27.06.2009
Wtf with : HOLY SHIT !
HOLY VIRGIN MARY MOTHER OF GOD !
(c'est pour l'intensité dramatique, un truc auquel je tiens)
J'ai bien failli passer complètement côté de l'information la plus incroyable du jour :
On a un an on da bloug !
Et c'est drôlement plus stunning que la mort du King, qui soit dit en passant a beaucoup plus secoué la blogo-e-vie que celle d'Omar Bongo (et nous réaliserons tous pleinement la morale de cette histoire : les sequins comptent !).
Quoiqu'il en soit, on a un an depuis le 15 juin, on est à la bourre pour une e-party, et ce truc-là m'était complètement sorti de la tête.
On a un an, et on ne va pas se mentir : je crois bien qu'on n'a toujours pas changé la face du monde.
Et peut-être même pire (et à la fois rassurant) : tu vois pas qu'on racontait déjà les mêmes conneries en ce e-lieu ?
Je te jure.
Il y a un an :
- j'ouvrais un bloug en te disant que l'incipit, on s'en tamponnait, et que t'en aurais pas, voilà.
- j'enchaînais le lendemain en remarquant que l'été et les pores ne faisaient décidément pas bon ménage (la faute à la dilatation),
- la féministe en moi aboyait déjà et râlait contre ces trucs normatifs qui inculquent aux petites filles que plus tard, elles seront vétérinaires ou infirmières, parce qu'elles ont la douceur intrinsèque.
- j'achetais déjà compulsivement du American Vintage (et ça m'excitait)(ça m'excite toujours), et c'était probablement un tee-shirt blanc (ou jaune pâle)(ou bleu pâle)(j'ai aussi eu une période marcel, dans toutes les déclinaisons de couleurs).
- je te narrais mes emmerdes et mes joies du Mc Dalle, et en y repensant, c'était rigolo.
- je me délestais d'un Cher et Tendre, pour voguer vers les joies du célibat, en prônant une méthode de dragouille qui a fait ses preuves : l'ignorance.
- je m'angoissais à propos du futur internship (si j'eu su), et je pensais très sincèrement qu'une proposition de nuggets pouvait s'assimiler à une demande en mariage.
- et j'ai surtout trouvé : POURQUOI LES GARCONS SONT GLOBALEMENT PLUS COOLS QUE LES FILLES.
Et c'était drôlement rigolo, et j'étais sacrément prolifique, j'en avais des trucs à dire.
Et bref, OSEF (cette abréviation m'enchante)(mais pas autant qu'un remix de Corona).
Et si je puis faire un résumé express de ces dernières semaines, je te dirais : Sunshine Cleaning c'est vraiment vraiment drôlement bien, à peu près à égalité avec Amerrika, et Coraline c'est vraiment vraiment bien, mais option moins que les précédents, le bouquin "les papas du dimanche" est un truc ultra over carrément trop chouette, tout pareil pour un livre d'un autre genre, Banana Love...
Ah oui, et aussi j'ai le meilleur petit ami DU MONDE, mais parfois je m'auto-fâche parce qu'il fait des trucs sadiques que j'aurais drôlement aimé faire (ndlr : se faire conduire à la cantoche alors que JE marche sous la pluie pour y aller).
E-foule of my heart, enjoy ta grass mat' du samedi, put some really cool clothes and turn the music on, et souhaitons-nous un joyeux e-anniversaire !
02:46 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21.06.2009
Wtf with : les autres filles.
Faut que je te dise : je suis une jalouse. Et avant ça, contemplative. Peut-être même qu'il y a là un rapport cause-effet.
Tu vois, c'est juste que j'aime les regarder, les autres filles, les personnes de mon sexe, celles avec les mêmes attributs que moi. Elles sont là, un peu partout, elles ponctuent les rues, parfois elles ont de belles gueules et l'air heureux.
