30.05.2009
WTF, window shopper ?!
Tu sais e-foule, parfois y a des gens qui ont un mode de vie et qui s'y collent, no matter what.
Et parfois, le monde est bien décidé à te faire piger qu'il y a une sacrée mauvaise ambiance entre lui et toi.
Notamment en :
- Te faisant passer près du break up dès le début de la semaine, pour voir, drôlement près, et drôlement intensément (que t'en as encore des pulsions violentes en visualisant le blouson HATE, avec Disorder en fond sonore) et si je te racontais l'anecdote, tu t'en gausserais tellement c'est rétrospectivement bourré d'ironie,
- Te collant une angine blanche en pleine fin du mois de mai, 30°C, poissarde lève les bras et crie victoire. Angine qui est devenue carabinée parce que, fermement décidée à combattre le monde et la mauvaise ambiance, tu avais l'espoir secret que tes anticorps se battent. Et qu'ils gagnent. Ils ont été vaincus par k-o après une semaine (ok, peut-être trois) de combat acharné, et maintenant tu dois te taper quinze jours d'antibiotiques, tu es excitée comme une jeune jouvencelle et ta conscience est aussi altérée qu'un junky en passe de rehab,
- Te faisant rater "ça se discute" par inadvertance, alors même que le sujet était au top du potentiel lacrymal ,
- Rediffusant des vieux "confessions intimes" (ce qui est bas, t'en conviendras),
- Réalisant que si tu pensais qu'au bout d'un moment, ta vie t'appartenait, tu t'enfonçais le bras au fond de l'oeil, et la jambe droite avec, et que ta vie sera toujours relativement régie par ta Génitrice aka la tragédienne grecque, qui te dégainera des simagrées incroyables et des "il faudra me passer sur le corps" lorsque tu lui feras part de ton souhait d'aller faire du service civil volontaire en République Centrafricaine (parfois, pour combattre la mauvaise ambiance entre toi et le monde, il faut fuir)(mais fuir utile). Et quand tu lui demanderas de voir avec sa super ultra BFF travaillant à la préfecture pour te faire un passeport vite teuf (avec l'espoir fou de te carapater en juillet), elle aura un sourire mêlant sadisme et soulagement, et te donnera un "certainement pas", et stikera with it.
- Perdant ton dernier colis made in ventes privées, alors même que tu n'as pas fait de shopping depuis DES LUSTRES (début avril)(sans compter les e-achats)(qui n'étaient que peu importants),
- Faisant disparaître ta compil' spécial énervement, de même que ta compil' spécial énervement + potentiel lacrymal. Ce qui est agaçant.
- Et enfin, en te secouant le cerveau, et te faisant réaliser que si, en bonne jeune diplômée imminente, tu es over motivée de l'insertion professionnelle, et que ton envie n'a d'égale que ton allégresse, et que tu te visualise en conquérante du marché de l'emploi : le monde, lui, ne t'attend pas (le con).
Et comme t'es un peu couille, cette amas de poisse te fait octo-loler from da inside, et donne plein d'idées de notes de bloug que tu n'écriras jamais (parce que tu t'enfiles les épisodes de Weeds comme une boulimique s'enfile des milka)(mon premier instinct métaphorique m'aurait plutôt poussé à écrire un truc concernant une star du X qui s'enfilerait des kilomètres de phallus, mais c'était drôlement de mauvais goût).
I need to get out of here.
Et sinon, j'ai envie que Lily Allen reprenne toutes les chansons du monde (je suis amoureuse de ses reprises)(ou peut-être que je suis amoureuse de Lily Allen, je ne sais pas trop).
Et sinon, je trouve que Leïla from la nouvelle star est visuellement très jolie.
Et sinon, j'ai vu Le sens de la vie pour 9,99$ (dans lequel j'avais beaucoup d'espoirs) et il aurait pu être drôlement bien (s'il n'avait pas été un peu raté).
Et sinon, je ne savais pas trop comment annoncer à Super Y l'imminence du début de Secret Story, et que si je voulais bien faire des concessions sur Jean-Luc Delarue (qui me manque follement), et sur PBLV (qui me manque moins), et sur Pascal le grand frère (aka l'émission la plus drôle du paf), je n'abandonnerais jamais cette passion dévorante pour la trash tv qui me consume. Et puis finalement, je l'ai juste dit, et - ô joie - il a avoué un amour inconditionnel pour l'émission. J'aurais pu m'en douter (il bataille sur l'authenticité du Jerry Springer Show)(à laquelle je ne suis que peu réceptive, ce n'est PAS de la VRAIE real tv).
18:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.05.2009
Wtf, trouble in paradise.
Beware.
Ca va être trop HUGE.
E-foule of my heart, tu vas pas en croire tes yeux.
