin de compte, même si la grossiereté in english reste mon leitmotiv, je suis rien qu'une mièvre.

 

Parce qu'en ce moment, I can't help myself, y a comme un air qui trotte dans mon cerveau, de mémoire :

Elle est debout sur mes paupières

Et ses cheveux sont dans les miens,

Elle a la forme de mes mains,

Elle a la couleur de mes yeux,

Elle s'engloutit dans mon ombre

Comme une pierre sur le ciel.

Et je dois te dire que Paul Eluard est mon poète préféré de tous les temps, et que même pas je peux t'expliquer pourquoi, ça me remue le cervelet et les organes à l'intérieur aussi, et t'as de la chance que je ne te dise pas en plus que La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur [...] et que si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu, c'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu, en concluant que le monde entier dépend de tes yeux purs, et tout mon sang coule ans leurs regars, d'ailleurs.

 

Ou encore que nous ne vieillirons pas ensemble, et que le temps (ce con) déborde.

 

ETC.

T'as de la chance que je n'ai pas de Capitale de la Douleur sous la main, auquel cas j'aurais passé mon friday night avec lui, plutôt qu'à te conter fleurette pour implorer ton pardon.

Alors certes, tout ceci peut paraître un peu trop dégoulinant de bons sentiments, et encore tu ne sais pas que j'arrose tout ceci de La Valse à Mille Temps en alternance avec Madeleine, mais mec, je te le dis : et si c'était rock'n'roll, ça aussi ?

Hein ?

Si faire des pauses où l'on se laisse aller au bon sentiment, au lovelove, à la bonne humeur de l'amoureuse au regard de vache malade, à la tête dans les nuages, ou plutôt la head on the ground et le feet in the air (et si tu ne trouves pas de quel morceau sort cette citation, je serais DECUE DECUE).

 

 

Tout ça pour dire que mon vendredi soir est teinté de guimau-itude, et ça m'emplit de RAVISSEMENT.

 

Et en même temps, e-foule ma e-mie, je te promets de te writer du débrief avec le plus de funky-tude possible soon soon.

 

 

 

 

 

 

 

13.04.2009

Wtf, maybe it was jealousy.

Tu vois, j'avais jusqu'à présent la ferme intention de garder la plus chouette musique du monde rien que pour moi, très jalousement et très égoïstement, parce que parfois lorsque l'on aime vraiment très fort, partager le truc fait vraiment un mal de chien,

Mais je vois bien que tu ne me e-aimes plus, e-foule ...

So ....

 

 

 

DANS TA FACE :

 

12.04.2009

WTF with : culture's babe.

Wouhou, e-foule !

 

Figure-toi que la semaine à venir sera la dernière semaine officielle de cours de MA VIE.

Oui, parce que figure-toi que les vilains bloqueurs décriés d'un peu partout actuellement ne sont manifestement pas seulement de vils suppôts de Satan n'ayant pour seul de but de bloquer l'accès au savoir des pauvres étudiants esseulés et autres brebis égarées que nous sommes. Figure-toi toujours que les bloqueurs ont été d'accord pour que les profs fassent cours aux masters 2. De même qu'ils ne bloquent ni la B.U, ni les labos. Tant que j'y suis, j'ajouterai bien qu'ils organisent quelques évènements non négligeables (projections, ateliers créatifs, etc, etc), et qu'il y a tout de même, pour les autres années, les "cours hors les murs". Et, tant qu'on y est, ajoutons que grève et manif' sont des trucs UN PEU importants, niveau démocratie, tout ça (ou restes démocratiques, au vu du régime actuel).

BREF.

Dernière semaine, donc.

C'est limite si je n'ai pas la larme à l'oeil en entrant dans les salles, tiens.

C'est limite si je ne me sens pas subitement trop-pleine de love et de tendresse pour mes camarades (ces gros nazes)(nan, je déconne).

C'est limite si je ne pense pas à faire un autre master, histoire de repousser loinloin le moment fatidique de la sortie très officielle de la condition étudiante.

 

 

Autrement dit : j'ai sacrément la trouille/je freak out de l'intérieur.

 

Et tu vois, plus tôt sur émésén, y avait un buddy d'avant qui me faisait l'article sur comment c'était beau, d'entrer dans la vie réelle et quitter la nébuleuse étudiante, et comment on pouvait ainsi choisir d'aller vers la culture, et comment c'était important d'ailleurs de faire la démarche d'aller VERS la culture, que je ne serais pas dans une attente que l'on me l'apport, la culture et que je ne perdrais certainement pas ma curiosité culturelle naturelle, etc etc.

 

J'ai bien sûr e-opiné du chef tout le long du e-discours, drôlement chamboulée par ces chouettes mots et chouettes idées, et ça me parlait tout aussi drôlement d'aller vers la culture, moi aussi.

 

Et puis tout ça m'a semblé drôlement mélodramatique, et je suis allée ter-ma Dirty Dancing en buvant du chocolat chaud.

(mais avec le souci d'aller vers la culture)

 

05.04.2009

WTF, hottest hairdresser ?!

Or donc the big winner from le post d'hier se trouve être Velvetshadow, qui se reçoit tout le e-love dans sa face, tant pis pour vous bande de rotules non-frétillantes !

Cela étant, je salue votre imagination débordante et quelque peu vulgaire, en passant je voudrais qu'on respecte un peu la pureté de ce e-lieu, BORDEL, est-ce que je dis des insanités toutes les cinq minutes, holy virgin mary MOTHER OF GOD ?

Si je me retrouve avec les requêtes googles les plus trash du monde, c'est UNIQUEMENT votre faute, les e-mecs.

