27.08.2009
Wtf : octo-lol.
Ce que je veux dire, c'est que parfois la vie est beaucoup trop facile, qu'on a tous besoin d'un peu de challenge, c'est bien pour ça que par exemple :
- ton ordinateur – à J-10 du rendu de mémoire – a décidé de mourir dans d'atroces souffrances,
- et que tu réaliseras très soudainement que tes vacances ne commenceront pas demain soir, non, le 31 août c'est lundi, jusqu'au bout, le boulot, jusqu'au bout !
Je veux dire : on est poissard ou on ne l'est pas.
14:54 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22.08.2009
Wtf, kid ?
Je ne sais pas ce qu'il s'est passé.
J'étais très paisiblement en train de faire des statistiques visant à justifier mes propos dans mon méga mémoire et de me dire que j'allais regarder Private Practice (que veux-tu)... Et l'instant d'après, j'étais en train de danser dans mon salon et de chanter du offspring, des wayfarers bleues fluo vissées sur la tronche.
Je crois que je suis très contrariée de ne pas aller au Rock en Seine.
Et juste pour que ce soit clair : je m'en fiche que ce soit un festoch' bobo et pas du tout arty (je ne me perds pas dans ce genre de considération : je vous rappelle que j'aimais Blink 182).
17:12 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
20.08.2009
Wtf with : blast from the past.
Je viens de réaliser - avec tout plein de stupeur - que je n'avais écrit que trois pauvres notes ce mois-ci.
Pour compenser, j'ai décidé de vous donner le meilleur.
Non.
Ne me remercie pas.
Et si un jour j'arrête de faire le combo Secret Story - Mario Kart - trucs qui se fument - cuddle avec Super Y, je promets de vous narrer les péripéties drôlement funky d'une "presque-jeune-diplômée-recherchant-un-emploi".
Je vous l'ai dit : manifestement, le monde ne m'attend pas.
Ca me fend le coeur.
15:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16.08.2009
Wtf : reality is stranger than fiction.
Vois-tu, bons adeptes de trash TV, Super Y et moi-même avons décidé de fuir les mondanités sociales, de prétexter une surcharge monstrueuse de travail, une fatigue incroyable...
T'as pigé : on s'est religieusement vautrés dans le trash secret story.
Et tu vois, on était là, affalés au milieu de nos pizzas et de nos glaces Ben & Jerry, les cuisses fuselées par nos actuels exploits sportifs (la piscine)(lesdits efforts sportifs expliquant la malbouffe compensatrice), on était là, amorphes, le cerveau embrumé par des choses illicites et on a eu comme un moment de malaise.
Un petit peu consternés, atterrés, nous, fervents addicts des émissions poubelles, hurlant au génie à chaque nouveau concept, hier soir, devant Secret Story et le très amphétaminé B. Castaldi, on s'est demandé si l'émission ne virait pas un peu Standford Prison Experiment.
Si le truc n'allait pas un peu trop loin, ne rappelait pas un peu trop les expériences de psychologie sociale (ceci est notre futur métier, soit dit en passant), et si on ne ressentait pas un peu trop la tension à l'intérieur du truc.
C'est tout du moins ce que je peux te dire, là tout de suite, en direct live depuis le canap', à moitié à poil, abrutie par la chaleur, comateuse devant Parker Lewis ne perd jamais, en buvant du minute maid tropical en pensant à l'acquisition d'un blender qui me rendrait drôlement heureuse et me gaverait de smoothie drôlement coolos, en chantonnant du Just Jack (très à propos), et songeant aux années 80's, lorsque les gens dansaient sur des chansons relativement pessimistes (love will tear us apart).
01:44 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
10.08.2009
Wtf with la parole des garçons : fumisterie !
Alors voilà : les porteurs de phallus sont vils, surtout le mien.
Fourbe, malgré son rêve intime un peu de fou de devenir le chef de file du mouvement féministe (juste pour le paradoxe convenu).
Figure-toi qu'il y a peu, Super Y et moi-mêmes, après des mois de débauche et rythme de vie au-dessus de nos moyens, à grands renforts de restos & autres sorties culinaires, nous nous sommes trouvés quelque peu bedonnants, et avons pris peur : rends-toi compte, ce bedon ne pouvait qu'être le signe de notre vieillissement, et donc de l'approche de notre mort (pour ma part, j'étais plutôt atterrée par la mort annoncée de notre sex-appeal – on a les priorités qu'on peut).