Elles sont en face de toi dans le tramway, ou conduisant la voiture d'à côté, et elles m'intriguent. Ce sont celles qui entrent dans les boutiques d'un air confiant, celles dont le martèlement des talons est régulier, dont la cheville n'hésite pas, même perchée sur dix bons centimètres. Celles à la démarche chaloupée juste comme il faut.
Elles ont souvent les cheveux qui brillent, et qui tombe gracieusement sur leurs épaules, comme si la vie quotidienne n'avait aucun effet sur leur masse capillaire, comme si elles avaient réussi à rendre docile le truc qu'il y avait sur leur tête, les cheveux lisses même en cas de pluie, même en cas de coup de chaud, pas de frisottis surprenant, pas de mèche vivant sa vie loin des autres... Et un mouvement hypnotique lorsqu'elles secouent la tête. Et probablement une odeur irrésistible.
Elles ont le teint hâlé avant tout le monde, comme si un dieu du Soleil les avait prévenues avant "hé, dans dix jours je débarque pour l'été, go for it", comme si on les avait peintes durant la nuit. Elles ont la peau douce et veloutée, hydratée, et qui donne envie de caresser.
Elles ont l'air reposé, le teint tout unifié, peut-être parce qu'elles boivent des smoothies tous les matins.
Tu vois, dans ma vie rêvée, j'aurais bien aimé être une de ces nanas-là.
J'aurais aimé me lever tôt le matin, ou juste le matin, et prendre un petit déj parfaitement équilibré en terrasse. Mais pour ça, il faudrait que j'arrête de me coucher tard dès que l'occaz' se présente, juste parce que la nuit, les heures sont rien qu'à toi, et ne servent qu'a rêvasser, lire, écouter de la nouvelle musique et réfléchir très fort.
J'aurais aimé avoir un parfum que personne n'oublie, comme ces filles que tu croises dans la rue, et qui laissent la trace de leur parfum sur leur passage, un parfum enveloppant qui donne envie de venir se blottir contre toi, juste parce que tu sens bon.
J'aurai bien aimé avoir une peau blanche et laiteuse, comme un truc précieux en porcelaine, ou juste un bébé. Ou alors une peau mate, bronzée à souhait, qui donne envie de soleil. Pas ce genre de crappy peau aux taches de rousseur dont j'ai hérité.
J'aurais bien aimé aussi avoir la tignasse disciplinée, qui suive le mouvement de ma tête, qui soit d'une couleur ou d'une autre, et pas d'un vague blond un peu roux, roux un peu blond.
Je crois que j'aurais bien aimé aussi savoir me faire le smoky qui kille le moindre chaland, les joues rosées et les lèvres abricots, et choisir le bon vêtement pour la bonne occaz', et ne pas rester omnibulée par la fringue A.V, juste parce que c'est trop confortable.
Peut-être que j'aurais apprécié être de celles qui portent leurs sous-vêtements coordonnés, et les rangent ensemble. Celles qui trouvent la dentelle confortable. Celles qui ne jurent pas que par le shorty. Celles qui portent des shorts en soie pour dormir, et dont l'entrejambe ne se déchire pas systématiquement. Celles qui se réveillent de bonne humeur le matin, ravissantes à peine les yeux ouverts. Celles qui sont jolies et attendrissantes en caleçon pourrave et en marcel.
Celles qui semblent prêtes pour toute éventualité, tout le temps, parfaitement épilées, les ongles vernis et healthy, le cil recourbé, le maquillage nude, celles sur qui les clothes tombent bien. Celles qui ont le jean à peine retroussé, un vieux tee-shirt, des espadrilles, et qui sont absolument irrésistibles.