Puisque quelques uns se sont averés fort intrigués par la caractéristique inhérente aux pieds de Super Y (ils sont vraiment très DOUX),
Let me introduce you to (friends of mine, ouh ohoh)(Adam Green est très doué)(en plus d'être éminemment drôle) :
Super Y, les pieds doux (et en pleine gymnastique) !
Je sais, t'as le souffle coupé par tant de grâce.
En guest star : mon propre pied droit. Par une habile comparaison virtuelle, tu pourras aisément constater que mes doigts de pied ne sont que de petits boudins (et encore, tu vois pas le petit dernier) peu grâcieux, qui en plus ne se révèlent doux qu'après exfoliage (figure-toi que oui, j'ai un exfoliant spécial pieds, en plus des exfoliants corporels, au sable, ou bio, ou au sucre, et autres gommages aromatisés)(il paraît que je suis superficielle, je n'ai plus honte de rien).
Et oui, j'ai des spartiates dorées, je les aime d'un amour absolu et inconditionnel, et ma vie s'arrêtera à la seconde où leur semelle commencera à se décoller.
Et dis beloved e-foule, ça t'arrive ces moments où t'as l'impression qu'il n'y a plus trop de sens dans ce que tu fais ? Et que ça ne te suffit plus, les bds, les films, american vintage, la trash tv & la junk food, et le boulot, et ce genre de choses, ça te paraît pas complètement insensé, je veux dire, au sens strict ? D'avoir envie soudainement de plus fort ? D'un truc qui ferait que tu ne te sens plus comme un cycliste sur le bas-côté de la route, matant les autres pédaler drôlement vite. D'un truc qui est du sens, d'un truc qui soit réellement important, et qui transcende un peu tes drames quotidiens de ("il n'y a plus de compotes pomme-poire andros, je ne sais pas comment survivre" à "Super Y préfère le tee-shirt jaune pâle ou blanc, mh..") ? Comme si t'avais l'impression de te réveiller, et de te rendre compte que t'as consacré un temps fou à rien.
J'te le dis : ça secoue.
Et ça fait drôlement du bien.
Finally things come together, il paraît (I woke up this morning, feeling alright, tout ça).
(usine à chansons, que veux-tu)
16:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.05.2009
Wtf : I want the world to know, I got to let it show !
Parce qu'en ce moment je spread trop le love, et parce qu'avec les copains facultéens on aime bien causé facebook IRL (c'est plus funky), on a fait des facebook tests sans e-supports, IRL, dont l'une des questions étaient : quelle fut donc notre meilleure année universitaire ?
J'te le donne en mille : on avait la même. On a donc tous frétillé des rotules au rythme des supporters de football (la faute aux programmateurs de match, qui colle du match à l'heure où on se ravitaille) en s'auto-congratulant et se jetant des coquelicots imaginaires (cette mention ne sort par ailleurs pas de nulle part, une question m'assaille : oukisson les coquelicots, cette année ?), et se disant que c'est drôlement bien qu'on soit tous d'accord à propos de ça, puisque ce fut l'année apothéose de notre amitié. A savoir Licence 3.
- Parce que l'amitié a fermenté, qu'ils connaissent tes défauts et te fréquentent encore. Illustration : avec tes amis, tu peux te laisser aller aux putasseries les plus unfair, et lancer du "nan, je l'aime pas, j'aime pas sa tête, j'aime pas ses sourcils, elle est pointue, et puis c'est tout" à propos d'une illustre inconnue. Et ils acceptent, voire acquiescent (ô joie). Ou leur donner du "tu sais là, Machine, la fille que tout le monde aime, dont tout le monde fait l'éloge là.... je ne puis la souffrir since the very commencement". Et les copains, ils rigolent et ne s'offusquent pas. Ou encore, au sujet d'une personne traînant parfois dans votre cercle, leur refiler du "elle est gentille, mais elle est pas un peu relou, des fois ?". Bref : avec les copains, tu peux putasser en toute quiétude, sans t'inquiéter du "vont-ils arrêter de m'aimer pour autant".
- Parce que le temps a passé, et que vous vous êtes affiliés à l'université et ses règles en même temps. Comprends : vous vous êtes déménagés régulièrement, avez passé des examens au même moment, avez vous aussi gravé des préceptes philosophiques ("delilah t'es bonne", parce qu'un étudiant est fondamentalement ouvert à toute expérience), vos appartenances géographiques ("périgourdins, free câlins" pour eux, "le bassin c'est bien" pour moi), vos noms de famille (sursaut de militarisme).