Et parce que c'est par ailleurs drôlement dommage que ce soit un peu trop glauque pour que je te le dise.

Tu ne sauras jamais qu'il ne se passe pas une semaine sans que quelqu'un atterisse ici en s'interrogant sur la manière de fuck-er sur la beach, ou de fuck-er une beach, auquel cas mec, sois précis dans tes vulgarités, tu voulais probablement parler de bitches.

Heureusement que des requêtes culturelles viennent relever le niveau, et que le combo "cyril lignac" me permet d'attirer le chaland.

BREF.

 

Ce n'est pas du tout le propos mes e-amores.

Nan.

Le propos, c'est : y a-t-il vraiment une lesbienne prête à bondir en dehors de son closet à l'intérieur de nous toutes ? (et itou pour les porteurs de phallus).

La réponse est probablement oui.

Auquel cas je demande à la mienne de se manifester à d'autres moments que mon rencard chez la coiffeuse.

Parce que le fait que la coiffeuse soit à la fois mimi et hot (ce qui est véritablement un combo compliqué, accorde-le moi) n'est JAMAIS une raison suffisante pour lui sortir du "ooooh, je te fais confiance, tu peux y aller".

Sinon, alors que tu voulais juste éclaircir un peu la masse capillaire que t'as sur la tronche pour faire un truc plus surfstyle naturel, casual, rafraîchissant, tu pourrais bien te retrouver avec les cheveux bicolores (ce qui a forcément un effet sidéralement non-naturel), ce qui implique un blond peroxydé sur le dessus (qui se marie tellement bien avec ma carnation selon Sexy Coiffeuse) et un brun foncé en dessous (qui est censé faire ressortir mon regard de ouf, dixit Sexy Coiffeuse), des cheveux tout petits devant (ce qui communément peut être rangé dans la catégorie des franges), et de l'effilage sur les pointes (qui finiront alors fatalement en queues de rats quelques jours plus tard).

Et donc, on ne va pas se mentir : avoir des cheveux de prostipouffe(iasse).

 

Ceci dit, au moins aujourd'hui je sais très exactement quel serait mon genre de nana si j'en avais envie.

 

 

Et sinon, figure-toi que j'étais en train de me demander ce qui me remuait tant dans le morceau Timothy des Jet quand j'étais un bébé (en 2004), un peu sceptique, à la limite de me dire "ou alors tu pouvais avoir des goûts de merde", et puis le chanteur a dit cette phrase : "it's not what it seems, but it is", et je me suis souvenue.

 

Good night les e-loulous !

 

04.04.2009

Wtf, GJWHF ?

Alors vois-tu, avec les potos (qui sont des poto-ines), on avait décidé de faire une sortie culturelle this week.

Parce que faut pas déconner : on est jeunes, on est gracieuses, tout ça, y a comme un devoir de s'ouvrir à une certaine culture.

Figure-toi qu'à la fac, les bloqueurs organisent des projections. Sur des sujets intéressants, généralement. Or donc, parées de nos atours les plus plan-plan, nous avions la ferme intention de nous planter sur les chaises de la fac pour ter-ma "jesus camp" en graillant du mac flurry extra kit kat acheté préalablement. Tout ceci sans aucune présence de bout de phallus.

Mais comme le sort (cette bitch) s'acharne : la projection fut annulée.

A notre grand dam, tu t'en doutes.

Nous nous sommes donc retrouvées dans un bar quelconque, à commander des Ice Tea, parce que "le stage demain matin, enfin tu vois, je me lève tôt meuf".

Et puis le serveur nous a offert des shooters.

Alors bon, par politesse, on a dû les enquiller cash, en lui faisant des déclarations d'amour (par politesse).

Alors bon, toujours dans un souci de convenance, et aussi parce que les shooters avaient éveillé nos papilles fort réceptives, on a commandé des coktails, vu qu'on est des filles.

Alors bon, le serveur nous a re-offert des shooters.

Qu'on a renquillé cash, on est polies et pas bégueules, t'as pigé.

C'est exactement à ce stade que les choses se sont carapatées en cacahuètes, et que ma dream team a décidé d'un commun accord de mover jusqu'à un bar rhumerie pour s'abreuver de trucs un peu plus funky.

Parce que pour ma part, être dans les derniers mois de la vie étudiante, ça me paralyse et me donne surtout envie d'écouter du punk rock californien en buvant des bières et/ou du whisky coca et/ou autres et d'arrêter de dormir pour quelques temps, histoire que le temps (salaud) se mette un peu sur pause, histoire juste de laisser la possibilité de se rendre compte qu'en effet, il file (salaud part two). Et que c'est donc normal de freaké out et de régresser vers l'adolescence dès qu'y a les potos(ines).

A ce stade, on était quatre, piloupilou style.

Trois bouteilles de punch. Des p'tits shots de rhum lytchee, rhum fraise, rhum coco, rhum caramel, rhum "special captain" (wouhou), rhum .... etc.

C'était drôlement bien.

Et les porteurs de phallus en ont pris pour leur grade (sauf Super Y)(à chaque vacherie balancée "ah ouais, et c'est comme quand ils te sortent leur vieille excuse n°45, hahaha bandes de naaaazes... sauf Super Y", véridique).

 

Cela étant, je dois dire que lorsque le réveil et Super Y (sobre) ont voulu me réveiller (moins sobre) aux aurores (ndlr : avant 9h, see), tout ça m'a semblé sacrément moins funky.

 

 

 

 

 

D'autant plus que je n'avais plus de fond de teint (c'était vraiment une journée difficile).

 

 

 

Et si tu trouves la signification du titre, je serais pleine de e-love pour toi, e-foule.

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