12.07.2009
Wtfw, un blog engagé.
Parce qu'on da bloug, on n'a pas peur de prendre position, de crier out & loud ses opinions, parce qu'on se lève pour des causes justes.
Parce qu'il est important de s'impliquer, de s'engager dans ce monde sans foi ni loi.
Le choc va être rude, peut-être te faudra-t-il quelques jours pour encaisser la nouvelle, e-foule, mais voilà :
Ici, de SS3, on aime Léo.
Point barre.
- Léo a une tête tout' pipout', et so is sa façon de parler,
- Léo est drôlement rigolo (et ses manigances nous font bien rigoler),
- Léo est fourbe (mais fourbe gentil ++),
- Léo est le seul être normal de SS3,
- Et probablement le plus honnête (cf ci-dessous),
Et on va pas se mentir : on se ferait bien iech in SS3 sans lui.
1/ Einstein parle trop, et a à l'intérieur de lui une adolescente boutonneuse qui pleure (i.e est trop in love de Machine et imagine leur avenir commun, qui implique trois enfants, après cinq jours en sa compagnie)
2/ Angie et Romain sont de faux gens, des robots envoyés par les Dieux de la Real Tv sans poils corporels et avec des cheveux qui ne connaîtront jamais la notion de mouvement (cf vague dans les cheveux de Romain). Ils crieront au scandale et à la manipulation lorsque notre beloved Léo les enverra flatuler ailleurs, en divulguant simultanément leur secret à Einstein, en donnant de la papouille histoire d'amadouer le public en cas de nomination.
BOOORIING.
3/ Les autres sont inexistants (saluons tout de même les efforts de Cindy aka Peggy pour notifier sa présence)(mais que quelqu'un lui file un soutif, diantre, la gravité n'est pas une fatalité).
4/ Et cette joyeuse crew fait preuve d'une hypocrisie incommensurable (après dix ans de téléréalité, la naïveté et les "nous sommes une FAMILLE" ne sont plus plausibles).
En number two du classement des beloved de SS3, j'ai nommé (arbitrairement) FX (adorable car rigolo).
Je te l'avais dit : on n'a pas peur de prendre position.
Et oui, je viens de te pondre un post dédié à une émission de téléréalité au lieu de te narrer mon week-end à l'EHZ, avec lequel j'aurais pu te narrer Manu Chao sur scène (dont je ne suis que peu friande à la base, mais j'ai du admettre qu'il était une bête de scène)(probablement cocaïnée, la bête), ou même Emir Kusturica (qui était drôlement génial), ou même We Are Standards, ou même Sébastien Schuller (tout parfait), ou même the Congos (probablement coolos, mais je suis hermétique au reggae). J'aurais pu te raconter le groupe de jeunes nénéttes qui chantaient a capella l'aprèm et que c'était une tuerie. Ou le couple de bosniaques basques et leur pièce de théâtre, avec le héros marionette, et que tout ça était drôlement émouvant malgré la barrière de la langue. J'aurais pu te raconter que dormir dans une tente avec la crew c'était rigolo, un peu moins sous un orage. J'aurais pu critiquer les toilettes sèches (et encore une fois, on ne va pas se mentir : ça m'emmerde). J'aurais pu te dire que somme toute, c'était exténuant mais mémorable.
Ou j'aurais pu me centrer sur un sujet soi-disant sérieux et te causer écologie, le truc "in" du moment. J'aurais pu te dire comment j'ai tenté de regarder Home et comment à la 56ème seconde j'ai arrêté tellement ce truc me donnait envie de me rouler dans du kiri. Si je devais lapider quelqu'un à coups de nuggets, ce serait probablement ce mec. Grosso modo, je suis d'accord avec ce qui a été écrit ici. Et si je retrouve le lien d'un article du Monde chopé par Super Y descendant la morale écolo dans le vent, je te le colle aussi.
Mais avouons-le : la trash tv, c'est plus funky.
02:14 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
07.07.2009
Wtf : blogscoper ?!
Or donc, en Mai 2009, la e-foule du whole wild world n'a pas beaucoup écrit « wouhou ».
Ni début Juillet par ailleurs, alors même que les vacances ont commencé pour la terre entière (sauf moi), et que ce serait le temps le plus propice aux « wouhou » intempestifs.