- Vous avez passé le cap problématique de la première année ensemble. J'te situe ma première expérience étudiante : emménagement dans le mini premier studio, sursauts de joie, relents de bonheur, quand soudain drama. J'avais oublié mon téléphone portable. Ni Géniteur, ni Génitrice, ni connaissances. Joie & bonheur furent revenu lorsque le voisin du dessous débarqua à mon secours... Et s'en suivit la rencontre avec tous les autres copains;
- Face aux mois d'été passés loin les uns des autres (i.e dans les demeures parentales), vous vous êtes rendus visite (dans les demeures sus-citées), et tout ceci était bien pittoresque. Vos parents les trouvent bien élevés et rêvent que vous épousiez le grand brun (gay). Vous avez parfois poussé le vice à faire des sorties plage (summum de l'amitié).
- Les soirées ont eu le temps de se succéder, chacun d'entre vous a fêté son anniv avec les autres et eu les cadeaux adéquats : shooters, kama-sutra en jeu de cartes, coussins en forme de coeur et autres nounours pervers et phallus en plastique. Des photos de vous datant de 2005, prenant de la vodka en intraveineuse et simulant le brouette avec le grand brun (toujours gay) sont tagguées sur FB. Vous avez eu des périodes "slogans" qui consistaient à crier "choune" en toute circonstances. Aujourd'hui, vous êtes revenus à la raison et faites des blagues d'intellectuels "c'est comme le pétoncule" "CULE !!".
- Vous avez su faire fi de vos différences. "On dit poche..." "Certainement pas, on dit sac". Ou encore "je ne peux pas bouffer du VanHoelchépakoi, achète-moi du Poulain, bordel". Vous vous êtes mis d'accord sur les valeurs de base (les kinders préférés de tout le monde seront les schokobons, et nous préférerons acheter des Pringles pas spicy pour les soirées, SANX).
- Vous avez transmis la vie (i.e vous êtes offerts des poissons rouges).
- Vous avez rencontrés les divers conjoints (même les temporaires) et pu émettre un avis diplomate sans que personne ne soit outré ("c'est un con")("franchement il est pas ultra beau, mais je peux concevoir qu'il ait du charme, quelque part"). Par ailleurs, vous suivez vos vies sexuelles de près, jeux "je n'ai jamais" aidant ("et dire que quand je vais rentrer, je vais y passer, c'est certain là, il dort pas, jpeux me brosser", "il est circoncis et se rase", "parfois il a des sursauts de motivation et se met à durer des plombes alors qu'il y a un film bien, c'est lourd", "il a une seule boule, for god' sake !"). Pour autant, vous êtes restés absolument courtois et sympathiques envers lesdits bourreaux de vos copains.
T'as pigé le principe : aujourd'hui on vire vieux nazes nostalgiques des années insouciantes (et soucieux du grand vide sombre aka l'Avenir proche), et on se raconte les anecdotes la larme à l'oeil. N'empêche que c'est drôlement rigolo.
Sur ce : à demain pour l'Evènement le plus over funky de l'année, la e-surprise del bloug, tout ça.
Et si tu trouves l'artiste qui a chanté les phrases du titre, je te spreaderai encore plus de e-love. Parce que j'ai deux amours musicaux que je ne pourrais jamais renier (OUI, l'un d'eux est Blink)(so what).
02:43 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.05.2009
Wtf, pig.
E-foule : c'est l'apocalypse, et tu sais parfaitement que je modère mes propos.
Or donc, rien ne va plus parce que :
1/ la tête dans les nuages, jamais je n'avais songé qu'il y avait du jour férié et du pont dans la semaine, et voilà que j'ai du boulot par-dessus la tête pour la journée de vendredi (un rendez-vous professionnel)(haha)(ceci vient d'être un indice de ma non-préparation au marché de l'emploi - re-haha : m'associer avec les mots "rendez-vous pro" me font dire "lol" à haute voix)(mais je ne pouvais pas me résoudre à vraiment écrire "lol"), ce qui bousille une prolongation de la glande, ce qui est TRISTE.
2/ Ma voisine est venue il y a quelques temps se plaindre de la musique dans la nuit, depuis je vis dans la peur (parfois j'écoute JJG - comprenne qui pourra). Et ce jour-là, je chantais (on ne se refait pas).
3/ J'ai peur de faire une crise d'épilepsie parce que l'écran est beaucoup trop lumineux. C'est-à-dire que je suis tellement flemmarde que non, je ne lèverai pas mon royal fessier pour appuyer sur l'interrupteur. Même si celui-ci est situé à très exactement trois mètres vingt de moi.
4/ Je suis également si flemmarde que j'ai même la flemme d'actualiser ma blogroll. Ce qui ne recquiert que l'utilisation d'un doigt ou deux, et aucun mouvement brutal.
5/ Etre stagiaire à plein temps, ça craint, et ça me donne l'impression de devenir un chewing-gum (et je n'aime vraiment pas le chewing-gum - c'est le truc le plus ennuyeux de tous les temps), et de cotoyer chaque jour des zombies.
