13.06.2009

Wtf, toi aussi, sois épanoui dans ta relationship.

Il me semble un jour avoir émis l'idée d'une rubrique spéciale "Super Y n'est que peu diplomate" : il est grand temps de se re-pencher sur ce léger désagrément inhérent à sa personne.

Pour exemple, il est que peu efficace en cas de crise grave un tantinet girly.

Je te laisse seul juge :

- Fuck, Reine Mère dit que je sors tout le temps mes eins, NON MAIS FRANCHEMENT, c'est un peu exagéré, j'aime juste les cols en V, nan, t'en penses quoi, sincèrement c'est vulgos ou bien ?

 

- Je peux pas dire, je suis pervers, j'ai pas conscience de la norme, je peux pas juger.

 

.....

 

 

Que quelqu'un se dévoue et prenne le temps d'expliquer aux porteurs de phallus les classifications de certains questionnements de non porteuses de phallus.

Et que la question ci-dessus fait clairement partie de la catégorie "réponds automatiquement, et surtout vas dans mon sens, sans quoi tu risques de déclencher une guerre froide bien plus désagréable que la précédente, elle pourra éventuellement se traduire par une grève sexuelle alors même que les anglais n'auront pas débarqué".

Le comportement adéquat aurait été de prendre l'air absolument horrifié par l'éventualité soulevée par la belle-doche, et assurer avec force et conviction que la victime était bien au contraire la personnification de la distinction.

Il aurait été tout autant apprécié une remarque légère sur la beauté de cette huuuuge collection de cols en V, infirmer par ce biais une théorie provenant de la belle-doche (again) qui voudrait que la victime serait une mono-maniaque du vêtement.

Et soit dit en passant, acheter le même modèle de tee-shirt dans toutes les couleurs, lorsque le tee-shirt est particulièrement doux et confortable, est remarquablement intelligent. Et soit dit en passant, non, le blanc cassé et le jaune pâle ne sont absolument pas les mêmes couleurs. Le gris perle non plus.

 

Et juste pour que ce soit clair : j'aime juste bien les cols en V, et j'aime aussi regarder les décolletés des filles.

 

05.06.2009

Wtf with : no future.

E-foule : Yo.

 

Tu sais quoi, au risque de virer dramatico-nostalgique par prévention, ce qui m'attriste drôlement dans le fait de me séparer du statut "étudiant", c'est surtout dire adieu à la liberté que le statut laisse entrevoir.

Passons sur toutes ces conneries de stéréotypes de l'étudiant qui glande, ils sont royalement erronés, du moins pour une grande part, et pour cause : l'étudiant est souvent pauvre (un faux pauvre, certes, mais STILL), et se voit souvent (trop) contraint de vendre son âme aux divers diables capitalistes (aka le Do Mac pour ma pomme), et passe ses week-ends et vacances dans un uniforme absolument hideux à vendre de la bouffe bourrée d'anti-vomitifs (il paraît) pour subsister (et investir dans des frusques)(il faut bien avoir une chance de se reproduire)(aka forniquer).

Pour autant, la semaine (au cours de laquelle l'étudiant quitte sa casquette d'esclave des temps modernes pour redevenir un petit priviliégié avide de savoir) est l'eldorado de tout jeune étudiant en goguette.

Parce que vois-tu, si un matin il t'arrive d'émerger l'oeil méfiant et décelant un malaise latent (mais explicite) entre le monde et toi-même, tu PEUX te recoucher. Et faire fi de tes obligations universitaires. En toute logique, ce jour se transformera en un doux bonheur au cours duquel tu materas des inepsies télévisuelles entre deux siestes, en sirotant du chocolat chaud depuis ton lit (un luxe).

Etrangement, j'ai comme un doute sur la possibilité de compréhension d'un futur éventuel employeur si un jour l'envie te prend de le joindre pour lui dire :

"Mec, je ne peux absolument pas , je sens que le monde extérieur me rejette, je préfère pas tenter (et en plus j'ai acheté du Poulain)".

 

 

 

En réalité, le drame de l'étudiant en fin d'études (du moins mon drame), ça me semble relativement similaire au syndrome pré-mariage : tu dois faire le deuil des autres possibilités.

Grosso modo, tu piges (enfin) que tu ne seras jamais vraiment danseuse étoile et/ou astronaute, malgré ton investissement personnel dans les cours du mercredi aprèm' en CM2 (tu avais sans doute un tutu rose pâle).