Si ça se trouve, elles font du piano, Chopin en tête, lisent Heidegger, font du droit ou médecine, ou un truc de Pub. Ou un truc de mode. Si ça se trouve, elles cuisinent, le curry de poisson n'a pas de secret pour elles, elles préparent des verrines pour le plateau télé du dimanche soir. Si ça se trouve, elles restent sapées de la même façon quand elles rentrent chez elles, sans sauter sur le premier piloupilou venu. Leur appart' est forcément rangé, sent bon le propre, et leurs fringues restent dans leur armoire, il y a les bons posters et des bougies qui sentent bon, et les garçons ont envie d'y rester. Elles auraient forcément un mec, il devrait être dans une branche à la cool, et serait drôlement attentionné, parce que la nana serait tellement incroyable.
Ce sont celles dont ton mec à toi te dit "elle est TROP cool", parce qu'en plus cette meuf-là sera une pote terrible, drôle et toujours partante, et pas chiante. Celles qui seront gentilles en plus d'être trop jolies, avec leurs vies en passe de réussite intersidérales. Elles auront un côté arty, seront curieuse et voyageuses, et feront des trucs mignons (mais arty) en prenant leurs pieds en photo dans tous les endroits où ils auront été (leurs pieds). Elles pourront jouer de la gratte (c'est sensuel - oui, parce qu'en plus elle seront sensuelles), voire chanter innocemment. OU alors, elles dessineront (le côté arty est très important, ça séduit que veux-tu). Elles auront des voix douces, ça donne l'air fragile, mais sauront être viriles quand il le faut (sers moi à boire).
Le genre de nana qu'on aurait jamais eu l'envie subreptice de quitter, elles.
Et tu veux que je te dise ? Parfois je me sens juste comme un brouillon. Comme un truc entre-deux-eaux, et crois-moi ce n'est que modérément confortable, être au milieu d'un truc. J'le sais : je suis déjà au milieu de ma fratrie. Comme un brouillon avec pour seule capacité culinaire la réussite de la cuisson des panzani (celles aux trois couleurs), une passion sans faille pour American Vintage qui empêche toute autre achat vestimentaire plus pertinent, les cheveux flous et la peau brouillée. Un truc un peu vague, un peu flou. Un brouillon.
C'est quoi leur truc, aux autres filles ?
03:07 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
19.06.2009
Wtf, trash TV : love of mine.
Tu vois, j'allais te coller de la note genre boulot genre stress genre burn out et genre besoin de vacances parce que la life est un peu une bitch (mais modérément)(tant qu'il y aura du parmesan, je survivrais),
Mais figure-toi que la saison 3 de Secret Story est dans les starting blocks, I'm so excited and I just can't hide it, et ce soir dans le "I" de "I'm" on est deux, on a douze ans, et nos rotules frétillent autant qu'en 1996 quand nous étions de jeunes jouvencelles matant les worlds apart au hit machine.
Au détail près que sa rotule à lui frétillait intérieurement (la faute au coming out tardif)(crois-moi, elle frétille drôlement extérieurement ce soir).
Nous n'aurons qu'une conclusion de cette folle soirée trash TV : les candidats sont merveilleux, mais surjouent (alors que Laly, elle, était mesurée et pleine de justesse), les secrets ne sont pas très palpitants (notre gaydar suspecte déjà un candidat de bisexualité), les garçons ne sont pas très jolis (je trouve/mon acolyte s'insurge), les filles ont l'air d'imbéciles notoires (je ne parle même pas des accents), l'une d'elle va mourir des suites d'une de ses innombrables chirurgies esthétiques (la femme chat dont même les cheveux ont l'air faux, celle aux chiens ridicules), et une autre de vieillesse (la fausse délinquante).
Mes ayeux, tout ça va être tout bonnement merveilleux =)
23:39 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
13.06.2009
Wtf with : romantisme, mon amour.
E-foule of my heart, l'important dans la dissertation c'est aller au fond de ses arguments, vois-tu.
Subséquemment : continuons sur notre lancée, et observons la non-diplomatie de Super Y, qui en bon kamikaze lance chaque jour de nouvelles bombes, au péril de sa vie.
(oui, cette métaphore est borderline)
Quoiqu'il en soit, je te narre.