M'enfin c'est compréhensible : qui peut encore wouhou-ter en toute quiétude alors que le King of Pop est dead ?
Heureusement qu'MTV existe pour nous passer en boucle la même émission hommage.
Maintenant, nous savons tous que MJ a participé à Tournez Manège.
Et pour cet outil trop funky (la notion du funky est relative, et est surtout une question du point de vue), c'est blogscope.net.
Et si je pouvais, je te collerais le graphe.
Mais j'suis trop fatiguée, figure-toi que j'ai passé un week-end un peu étrange dans la nature basque, à l'euskadi herri zuzenean festibala (je crois).
Et si ça strouve je te narrerais des trucs drôlement funky à ce propos (et moins funky)(par exemple, comment j'me suis rendue compte que les toilettes sèches, c'était loosifiant)
14:08 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
03.07.2009
Wtf with : la gastronomie ?!
Tu vois, si je n'avais pas peur de tomber dans une vulgarité sans nom, je te dirais qu'hier, avec Super Y love of mine, on a bouffé des bites.
Mais ce ne serait que très peu professionnel, en plus d'être très grossier.
On a mangé des phallus, donc.
Figure-toi que mes géniteurs, partis en vacances en Italie, connaissant ma seule et unique passion (manger des pâtes trois couleurs)(je remarque que cette dernière réflexion peut être vexante pour SuperY of my heart, je dois donc nuancer mes propos et souligner que je suis également très friande de ses bisous)(comme tu le vois, Super Y lit ce blog)(parfois) se sont mis en tête de me ramener des pâtes made in Ritaly. Et que, tout à leur vacances amoureuses (je suppose), ils se sont laissés emporter et m'ont acheter des pâtes en forme de phallus.
Sans en prendre conscience (les naïfs).
Ce qui m'a par ailleurs valu des réflexions outragées de la part de ma royale mère : "NON MAIS comment tu remarques ça toi, hein ?!".
- sic.
Cela étant, cet épisode de notre vie culinaire ne sera évidemment pas divulguée au grand public, parce que nous sommes des néo-professionnels sérieux.
Oui, car Super Y et moi-même sommes sur le point d'être diplômés du même truc.
Un truc de ouf.
Le voile se lève, la vérité éclate : avec Super Y, on est des presque psychologues.
Voilà.
Pas classiques, ceci dit, on se niche dans une discipline bâtarde (mais adorée) entre la psycho et la sociologie (j'aurais pu mettre le nom exact, mais vois-tu, on est là incognito)(et google peut nous balancer)(traître).
Tu comprendras aisément que tout ce qui touche de près ou de loin les histoires de phallus nous sont très problématiques (octo lol ?).
01:58 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.06.2009
Wtf with : HOLY SHIT !
HOLY VIRGIN MARY MOTHER OF GOD !
(c'est pour l'intensité dramatique, un truc auquel je tiens)
J'ai bien failli passer complètement côté de l'information la plus incroyable du jour :
On a un an on da bloug !
Et c'est drôlement plus stunning que la mort du King, qui soit dit en passant a beaucoup plus secoué la blogo-e-vie que celle d'Omar Bongo (et nous réaliserons tous pleinement la morale de cette histoire : les sequins comptent !).
Quoiqu'il en soit, on a un an depuis le 15 juin, on est à la bourre pour une e-party, et ce truc-là m'était complètement sorti de la tête.
On a un an, et on ne va pas se mentir : je crois bien qu'on n'a toujours pas changé la face du monde.
Et peut-être même pire (et à la fois rassurant) : tu vois pas qu'on racontait déjà les mêmes conneries en ce e-lieu ?
Je te jure.
Il y a un an :
- j'ouvrais un bloug en te disant que l'incipit, on s'en tamponnait, et que t'en aurais pas, voilà.
- j'enchaînais le lendemain en remarquant que l'été et les pores ne faisaient décidément pas bon ménage (la faute à la dilatation),
- la féministe en moi aboyait déjà et râlait contre ces trucs normatifs qui inculquent aux petites filles que plus tard, elles seront vétérinaires ou infirmières, parce qu'elles ont la douceur intrinsèque.