Pour ma part, je dis donc adieu à la possibilité de devenir :

- un putain de négociateur de malade (ambition des années 2000 après visionnage du film du même nom - Samuel Lee Jackson you got me),

- une gymnaste internationale (G.R.S compèt' dix ans durant, you REALLY got me),

- une avocate à la verve funky (Ally Mc Beal, je t'aime),

- une archéologue passionnée (sanx prof de latin qui emmène ses élèves fouiller dans du sable au pinceau trouver des faux ossements),

- une égyptologue (ça a plus de gueule et Cléopâte était canon)(il paraît),

- une peintre incomprise à l'oreille coupée (c'est plus fort que moi, Vincent Van Gogh 4 life),

- une comédienne qui brûlerait les planches et ferait un tabac en jouant Antigone (que j'imagine grande, élancée et très brune)(je suis petite et blonde, so what, l'important c'est l'intention),

- globe-trotter devant l'éternel (avec une petite valise, le fait d'ouvrir les yeux quasi chaque jour devant de nouveaux paysage me faisait - fait- palpiter d'émotion),

- Jean-Luc Delarue (on ne se refait pas)...

 

Entre autres.

 

 

Et e-foule, tell you what : y en a certain, je n'ai pas abandonné l'idée.

 

Dis, et toi ?

(A quoi tu joues ?)(n'est-ce pas de la référence culturelle absolument exquise ?)

 

P'tain, j'ai trop de trucs à e-raconter.

 

 

 

Ah oui et :

15h55

Google: blogs scatos

Marine, je sais que c'est toi.

 

30.05.2009

WTF, window shopper ?!

Tu sais e-foule, parfois y a des gens qui ont un mode de vie et qui s'y collent, no matter what.

 

Et parfois, le monde est bien décidé à te faire piger qu'il y a une sacrée mauvaise ambiance entre lui et toi.

Notamment en :

- Te faisant passer près du break up dès le début de la semaine, pour voir, drôlement près, et drôlement intensément (que t'en as encore des pulsions violentes en visualisant le blouson HATE, avec Disorder en fond sonore) et si je te racontais l'anecdote, tu t'en gausserais tellement c'est rétrospectivement bourré d'ironie,

- Te collant une angine blanche en pleine fin du mois de mai, 30°C, poissarde lève les bras et crie victoire. Angine qui est devenue carabinée parce que, fermement décidée à combattre le monde et la mauvaise ambiance, tu avais l'espoir secret que tes anticorps se battent. Et qu'ils gagnent. Ils ont été vaincus par k-o après une semaine (ok, peut-être trois) de combat acharné, et maintenant tu dois te taper quinze jours d'antibiotiques, tu es excitée comme une jeune jouvencelle et ta conscience est aussi altérée qu'un junky en passe de rehab,

- Te faisant rater "ça se discute" par inadvertance, alors même que le sujet était au top du potentiel lacrymal ,

- Rediffusant des vieux "confessions intimes" (ce qui est bas, t'en conviendras),

- Réalisant que si tu pensais qu'au bout d'un moment, ta vie t'appartenait, tu t'enfonçais le bras au fond de l'oeil, et la jambe droite avec, et que ta vie sera toujours relativement régie par ta Génitrice aka la tragédienne grecque, qui te dégainera des simagrées incroyables et des "il faudra me passer sur le corps" lorsque tu lui feras part de ton souhait d'aller faire du service civil volontaire en République Centrafricaine (parfois, pour combattre la mauvaise ambiance entre toi et le monde, il faut fuir)(mais fuir utile). Et quand tu lui demanderas de voir avec sa super ultra BFF travaillant à la préfecture pour te faire un passeport vite teuf (avec l'espoir fou de te carapater en juillet), elle aura un sourire mêlant sadisme et soulagement, et te donnera un "certainement pas", et stikera with it.

- Perdant ton dernier colis made in ventes privées, alors même que tu n'as pas fait de shopping depuis DES LUSTRES (début avril)(sans compter les e-achats)(qui n'étaient que peu importants),

- Faisant disparaître ta compil' spécial énervement, de même que ta compil' spécial énervement + potentiel lacrymal. Ce qui est agaçant.

- Et enfin, en te secouant le cerveau, et te faisant réaliser que si, en bonne jeune diplômée imminente, tu es over motivée de l'insertion professionnelle, et que ton envie n'a d'égale que ton allégresse, et que tu te visualise en conquérante du marché de l'emploi : le monde, lui, ne t'attend pas (le con).

 

Et comme t'es un peu couille, cette amas de poisse te fait octo-loler from da inside, et donne plein d'idées de notes de bloug que tu n'écriras jamais (parce que tu t'enfiles les épisodes de Weeds comme une boulimique s'enfile des milka)(mon premier instinct métaphorique m'aurait plutôt poussé à écrire un truc concernant une star du X qui s'enfilerait des kilomètres de phallus, mais c'était drôlement de mauvais goût).