Milieu de l'après-midi, une chaleur à crever, un rencard avec Super Y, guimauve mood (dans le genre "yaaaay, me tarde de voir Super Y, ça fait une éternité")(une nuit). Et point de tram en vue... En bonne victime de guimauvite, je marche, figure-toi. Sous la chaleur écrasante, donc.
Et étant donné que non, je ne suis pas grecque (comprendra la e-personne qui était on da bloug autour de début septembre 2008 aka la découverte du bonheur grâce au voyage en Grecquie), il est possible que j'ai un peu sué. Et eu (peut-être) l'air aussi alléchante qu'un vieux serpent visqueux.
Ce que Super Y n'a pas manqué de souligner (tu penses) :
- Ouah, punaise, on est aussi désirables l'un que l'autre !
Je te précise que lui sortait de deux nuits de beuveries, avec un nombre relativement faible d'heures de sommeil, pas de douche et une haleine discutable.
Et tu crois pas qu'il s'est étonné que je fasse un peu la gueule ?
...
Cela étant, je faisais moins la gueule à ce moment-là qu'un peu plus tard, lorsqu'il a annoncé d'un ton très anodin que Pute (ndlr : Pute est un individu de sexe féminin dont Super Y a été éperdument épris l'année dernière - je le sais parce que jadis, naguère, avant on était drôlement copains, et il avait tout bien raconté en détails)(nous la nommerons Pute de façon arbitraire) allait se pointer à Bx city au cours de la semaine à venir.
Et que fallait pas que je m'en fasse, hein, je veux dire, on ira juste boire un verre, c'est quand même une bonne pote, d'ailleurs t'as qu'à venir si tu veux.
La joie me transporte, mon ravissement est à son comble : I'M THRILLED.
E-foule, si ce mec n'avait pas les pieds doux, je l'aurais probablement assassiné à la force de mes yeux et la haine de ma pensée il y a un bail.
Mais : love sur toi e-foule, saturday nigth fever, tout ça.
22:26 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Wtf, toi aussi, sois épanoui dans ta relationship.
Il me semble un jour avoir émis l'idée d'une rubrique spéciale "Super Y n'est que peu diplomate" : il est grand temps de se re-pencher sur ce léger désagrément inhérent à sa personne.
Pour exemple, il est que peu efficace en cas de crise grave un tantinet girly.
Je te laisse seul juge :
- Fuck, Reine Mère dit que je sors tout le temps mes eins, NON MAIS FRANCHEMENT, c'est un peu exagéré, j'aime juste les cols en V, nan, t'en penses quoi, sincèrement c'est vulgos ou bien ?
- Je peux pas dire, je suis pervers, j'ai pas conscience de la norme, je peux pas juger.
.....
Que quelqu'un se dévoue et prenne le temps d'expliquer aux porteurs de phallus les classifications de certains questionnements de non porteuses de phallus.
Et que la question ci-dessus fait clairement partie de la catégorie "réponds automatiquement, et surtout vas dans mon sens, sans quoi tu risques de déclencher une guerre froide bien plus désagréable que la précédente, elle pourra éventuellement se traduire par une grève sexuelle alors même que les anglais n'auront pas débarqué".
Le comportement adéquat aurait été de prendre l'air absolument horrifié par l'éventualité soulevée par la belle-doche, et assurer avec force et conviction que la victime était bien au contraire la personnification de la distinction.
Il aurait été tout autant apprécié une remarque légère sur la beauté de cette huuuuge collection de cols en V, infirmer par ce biais une théorie provenant de la belle-doche (again) qui voudrait que la victime serait une mono-maniaque du vêtement.
Et soit dit en passant, acheter le même modèle de tee-shirt dans toutes les couleurs, lorsque le tee-shirt est particulièrement doux et confortable, est remarquablement intelligent. Et soit dit en passant, non, le blanc cassé et le jaune pâle ne sont absolument pas les mêmes couleurs. Le gris perle non plus.