6/ Les BFF me manquent tellement, l'un exilé dans la région parisienne, l'autre vivant sa vie à l'heure espagnole, que je songe à couper mon corps en deux et sautiller sur mes pattes séparées pour les rejoindre (peut-être que je me couperais en trois, pour laisser un morceau avec Super Y, juste parce qu'il est joli).
Mais la pire nouvelle du monde, la pire, je veux dire un truc bien plus sérieux que la so-called pandémie de la grippe du cochon (sans déconner, 80 morts dans le monde, et ça panique dans tous les médias ? Je veux dire, 80 ? C'est une feinte, un moyen de détourner l'attention, ou bien ?), un vrai truc bien sérieux et TERRIBLE, tiens-toi bien :
7/ Super Y est malade. Super Y souffre le martyre (et il le fait savoir, soit dit en passant)(haha ?). Super Y a de la fièvre, il a trop chaud, puis trop froid, il tremble, Super Y vomit tripes et boyaux (l'eau du robinet nuit à son estomac délicat).
Et tu veux que je te dises ? J'ironise, mais ça me brise le coeur de le voir tout malade et diminué. Tellement qu'il me semble que j'ai un peu viré Groupie Enamourée ces derniers jours. Et que je te ramène une bd de maladie (Boulet - tome 2)(avec le Margaux Motin pour la garde-malade), et que je sèche le travail pour récolter tes derniers souffles, et que je viens m'enquérir de ton état toutes les 45 secondes, et que je te propose le contenu entier de mon frigo et plus encore.
Super Y est malade, donc, et je suis ainsi dans l'incapacité la plus totale de te filer de la surprise incroyable, hors-normes, absolument exquise comme prévu.
De toute façon, e-foule, t'avais pas trouvé la surprise. Et laisse-moi te dire : TSS. Je suis extrêmement désappointée, moi qui placait tous mes espoirs en toi. Et qui disait "nan mais les gens on da bloug, ils sont trop coolos, et tu vois on se capte mec, on se capte". ON CAPTE QUE POUIC les e-copains.
Bref : pas de surprise aujourd'hui, pas parce que je reste prostrée en priant pour la guérison de Super Y love of mine, mais parce que la surprise implique DE FAIT Super Y (Et qu'en plus t'as pas trouvé, rawr).
L'évènement le plus cool de tous les temps aura donc lieu probablement plus vers le week-end les e-buddies.
En attendant, même si t'es pas un bon joueur, je t'envoie du loooove et du surkif killeur de génitrice d'un autre mondre juste pour te souhaiter du bon jour férié, allez en paix e-mecs of my heart !
23:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wtf
17.05.2009
WTF, l'eau à la bouche ?!
Ugh, e-foule of my heart !
Or donc au long de ce post nous nous abstiendrons du moindre sarcasme, de la moindre remarque anti-Y, en vue de protéger la mood actuelle de Tangee, juste parce que l'on e-aime cette détentrice de bloug.
Et nous noterons pour commencer que :
- Bien que nous nous en doutions quelque peu avant cet évènement, Adam est bien le Y le plus adorable et attentionné (en plus d'être spirituel, intelligent et très désirable) DU MONDE, il a juste trouvé les cadeaux d'anniversaire les plus parfaits de toute la galaxie, sans rien dire, et ce fut ainsi la biggeeest surprise ever, qui m'a toute chamboulée et touchée et boulversifiée et que sais-je encore. L'amour, que dis-je, l'adoration que je lui voue est ainsi éternelle, et je lui demande solennellement de m'épouser d'ici 2027. Nous vivrons heureux, noyés dans les séries télé, les mots, les écrits, au revoir simone, Britney Spears et le nutella.
- Bien que la chose soit toute aussi connue, je me dois de souligner que Marine a dans le post précédent très justement dit que je lui avais DEJA narré l'anecdote du "je t'aime parce que tu es saine", ce qui me donne réellement très envie de dire ainsi, ma vieille, qu'on se connaît depuis un bail (bail supérieur à 5 ans, juste pour situer). Tu veux que je te dise comment ? Je crois que j'étais encore au lycée, ou alors juste au début de l'université, et j'errais sur l'internet mondial (que je venais de découvrir.... omg, les campagnes peuvent être drôlement en retard), lorsque je suis tombée sur un blog qu'elle tenait à l'époque, et qui contenait les trucs les plus DROLES que j'ai pu lire. Et j'me suis sentie obligée par des forces supérieures de lui faire part de ce constat. Et Marine est restée drôle, et spirituelle, et sarcastique, et ainsi, si Adam refuse de m'épouser, je proposerai à Ririne de filer sur feu notre rêve d'Ile Déserte, où nous vivrons heureuses avec de la real tv, AB1 (nous ne dirons jamais adieu aux stars de notre enfance et ne renieront jamais le talent des Musclés) et Joël Robuchon, parce qu'il faut bien une touche de sexy.