 

 

I need to get out of here.

 

 

 

 

 

 

 

Et sinon, j'ai envie que Lily Allen reprenne toutes les chansons du monde (je suis amoureuse de ses reprises)(ou peut-être que je suis amoureuse de Lily Allen, je ne sais pas trop).

Et sinon, je trouve que Leïla from la nouvelle star est visuellement très jolie.

Et sinon, j'ai vu Le sens de la vie pour 9,99$ (dans lequel j'avais beaucoup d'espoirs) et il aurait pu être drôlement bien (s'il n'avait pas été un peu raté).

Et sinon, je ne savais pas trop comment annoncer à Super Y l'imminence du début de Secret Story, et que si je voulais bien faire des concessions sur Jean-Luc Delarue (qui me manque follement), et sur PBLV (qui me manque moins), et sur Pascal le grand frère (aka l'émission la plus drôle du paf), je n'abandonnerais jamais cette passion dévorante pour la trash tv qui me consume. Et puis finalement, je l'ai juste dit, et - ô joie - il a avoué un amour inconditionnel pour l'émission. J'aurais pu m'en douter (il bataille sur l'authenticité du Jerry Springer Show)(à laquelle je ne suis que peu réceptive, ce n'est PAS de la VRAIE real tv).

 

 

27.05.2009

Wtf, trouble in paradise.

Beware.

 

 

Ca va être trop HUGE.

 

 

 

 

E-foule of my heart, tu vas pas en croire tes yeux.

 

 

 

Puisque quelques uns se sont averés fort intrigués par la caractéristique inhérente aux pieds de Super Y (ils sont vraiment très DOUX),

 

Let me introduce you to (friends of mine, ouh ohoh)(Adam Green est très doué)(en plus d'être éminemment drôle) :

 

100_1975.JPG

 

Super Y, les pieds doux (et en pleine gymnastique) !

Je sais, t'as le souffle coupé par tant de grâce.

En guest star : mon propre pied droit. Par une habile comparaison virtuelle, tu pourras aisément constater que mes doigts de pied ne sont que de petits boudins (et encore, tu vois pas le petit dernier) peu grâcieux, qui en plus ne se révèlent doux qu'après exfoliage (figure-toi que oui, j'ai un exfoliant spécial pieds, en plus des exfoliants corporels, au sable, ou bio, ou au sucre, et autres gommages aromatisés)(il paraît que je suis superficielle, je n'ai plus honte de rien).

Et oui, j'ai des spartiates dorées, je les aime d'un amour absolu et inconditionnel, et ma vie s'arrêtera à la seconde où leur semelle commencera à se décoller.

 

 

Et dis beloved e-foule, ça t'arrive ces moments où t'as l'impression qu'il n'y a plus trop de sens dans ce que tu fais ? Et que ça ne te suffit plus, les bds, les films, american vintage, la trash tv & la junk food, et le boulot, et ce genre de choses, ça te paraît pas complètement insensé, je veux dire, au sens strict ? D'avoir envie soudainement de plus fort ? D'un truc qui ferait que tu ne te sens plus comme un cycliste sur le bas-côté de la route, matant les autres pédaler drôlement vite. D'un truc qui est du sens, d'un truc qui soit réellement important, et qui transcende un peu tes drames quotidiens de ("il n'y a plus de compotes pomme-poire andros, je ne sais pas comment survivre" à "Super Y préfère le tee-shirt jaune pâle ou blanc, mh..") ? Comme si t'avais l'impression de te réveiller, et de te rendre compte que t'as consacré un temps fou à rien.

J'te le dis : ça secoue.

Et ça fait drôlement du bien.

 

 

Finally things come together, il paraît (I woke up this morning, feeling alright, tout ça).

(usine à chansons, que veux-tu)

24.05.2009

Wtf : I want the world to know, I got to let it show !

Parce qu'en ce moment je spread trop le love, et parce qu'avec les copains facultéens on aime bien causé facebook IRL (c'est plus funky), on a fait des facebook tests sans e-supports, IRL, dont l'une des questions étaient : quelle fut donc notre meilleure année universitaire ?

J'te le donne en mille : on avait la même. On a donc tous frétillé des rotules au rythme des supporters de football (la faute aux programmateurs de match, qui colle du match à l'heure où on se ravitaille) en s'auto-congratulant et se jetant des coquelicots imaginaires (cette mention ne sort par ailleurs pas de nulle part, une question m'assaille : oukisson les coquelicots, cette année ?), et se disant que c'est drôlement bien qu'on soit tous d'accord à propos de ça, puisque ce fut l'année apothéose de notre amitié. A savoir Licence 3.