- j'achetais déjà compulsivement du American Vintage (et ça m'excitait)(ça m'excite toujours), et c'était probablement un tee-shirt blanc (ou jaune pâle)(ou bleu pâle)(j'ai aussi eu une période marcel, dans toutes les déclinaisons de couleurs).
- je te narrais mes emmerdes et mes joies du Mc Dalle, et en y repensant, c'était rigolo.
- je me délestais d'un Cher et Tendre, pour voguer vers les joies du célibat, en prônant une méthode de dragouille qui a fait ses preuves : l'ignorance.
- je m'angoissais à propos du futur internship (si j'eu su), et je pensais très sincèrement qu'une proposition de nuggets pouvait s'assimiler à une demande en mariage.
- et j'ai surtout trouvé : POURQUOI LES GARCONS SONT GLOBALEMENT PLUS COOLS QUE LES FILLES.
Et c'était drôlement rigolo, et j'étais sacrément prolifique, j'en avais des trucs à dire.
Et bref, OSEF (cette abréviation m'enchante)(mais pas autant qu'un remix de Corona).
Et si je puis faire un résumé express de ces dernières semaines, je te dirais : Sunshine Cleaning c'est vraiment vraiment drôlement bien, à peu près à égalité avec Amerrika, et Coraline c'est vraiment vraiment bien, mais option moins que les précédents, le bouquin "les papas du dimanche" est un truc ultra over carrément trop chouette, tout pareil pour un livre d'un autre genre, Banana Love...
Ah oui, et aussi j'ai le meilleur petit ami DU MONDE, mais parfois je m'auto-fâche parce qu'il fait des trucs sadiques que j'aurais drôlement aimé faire (ndlr : se faire conduire à la cantoche alors que JE marche sous la pluie pour y aller).
E-foule of my heart, enjoy ta grass mat' du samedi, put some really cool clothes and turn the music on, et souhaitons-nous un joyeux e-anniversaire !
02:46 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21.06.2009
Wtf with : les autres filles.
Faut que je te dise : je suis une jalouse. Et avant ça, contemplative. Peut-être même qu'il y a là un rapport cause-effet.
Tu vois, c'est juste que j'aime les regarder, les autres filles, les personnes de mon sexe, celles avec les mêmes attributs que moi. Elles sont là, un peu partout, elles ponctuent les rues, parfois elles ont de belles gueules et l'air heureux.
Elles sont en face de toi dans le tramway, ou conduisant la voiture d'à côté, et elles m'intriguent. Ce sont celles qui entrent dans les boutiques d'un air confiant, celles dont le martèlement des talons est régulier, dont la cheville n'hésite pas, même perchée sur dix bons centimètres. Celles à la démarche chaloupée juste comme il faut.
Elles ont souvent les cheveux qui brillent, et qui tombe gracieusement sur leurs épaules, comme si la vie quotidienne n'avait aucun effet sur leur masse capillaire, comme si elles avaient réussi à rendre docile le truc qu'il y avait sur leur tête, les cheveux lisses même en cas de pluie, même en cas de coup de chaud, pas de frisottis surprenant, pas de mèche vivant sa vie loin des autres... Et un mouvement hypnotique lorsqu'elles secouent la tête. Et probablement une odeur irrésistible.
Elles ont le teint hâlé avant tout le monde, comme si un dieu du Soleil les avait prévenues avant "hé, dans dix jours je débarque pour l'été, go for it", comme si on les avait peintes durant la nuit. Elles ont la peau douce et veloutée, hydratée, et qui donne envie de caresser.
Elles ont l'air reposé, le teint tout unifié, peut-être parce qu'elles boivent des smoothies tous les matins.
Tu vois, dans ma vie rêvée, j'aurais bien aimé être une de ces nanas-là.
J'aurais aimé me lever tôt le matin, ou juste le matin, et prendre un petit déj parfaitement équilibré en terrasse. Mais pour ça, il faudrait que j'arrête de me coucher tard dès que l'occaz' se présente, juste parce que la nuit, les heures sont rien qu'à toi, et ne servent qu'a rêvasser, lire, écouter de la nouvelle musique et réfléchir très fort.