- Enfin, je voudrais simplement noter qu'une fois de plus, les forces supérieures ont fait des leurs, les E-Dieux du destin ont manifesté leurs volontés, et m'ont fait ainsi presque-rencontrer Moi Je lors d'un évènement hautement culturel, prouvant la supériorité inébranlable de nos goûts musicaux.
T'es soufflé par tant de lovelove on da bloug, n'est-ce pas ?
Dis-toi que c'est juste la grippe porcine (ou une méningite, je ne suis pas très sûre) qui cause.
Et peut-être aussi qu'on est samedi soir, que mes yeux ressemblent à ceux d'un lapin qui a la myxomatose, et que mon saturday nigth fever a consisté à avoir un rencard sur skype avec mon frangin exilé en Angleterre pour deux mois.
Cela étant, j'étais libre (et non viciée), et ce rencard a été fort funky.
Ainsi, deux heures durant, ont été débattus les sujets suivants :
- Comment la jalousie des nanas (la sienne) pouvait parfois être exagérée (op. cit. "attends, elle prône la franchise, je lui ai juste dit que OUI, la copine de mon directeur de stage était une ancienne actrice porno, so what ?!"),
- Comment Barney Stinson est le plus grand personnage fictif de tous les temps (avec citations du Bro Code à l'appui, sanx Adam, en vue de le convaincre de se mettre à HIMYM), et OUI, plus grand que tous les personnages de Mec! Elle est où ma caisse ? réunis,
- Comment on croyait que la Reine Mère était la plus envahissante et protectrice, alors qu'en fait c'est le Géniteur (ce qui nous oblige à revoir tous nos plans),
- Comment la nana d'un membre de notre famille s'était TELLEMENT fait refaire les seins, en cherchant très fort les jeux de mots appropriés à sortir aux prochaines occasions,
- Comment la sauce tomate, y a que ça de vrai,
- Comment je suis en train de devenir vieille (après 20 ans de confort, j'ai FINI l'école, sous quelque forme que ce soit) et d'aller vers l'adultie (le monde où les mots "factures" et "loyer" et "repassage" existent parfois vraiment),
- Et lui déprimé (ni surf, ni PBLV depuis plus de 6 jours),
- Comment les crocs, c'était ultra peu seyant,
- Comment Super Y a aujourd'hui un autre surnom dans la vie de tous les jours que j'affectionne personnellement beaucoup, mais qui selon mon Bro n'est que très peu viril,
- Comment les surnoms ordinaires d'amoureux c'était over ridicule et non funky (mais que le ridicule peut sous certains aspects être funky),
- Comment Machin (pote de moi-même) a couché avec Machine (pote de lui-même), et les saloperies qui ont été dites depuis de façon réciproques,
- Pourquoi on devra toujours avouer qu'on aime en secret à peu près tout ce que fait Magic System, voire même pire (Fanny J), et qu'on met ça sans scrupules sur le dos 1/des racines malgaches et colorées familiales, 2/ des années vécues au Gabon,
- Comment les nanas qui ont les cheveux bicolores ne peuvent pas être prises au sérieux (ce qui, l'a-t-il si justement fait remarquer, me concerne depuis que j'ai eu la faiblesse de laisser faire ce qu'elle voulait à une Sexy Coiffeuse),
- Comment sa casquette verte le mettait plus en valeur que sa casquette bleue,
- et des circonstances dans lesquelles je pourrais encore désormais me foutre un sweat zippé sur le dos (sache juste que leur fréquence m'attriste beaucoup),
- et des plus beaux éventuels sujets qui pourraient apparaître dans confessions intimes.
Liste non exhaustive, par ailleurs.
Parti depuis à peine 6 jours, donc, je dois dire que ce mec-là me manque déjà, et je me rends compte que oui, c'est le meilleur poto que j'puisse avoir. Je crois que ce que j'aime le plus, c'est qu'on a pas besoin d'explications, que quand un truc se passe, on se pige en un regard, ou qu'une phrase suffise à expliquer toute la situation.
BREF, trève de drama, place au TEASING.
Oui, teasing.
Ici-même.
ON DA BLOUG.
MERCREDI 20 MAI.
Aura lieu un évènement de ouf. Un truc complètement incroyable. Un truc qui n'arrive qu'une fois dans une e-vie. Un truc qui va chambouler vos vies. Le monde des blougs ne s'en relèvera probablement jamais.
(et tu connais mon sens de la mesure)
Oui jeunes gens.
Et si tu devines quel sera cet évènement, tu auras un cadeau. Genre POUR DE VRAI.
01:22 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
11.05.2009
Oh my.
E-foule, yo, et tu sais : nobody likes you when you're 23 (si quelqu'un trouve l'origine de cette admirable citation, je lui fais un CADEAU).