- Parce que l'amitié a fermenté, qu'ils connaissent tes défauts et te fréquentent encore. Illustration : avec tes amis, tu peux te laisser aller aux putasseries les plus unfair, et lancer du "nan, je l'aime pas, j'aime pas sa tête, j'aime pas ses sourcils, elle est pointue, et puis c'est tout" à propos d'une illustre inconnue. Et ils acceptent, voire acquiescent (ô joie). Ou leur donner du "tu sais là, Machine, la fille que tout le monde aime, dont tout le monde fait l'éloge là.... je ne puis la souffrir since the very commencement". Et les copains, ils rigolent et ne s'offusquent pas. Ou encore, au sujet d'une personne traînant parfois dans votre cercle, leur refiler du "elle est gentille, mais elle est pas un peu relou, des fois ?". Bref : avec les copains, tu peux putasser en toute quiétude, sans t'inquiéter du "vont-ils arrêter de m'aimer pour autant".

- Parce que le temps a passé, et que vous vous êtes affiliés à l'université et ses règles en même temps. Comprends : vous vous êtes déménagés régulièrement, avez passé des examens au même moment, avez vous aussi gravé des préceptes philosophiques ("delilah t'es bonne", parce qu'un étudiant est fondamentalement ouvert à toute expérience), vos appartenances géographiques ("périgourdins, free câlins" pour eux, "le bassin c'est bien" pour moi), vos noms de famille (sursaut de militarisme).

- Vous avez passé le cap problématique de la première année ensemble. J'te situe ma première expérience étudiante : emménagement dans le mini premier studio, sursauts de joie, relents de bonheur, quand soudain drama. J'avais oublié mon téléphone portable. Ni Géniteur, ni Génitrice, ni connaissances. Joie & bonheur furent revenu lorsque le voisin du dessous débarqua à mon secours... Et s'en suivit la rencontre avec tous les autres copains;

- Face aux mois d'été passés loin les uns des autres (i.e dans les demeures parentales), vous vous êtes rendus visite (dans les demeures sus-citées), et tout ceci était bien pittoresque. Vos parents les trouvent bien élevés et rêvent que vous épousiez le grand brun (gay). Vous avez parfois poussé le vice à faire des sorties plage (summum de l'amitié).

- Les soirées ont eu le temps de se succéder, chacun d'entre vous a fêté son anniv avec les autres et eu les cadeaux adéquats : shooters, kama-sutra en jeu de cartes, coussins en forme de coeur et autres nounours pervers et phallus en plastique. Des photos de vous datant de 2005, prenant de la vodka en intraveineuse et simulant le brouette avec le grand brun (toujours gay) sont tagguées sur FB. Vous avez eu des périodes "slogans" qui consistaient à crier "choune" en toute circonstances. Aujourd'hui, vous êtes revenus à la raison et faites des blagues d'intellectuels "c'est comme le pétoncule" "CULE !!".

- Vous avez su faire fi de vos différences. "On dit poche..." "Certainement pas, on dit sac". Ou encore "je ne peux pas bouffer du VanHoelchépakoi, achète-moi du Poulain, bordel". Vous vous êtes mis d'accord sur les valeurs de base (les kinders préférés de tout le monde seront les schokobons, et nous préférerons acheter des Pringles pas spicy pour les soirées, SANX).

- Vous avez transmis la vie (i.e vous êtes offerts des poissons rouges).

- Vous avez rencontrés les divers conjoints (même les temporaires) et pu émettre un avis diplomate sans que personne ne soit outré ("c'est un con")("franchement il est pas ultra beau, mais je peux concevoir qu'il ait du charme, quelque part"). Par ailleurs, vous suivez vos vies sexuelles de près, jeux "je n'ai jamais" aidant ("et dire que quand je vais rentrer, je vais y passer, c'est certain là, il dort pas, jpeux me brosser", "il est circoncis et se rase", "parfois il a des sursauts de motivation et se met à durer des plombes alors qu'il y a un film bien, c'est lourd", "il a une seule boule, for god' sake !"). Pour autant, vous êtes restés absolument courtois et sympathiques envers lesdits bourreaux de vos copains.

 

T'as pigé le principe : aujourd'hui on vire vieux nazes nostalgiques des années insouciantes (et soucieux du grand vide sombre aka l'Avenir proche), et on se raconte les anecdotes la larme à l'oeil. N'empêche que c'est drôlement rigolo.

 

Sur ce : à demain pour l'Evènement le plus over funky de l'année, la e-surprise del bloug, tout ça.

Et si tu trouves l'artiste qui a chanté les phrases du titre, je te spreaderai encore plus de e-love. Parce que j'ai deux amours musicaux que je ne pourrais jamais renier (OUI, l'un d'eux est Blink)(so what).