Et juste pour que ce soit clair : j'aime juste bien les cols en V, et j'aime aussi regarder les décolletés des filles.
10:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2009
Wtf with : no future.
E-foule : Yo.
Tu sais quoi, au risque de virer dramatico-nostalgique par prévention, ce qui m'attriste drôlement dans le fait de me séparer du statut "étudiant", c'est surtout dire adieu à la liberté que le statut laisse entrevoir.
Passons sur toutes ces conneries de stéréotypes de l'étudiant qui glande, ils sont royalement erronés, du moins pour une grande part, et pour cause : l'étudiant est souvent pauvre (un faux pauvre, certes, mais STILL), et se voit souvent (trop) contraint de vendre son âme aux divers diables capitalistes (aka le Do Mac pour ma pomme), et passe ses week-ends et vacances dans un uniforme absolument hideux à vendre de la bouffe bourrée d'anti-vomitifs (il paraît) pour subsister (et investir dans des frusques)(il faut bien avoir une chance de se reproduire)(aka forniquer).
Pour autant, la semaine (au cours de laquelle l'étudiant quitte sa casquette d'esclave des temps modernes pour redevenir un petit priviliégié avide de savoir) est l'eldorado de tout jeune étudiant en goguette.
Parce que vois-tu, si un matin il t'arrive d'émerger l'oeil méfiant et décelant un malaise latent (mais explicite) entre le monde et toi-même, tu PEUX te recoucher. Et faire fi de tes obligations universitaires. En toute logique, ce jour se transformera en un doux bonheur au cours duquel tu materas des inepsies télévisuelles entre deux siestes, en sirotant du chocolat chaud depuis ton lit (un luxe).
Etrangement, j'ai comme un doute sur la possibilité de compréhension d'un futur éventuel employeur si un jour l'envie te prend de le joindre pour lui dire :
"Mec, je ne peux absolument pas , je sens que le monde extérieur me rejette, je préfère pas tenter (et en plus j'ai acheté du Poulain)".
En réalité, le drame de l'étudiant en fin d'études (du moins mon drame), ça me semble relativement similaire au syndrome pré-mariage : tu dois faire le deuil des autres possibilités.
Grosso modo, tu piges (enfin) que tu ne seras jamais vraiment danseuse étoile et/ou astronaute, malgré ton investissement personnel dans les cours du mercredi aprèm' en CM2 (tu avais sans doute un tutu rose pâle).
Pour ma part, je dis donc adieu à la possibilité de devenir :
- un putain de négociateur de malade (ambition des années 2000 après visionnage du film du même nom - Samuel Lee Jackson you got me),
- une gymnaste internationale (G.R.S compèt' dix ans durant, you REALLY got me),
- une avocate à la verve funky (Ally Mc Beal, je t'aime),
- une archéologue passionnée (sanx prof de latin qui emmène ses élèves fouiller dans du sable au pinceau trouver des faux ossements),
- une égyptologue (ça a plus de gueule et Cléopâte était canon)(il paraît),
- une peintre incomprise à l'oreille coupée (c'est plus fort que moi, Vincent Van Gogh 4 life),
- une comédienne qui brûlerait les planches et ferait un tabac en jouant Antigone (que j'imagine grande, élancée et très brune)(je suis petite et blonde, so what, l'important c'est l'intention),
- globe-trotter devant l'éternel (avec une petite valise, le fait d'ouvrir les yeux quasi chaque jour devant de nouveaux paysage me faisait - fait- palpiter d'émotion),
- Jean-Luc Delarue (on ne se refait pas)...
Entre autres.
Et e-foule, tell you what : y en a certain, je n'ai pas abandonné l'idée.
Dis, et toi ?
(A quoi tu joues ?)(n'est-ce pas de la référence culturelle absolument exquise ?)
P'tain, j'ai trop de trucs à e-raconter.
Ah oui et :
| 15h55 | ![]() |
Marine, je sais que c'est toi.
22:58 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