Nan mais : triple L.O.L
Vois-tu, quand la journée commence avec 38.5 de fièvre, le thermomètre en morceaux sur le sol, et les morceaux dans la plante de tes pieds, avec pour seuls alliés trois pauvres dolipranes et des trucs pour la gorge, on va pas se mentir : faut te recoucher.
Malheureusement, et bien qu'il n'y ait rien que j'aime plus que me rendormir pour recommencer une journée qui a salement débuté, vois-tu, il y a ce drôle de principe universitaire qui consiste à évaluer quelque peu hypocritement les savoirs acquis dans l'année, et la chose a lieu mercredi.
Tu comprends aisément qu'en émergeant à 12h43, je ne pouvais pas courir le risque de me re-pieuter jusqu'à au milieu de l'aprèm.
Encore une fois, on ne va pas se mentir : c'était une journée de merde.
Cela étant, je te disais donc en préambule "TRIPLE MEGA OVER LOL", parce qu'en bonne kamikaze, j'avais décidé d'apprendre aujourd'hui même à Ex Cher et Tendre (qui est devenu, rappelle toi, le Megalomaniac Moron de service) l'existence de Super Y (qui a les pieds doux).
Parce que par mégarde, j'ai il y a quelques jours répondu à l'un de ses appels (masqué : M.M est un fourbe). Et depuis, reparti comme en 40, et que je te sms, et que je msn, et que je te dis qu'en ce jour béni où tu as vu le jour il ne se soit pas passé une seule seconde sans que je n'ai pensé à cet évènement.
Ce à quoi je réponds : sans déconner ? Parce que c'est techniquement impossible, et que le mensonge m'éxècre, a fortiori chez lui, professionnel du mensonge sous toutes ses formes.
Un exemple cocasse pour prouver sa mythomanie latente ? M.M, un beau jour de printemps, phone call : "ouioui, je suis en train de manger un hamburger au Mc do de TrucVille avec les copains". Soit. Qui c'est que je croise en train de se baffrer de pizza dans un resto rital ? M.M.
Vas comprendre le besoin de mentir sur son déjeuner...
Bref.
Ce soir, donc, armée de patience, et aussi un peu nerveuse (des restes d'ambiance de la relation), je dégaine le "rencontré quelqu'un".
Silence. Réponse "oh, ok, ça va". Au diable l'avarice, je suis en joie, quoi comment, c'est donc vrai, c'est donc bon, c'est donc bel et bien fini, diantre je m'envole.
Jusqu'au moment où "en même temps, pourquoi tu voudrais que ça n'aille pas ? ".
Enchaînant par un "j'ai même beaucoup plus la pêche qu'avant".
Je suis perplexe, tente l'ironie "en tant que boulet, je te tirais en bas :)".
Quelle ne fut pas mon erreur : l'énergumène ne parvient pas à détecter le second degré, l'énergumène te colle du "oui je crois".
Je te passe la suite, et les reproches dans ma face ("tu m'as largué comme une bitch")(ce que j'admets par ailleurs), les coups bas ("y aura toujours un moment où tu feras vraiment chier, quelque soit le type avec qui tu es"), les paradoxes ("bitch, tu m'as éjecté de ta vie du jour au lendemain"), les arguments chocs ("t'avais grossi des bras"), les réflexions qui tapent juste ("t'attends trop"), les conclusions optimistes ("enfin, j'espère que tu y mettras du tien et qu'on se donnera des nouvelles, tout ça").
....
Et malgré, tout, tout ça me fait revenir pronto à mes premières amours, mon domaine de prédilection : pourquoi les garçons sont des GROS NAZES ?
Je te le dis : on parle toujours des nanas qui sont toutes borderline, mais la vérité, c'est que les maniaco-dépressifs, ce sont eux.
Ce qui me rappelle des tas d'anecdotes-preuves et d'épisodes.
Comme la fois où, 16 piges, sortant en secret avec un copain d'école, pris en flagrant délit de tromperie avec une amie de sa mère, n'a rien trouvé de mieux à rétorquer que : "t'étais trop bien pour moi, je devais trouver un moyen de m'échapper". 16 ans, 1 mois de relation cachée, le Y se sent déjà piégé et devient un paranoïaque de l'engagement, ou des bébés dans le dos, ou les deux, et se voit contraint de coucher sans vergogne avec une vieille chose pour faire face à toute cette pression.
Les Y font donc tout autant de psychologie de bas étage.
Ou l'épisode où, 17 ans, ayant rompu sans sympathie avec C., 23 ans, celui-ci s'est rasé la tête ("comme dans la haine", je cite) et a viré hystérique tendance psychopathe ("je t'ai suivie au Virgin Samedi à 14h25 tu avais un tee shirt orange, tu tenais la main à quelqu'un, C'ETAIT QUI CE MEC ?).
Les Y virent également très rapidement hystérique désespérée.