J'aurais aimé avoir un parfum que personne n'oublie, comme ces filles que tu croises dans la rue, et qui laissent la trace de leur parfum sur leur passage, un parfum enveloppant qui donne envie de venir se blottir contre toi, juste parce que tu sens bon.
J'aurai bien aimé avoir une peau blanche et laiteuse, comme un truc précieux en porcelaine, ou juste un bébé. Ou alors une peau mate, bronzée à souhait, qui donne envie de soleil. Pas ce genre de crappy peau aux taches de rousseur dont j'ai hérité.
J'aurais bien aimé aussi avoir la tignasse disciplinée, qui suive le mouvement de ma tête, qui soit d'une couleur ou d'une autre, et pas d'un vague blond un peu roux, roux un peu blond.
Je crois que j'aurais bien aimé aussi savoir me faire le smoky qui kille le moindre chaland, les joues rosées et les lèvres abricots, et choisir le bon vêtement pour la bonne occaz', et ne pas rester omnibulée par la fringue A.V, juste parce que c'est trop confortable.
Peut-être que j'aurais apprécié être de celles qui portent leurs sous-vêtements coordonnés, et les rangent ensemble. Celles qui trouvent la dentelle confortable. Celles qui ne jurent pas que par le shorty. Celles qui portent des shorts en soie pour dormir, et dont l'entrejambe ne se déchire pas systématiquement. Celles qui se réveillent de bonne humeur le matin, ravissantes à peine les yeux ouverts. Celles qui sont jolies et attendrissantes en caleçon pourrave et en marcel.
Celles qui semblent prêtes pour toute éventualité, tout le temps, parfaitement épilées, les ongles vernis et healthy, le cil recourbé, le maquillage nude, celles sur qui les clothes tombent bien. Celles qui ont le jean à peine retroussé, un vieux tee-shirt, des espadrilles, et qui sont absolument irrésistibles.
Si ça se trouve, elles font du piano, Chopin en tête, lisent Heidegger, font du droit ou médecine, ou un truc de Pub. Ou un truc de mode. Si ça se trouve, elles cuisinent, le curry de poisson n'a pas de secret pour elles, elles préparent des verrines pour le plateau télé du dimanche soir. Si ça se trouve, elles restent sapées de la même façon quand elles rentrent chez elles, sans sauter sur le premier piloupilou venu. Leur appart' est forcément rangé, sent bon le propre, et leurs fringues restent dans leur armoire, il y a les bons posters et des bougies qui sentent bon, et les garçons ont envie d'y rester. Elles auraient forcément un mec, il devrait être dans une branche à la cool, et serait drôlement attentionné, parce que la nana serait tellement incroyable.
Ce sont celles dont ton mec à toi te dit "elle est TROP cool", parce qu'en plus cette meuf-là sera une pote terrible, drôle et toujours partante, et pas chiante. Celles qui seront gentilles en plus d'être trop jolies, avec leurs vies en passe de réussite intersidérales. Elles auront un côté arty, seront curieuse et voyageuses, et feront des trucs mignons (mais arty) en prenant leurs pieds en photo dans tous les endroits où ils auront été (leurs pieds). Elles pourront jouer de la gratte (c'est sensuel - oui, parce qu'en plus elle seront sensuelles), voire chanter innocemment. OU alors, elles dessineront (le côté arty est très important, ça séduit que veux-tu). Elles auront des voix douces, ça donne l'air fragile, mais sauront être viriles quand il le faut (sers moi à boire).
Le genre de nana qu'on aurait jamais eu l'envie subreptice de quitter, elles.
Et tu veux que je te dise ? Parfois je me sens juste comme un brouillon. Comme un truc entre-deux-eaux, et crois-moi ce n'est que modérément confortable, être au milieu d'un truc. J'le sais : je suis déjà au milieu de ma fratrie. Comme un brouillon avec pour seule capacité culinaire la réussite de la cuisson des panzani (celles aux trois couleurs), une passion sans faille pour American Vintage qui empêche toute autre achat vestimentaire plus pertinent, les cheveux flous et la peau brouillée. Un truc un peu vague, un peu flou. Un brouillon.
C'est quoi leur truc, aux autres filles ?
03:07 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note


