24.05.2009
Wtf : I want the world to know, I got to let it show !
Parce qu'en ce moment je spread trop le love, et parce qu'avec les copains facultéens on aime bien causé facebook IRL (c'est plus funky), on a fait des facebook tests sans e-supports, IRL, dont l'une des questions étaient : quelle fut donc notre meilleure année universitaire ?
J'te le donne en mille : on avait la même. On a donc tous frétillé des rotules au rythme des supporters de football (la faute aux programmateurs de match, qui colle du match à l'heure où on se ravitaille) en s'auto-congratulant et se jetant des coquelicots imaginaires (cette mention ne sort par ailleurs pas de nulle part, une question m'assaille : oukisson les coquelicots, cette année ?), et se disant que c'est drôlement bien qu'on soit tous d'accord à propos de ça, puisque ce fut l'année apothéose de notre amitié. A savoir Licence 3.
- Parce que l'amitié a fermenté, qu'ils connaissent tes défauts et te fréquentent encore. Illustration : avec tes amis, tu peux te laisser aller aux putasseries les plus unfair, et lancer du "nan, je l'aime pas, j'aime pas sa tête, j'aime pas ses sourcils, elle est pointue, et puis c'est tout" à propos d'une illustre inconnue. Et ils acceptent, voire acquiescent (ô joie). Ou leur donner du "tu sais là, Machine, la fille que tout le monde aime, dont tout le monde fait l'éloge là.... je ne puis la souffrir since the very commencement". Et les copains, ils rigolent et ne s'offusquent pas. Ou encore, au sujet d'une personne traînant parfois dans votre cercle, leur refiler du "elle est gentille, mais elle est pas un peu relou, des fois ?". Bref : avec les copains, tu peux putasser en toute quiétude, sans t'inquiéter du "vont-ils arrêter de m'aimer pour autant".
- Parce que le temps a passé, et que vous vous êtes affiliés à l'université et ses règles en même temps. Comprends : vous vous êtes déménagés régulièrement, avez passé des examens au même moment, avez vous aussi gravé des préceptes philosophiques ("delilah t'es bonne", parce qu'un étudiant est fondamentalement ouvert à toute expérience), vos appartenances géographiques ("périgourdins, free câlins" pour eux, "le bassin c'est bien" pour moi), vos noms de famille (sursaut de militarisme).
- Vous avez passé le cap problématique de la première année ensemble. J'te situe ma première expérience étudiante : emménagement dans le mini premier studio, sursauts de joie, relents de bonheur, quand soudain drama. J'avais oublié mon téléphone portable. Ni Géniteur, ni Génitrice, ni connaissances. Joie & bonheur furent revenu lorsque le voisin du dessous débarqua à mon secours... Et s'en suivit la rencontre avec tous les autres copains;
- Face aux mois d'été passés loin les uns des autres (i.e dans les demeures parentales), vous vous êtes rendus visite (dans les demeures sus-citées), et tout ceci était bien pittoresque. Vos parents les trouvent bien élevés et rêvent que vous épousiez le grand brun (gay). Vous avez parfois poussé le vice à faire des sorties plage (summum de l'amitié).
- Les soirées ont eu le temps de se succéder, chacun d'entre vous a fêté son anniv avec les autres et eu les cadeaux adéquats : shooters, kama-sutra en jeu de cartes, coussins en forme de coeur et autres nounours pervers et phallus en plastique. Des photos de vous datant de 2005, prenant de la vodka en intraveineuse et simulant le brouette avec le grand brun (toujours gay) sont tagguées sur FB. Vous avez eu des périodes "slogans" qui consistaient à crier "choune" en toute circonstances. Aujourd'hui, vous êtes revenus à la raison et faites des blagues d'intellectuels "c'est comme le pétoncule" "CULE !!".
- Vous avez su faire fi de vos différences. "On dit poche..." "Certainement pas, on dit sac". Ou encore "je ne peux pas bouffer du VanHoelchépakoi, achète-moi du Poulain, bordel". Vous vous êtes mis d'accord sur les valeurs de base (les kinders préférés de tout le monde seront les schokobons, et nous préférerons acheter des Pringles pas spicy pour les soirées, SANX).
- Vous avez transmis la vie (i.e vous êtes offerts des poissons rouges).
- Vous avez rencontrés les divers conjoints (même les temporaires) et pu émettre un avis diplomate sans que personne ne soit outré ("c'est un con")("franchement il est pas ultra beau, mais je peux concevoir qu'il ait du charme, quelque part"). Par ailleurs, vous suivez vos vies sexuelles de près, jeux "je n'ai jamais" aidant ("et dire que quand je vais rentrer, je vais y passer, c'est certain là, il dort pas, jpeux me brosser", "il est circoncis et se rase", "parfois il a des sursauts de motivation et se met à durer des plombes alors qu'il y a un film bien, c'est lourd", "il a une seule boule, for god' sake !"). Pour autant, vous êtes restés absolument courtois et sympathiques envers lesdits bourreaux de vos copains.
T'as pigé le principe : aujourd'hui on vire vieux nazes nostalgiques des années insouciantes (et soucieux du grand vide sombre aka l'Avenir proche), et on se raconte les anecdotes la larme à l'oeil. N'empêche que c'est drôlement rigolo.
Sur ce : à demain pour l'Evènement le plus over funky de l'année, la e-surprise del bloug, tout ça.
Et si tu trouves l'artiste qui a chanté les phrases du titre, je te spreaderai encore plus de e-love. Parce que j'ai deux amours musicaux que je ne pourrais jamais renier (OUI, l'un d'eux est Blink)(so what).
02:43 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Diana Ross ? :x
Ecrit par : SuperBoulet | 24.05.2009
T'es la meilleure, et je n'ai honte de rien. Même pas des suprêmes.
Ecrit par : clem | 27.05.2009
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