Ou encore le moment où, en amourettes de vacances avec M., celui-ci m'annonce partir en Espagne l'année suivante, ce qui impliquait pour lui que nous ne pouvions en aucun cas nous embrasser. En revanche, si jamais l'envie me prenait de me mettre toute nue et d'implorer une relation sexuelle, rien n'était impossible.
Les Y ont une logique implacable.
Ou encore le jour où, en petit flirt avec un type qui déclamerait presque des poèmes enflammés, parle engagement et relation, un soir où nous dormons ensemble, il tente sexuellement sa chance, je refuse, il insiste, glauque, le lendemain, il annonce retourner avec son ex (qui devait coucher). L'appel du sexe était plus fort que son désir fou d'engagement annoncé un peu plus tôt.
Les Y fantasment sur ce que les X veulent entendre. Et les Y sont aveuglés par leur phallus.
Note à propos de ça : les promesses d'amour, les monts & merveilles, et toutes ces bullshit ne fonctionnent pas/plus avec les filles. Si un Y passe par là, t'auras drôlement plus de chances en étant franc (ça te dit de copuler ?).
Ou encore la fois où, sortant avec un type certes joli à regarder, mais rempli de tocs et ne supportant pas la saleté, celui-ci te remercie des heures entières d'être sa meilleure amie, presque soeur, et qui te largue sans ménagements dans un bar, devant les amis. A qui tu balanceras un verre à la figure, juste pour faire chier son toc.
Les Y sont sujets aux crises hormonales que l'on croit réservées exclusivement aux X, et sont donc eux aussi de pauvres choses versatiles.
Et puis il y a encore les pas clairs, les pas à l'aise dans leurs vans, dont j'ai rencontré le chef de file, le torturé, le sombre qui connaît mano solo sur le bout des doigts, Papa est psychanalyste et donc tu vois... Celui-là même qui un jour te sort une phrase d'anthologie, qui t'a valu des fous rires compulsifs des mois plus tard encore avec tes BFF : "je t'aime parce que tu es saine". Et qui te quittera par lettre, avec des phrases assassines sans que tu ne comprennes trop pourquoi, à base de "tu es complètement cinglée".
Les Y ont un penchant pour le mélodrame.
In fine, les Y sont une bitch comme les autres.
Et OUI, cet article est hautement so not fair.
A ma décharge, je dors sur un clic clac dont il manque la moitié des lattes, je n'ai plus de jus de fruits, la maladie me rend toute courbatue, et je m'en suis pris plein le cerveau par M.M alors qu'il venait d'endormir ma méfiance.
Et le pire : mon cd des Who saute, et je n'ai toujours pas déterminé l'identité de la plante.
This post modern love story is never what we expect it to be.
09.05.2009
What's my age again ?
Tu vois, cette semaine, pendant que les nanas shopaient, que les geeks chers à mon coeur causaient one piece, que les écrivains écrivaient, que les chanteurs donnaient de la voix, et que plus globalement le monde continuait inexorablement de tourner, eh bien : j'étais occupée à avoir 23 ans.
Et je peux aujourd'hui te dire comment tu piges exactement que t'es rien qu'un adulte en devenir : les cadeaux, e-mec.
Quand t'es petit, on t'offre du livre de grands peintres expliqués aux enfants en espérant que tu te tourneras plus tard vers une relative forme d'art (ce qui fonctionne).
Quand t'es modérément petit, vers une petite dizaine d'années, on t'offre du Shakespeare simplifié en nourrissant l'espoir fou que tu t'intéresse plus tard au vrai Othello (ce qui fonctionne).
Quand tu flirtes avec l'âge des comédons et du look improbable, on t'offre très exactement ce que tu souhaites, parce que toute contrariété pourrait provoquer un drame géopolitique, une crise menaçante à base de portes claquées et de voix qui scande "personne ne me comprend, ici".
Quand la majorité devient limitrophe et que le goût pour les rouge à lèvres fluos et/ou bruns foncés s'est estompé, on t'offre des trucs utilitaires marquant les pas vers ta responsabilisation (code de la route).
Quand tu entres dans les sacro-saintes années fac', on t'offre immanquablement un ouvrage en lien avec ta filière, qu'en bon post-adolescent attardé tu ne liras jamais, obéissant au principe d'opposition systématique aux géniteurs (Freud - ce qui ne fonctionne pas).
Quand tu tournes autour de la vingtaine, on t'offre des cadeaux sérieux censés marqués une évolution claire vers d'autres centres d'intérêts (et une conscience de la valeur des choses)(chiant) : transmission de bijoux de famille. Que tu songeras fortement à revendre pour aller au Rock Wrechter (on a les priorités qu'on peut).
Puis un jour, tu ne t'y attends que très modérément et espère du cadal funky (si pas de Rock Wrechter, un Rock en Seine ?), et la sentence tombe : t'as growé up.
Le choc : UNE PLANTE.