Face à ce dur fléau – et pour ne pas arrêter de manger des calzones – Super Y a émis une idée brillante : PISCINE ! PISCINE !
Tu penses bien qu'à ce moment précis, à la pensée du bonnet de bain, des yeux bouffés par le chlore, du barbotage dans les champignons des autres gens, ma joie n'avait d'égale que mon allégresse, et ma réaction fut sans appel :
-
lol ?
Visiblement, personne ne lolait dans cette pièce, l'affaire des bedons était trop grave, c'est là que Super Y m'a vendu du rêve :
-
Attends, à cette piscine le toit est ouvrant, c'est un peu comme si tu nageais en plein air, c'est l'été y aura pas trop de monde et y a un spa, genre jaccuzzi, avec température froide ou chaude !
Crois-le ou pas, tout ce rêve m'a fait dire oui (je suis peu contrariante – contre toute attente).
Le hostilités ont commencé la semaine dernière : trois fois, la piscine, trois.
Et combien de fois, le jaccuzzi, e-foule ?
Que nenni.
Pas un seul orteil, dans le jaccuzzi.
Pourquoi donc ?
Parce que sans le savoir, je vis avec Philippe Lucas, un Staline de la natation, un Mussolini de la brasse coulée.
E-foule, je sors avec Super Laure Y Manaudou.
Un ex-nageur. Un mec qui aime nager, quoi.
Et voilà donc Super Flipper Y, muni de son bonnet de bain, de ses lunettes et de son pince-nez, qui envoie les aller-retours dans la pistouche, et qui me coache en me croisant :
-
Dis, j'ai remarqué que tu faisais pas le mouvement à fond ...
-
Ah et aussi ferme les doigts quand tu nages..
-
Bon, on va plus vite ?
-
Allez, encore un aller-retour, wééé !
Je suis restée stoïque (et les doigts écartés), la tête en l'air (pour pas bouffer de chlore)(ni lunettes, ni pince-nez, je sauve ma dégaine, mais tue mes yeux et mes naseaux à petit feu), priant pour le jaccuzzi.
Et puis, minutes moins quinze avant la fermeture de la pistouche :
-
Hé Flipper, on va au jaccuzzi ?
-
Nan, allez, encore un allez-retour, woooouuhou !
Que veux-tu, Super Flipper Y avait l'air tellement heureux, je n'ai pas protesté et ai continué à remuer du bras dans l'eau.
Nicolas-Gigi de SS3 aurait chanté - fort à propos - "parole, parole, parole".
Sans compter que lorsqu'on porte un phallus, on ne lésine pas sur les mensonges :
- Nan mais Clémentine ma beloved petite lubie (ça, c'est romancé)(tu penses bien qu'on ne fait pas dans le gnan gnan)(sic), c'est vrai que si on se fout au régime, le massage ça peut être bon, pour le moral, pour tout, je te ferais des massages TOUS LES JOURS ! JE LE PROMETS !
Je te le donne en mille : que nenni, le massage.
On va pas se mentir : je me suis bien fait avoir.
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08.08.2009
Wtf : j'avais surtout une grande gueule ?
Alors voilà, j'aurais pu t'écrire des tas de choses, te narrer des milliers d'anecdotes parce que ça fait des jours et des nuits que je t'ai délaissé, j'aurais pu te dire à grands renforts de détails funky comment Super Y a réussi à m'attirer au sein d'une piscine publique, ce fourbe, ou comment les nouveaux jeux facebook avaient un intérêt soudain (et louche : rendu du mémoire : J-31).
Ou te dire encore que je parviens pas à prendre une décision concernant Song 2 de Blur : aime, aime moins ? La vérité, c'est que cette chanson relève du génie, mais qu'elle est beaucoup trop courte. Mais après tout, admettons que t'aimes vraiment une chanson, est-ce que tu peux être content d'entendre débarquer la fin du morceau ? Je ne pensais pas, et puis j'ai écouté C'mon C'mon des Von Bondies : j'avais tort (et ce morceau a la meilleure fin de chanson DU MONDE).
J'aurais pu te narrer tout ça, mais au lieu de ça, je me suis vautrée dans la peine vers là, avec plein de non-funky.
04:31 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note