Avec un commentaire assassin, dans la veine de "on a hésité avec un livre de cuisine...".
Je n'ai qu'une seule réponse : PAS.
Ou encore : "et donc tu crois qu'entre la ps2, un pouf tunisien et des bd d'Arthur des Pins elle sera épanouie, la chose ?".
Une plante, un peu comme un truc que t'es censé élever (et figure-toi que j'ai déjà tenté l'expérience : j'ai été pour un temps une fille-mère, heureuse détentrice d'un petit Norton, poisson rouge de son état, tirant toutefois vers le orange, aux premiers abords suicidaire sautant de son bocal, fin mélomane à ses heures)(jusqu'au jour où, comprenant qu'il vivrait drôlement longtemps, je l'ai abandonné, lâchement)(et surtout refilé aux Renp'). Un truc dont tu dois t'occuper, sinon ça risque la death.
Saches toutefois que jusqu'à présent, je n'ai pas su déterminer le nom exact de cette chose un peu verte avec des fleurs (ce qui ne laisse rien présager de bon quant à sa survie).
Et que je me contente de lui jeter des coups d'oeil un peu perplexe (et en plus j'ai un peu peur qu'elle me pique tout le CO2, la pils de fute).
Sinon, je voulais aussi dire que je n'aimais pas trop ce mec de la Nouvelle Star dont je ne sais pas le nom, mais dont je crois pouvoir dire qu'il aime bien les garçons. La seule raison que j'invoquerais, telle Raphy Ricci, serait : je ne suis pas certaine de parvenir à apprécier son univers artistique (un truc de real tv pour dire que le candidat a le charisme d'un lézard à qui l'on aurait coupé la queue)(ça repousse anyway).
Sans compter qu'il surjoue en frétillant intempestivement du derrière.
03:16 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01.05.2009
WTF, JTKG, etc.
E-foule, on va pas se mentir : on est tous un peu borderline.
Et alors même que je te rebats les oreilles depuis quelques temps sur le leitmotiv "chaque jour est un pas de plus vers la mort, ou juste la non-activité professionnelle et les seins qui tombent, ce qui est un autre type de petite mort",
alors même que grandir est un danger de chaque instant, où tu peux te retrouver dans des situations atteignant des sommets de ridicule, pour exemple tu pourrais parfaitement te retrouver au beau milieu d'une pharmacie, en poupouyou (le poupouyou étant une tenue hautement improbable à base de jeans moches et tombants, de sweat vraiment très anciens, les cheveux mouillés par la pluie et gras en dessous anyway, tout ceci agrémentés de baskets colorées ET avec des têtes de mort), en train de te gausser comme une teenager devant des préservatifs funky (sortons couverts, etc), et POF tomber sur un ex-boyfriend.
Ce qui est très embêtant, étant donné qu'à coup sûr, l'ex boyfriend aura lui le teint impeccable, le cheveux brillant, et la dent miroitante (oui, miroitante). Et sera accompagné d'une nana aux cheveux non moins lustrés, une de ces nanas qui ont ce truc magique pour paraître toute nette et parfaite en toutes circonstances. Pendant que toi, t'as juste l'air d'un brouillon. Un brouillon dépravé qui plus est, des préservatifs fluorescents dans les mains.
Ce qui fait que l'Ex gagne. Et que visiblement, he knows qu'il gagne. Il over knows.
Et puis, très soudainement, le "growing up stuff" peut s'avérer drôlement plus funky, et permettre de faire des trucs improbables, comme boire des whisky coca avec une directrice de mémoire et autres professeurs dans la même pièce, le tout en graillant des petits fours. Enchaîner ça sur de la pizzeria avec des profs et professionnels, le tout ponctué par des bars et des bières accompagnés de profs de stats, avec qui tu passeras du "et votre thèse ?" à 17h, à du "nan mais mec, t'es naze, passe moi la pinte" quelques heures plus tard.
Puis tu sais, e-foule, en ce moment, moi, tant que je sais qu'à la fin de tout ça, j'retrouve Super Y pour dodoter, ça me va, because :
j'ai beau avoir des wooorst days ever, j'ai aussi le plus merveilleux boyfriend DU MONDE.
(j'te rappelle qu'il a les pieds doux)
(et d'ailleurs un épiderme globalement très doux)
(et des grandes mains drôlement masculines)
(et des lèvres pleines)
(et du même coup fort agréables à embrasser)
(et de belles épaules et omoplates)(je suis fétichiste, so what)
(et des cernes autour des yeux, ce qui fait un regard à tomber)
(et je vous ai dit qu'il était drôle et drôlement intelligent ?)
(et sarcastique à souhait ?)
(je n'y peux rien, l'ironie c'est sexy)
(wouhou)
wouhou.
En gros, Super Y, reveko be ianao.
Une version du "J'te kiffe graaave" en malagasy.
17:58 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


