19.06.2009

Wtf, trash TV : love of mine.

Tu vois, j'allais te coller de la note genre boulot genre stress genre burn out et genre besoin de vacances parce que la life est un peu une bitch (mais modérément)(tant qu'il y aura du parmesan, je survivrais),

 

Mais figure-toi que la saison 3 de Secret Story est dans les starting blocks, I'm so excited and I just can't hide it, et ce soir dans le "I" de "I'm" on est deux, on a douze ans, et nos rotules frétillent autant qu'en 1996 quand nous étions de jeunes jouvencelles matant les worlds apart au hit machine.

Au détail près que sa rotule à lui frétillait intérieurement (la faute au coming out tardif)(crois-moi, elle frétille drôlement extérieurement ce soir).

 

Nous n'aurons qu'une conclusion de cette folle soirée trash TV : les candidats sont merveilleux, mais surjouent (alors que Laly, elle, était mesurée et pleine de justesse), les secrets ne sont pas très palpitants (notre gaydar suspecte déjà un candidat de bisexualité), les garçons ne sont pas très jolis (je trouve/mon acolyte s'insurge), les filles ont l'air d'imbéciles notoires (je ne parle même pas des accents), l'une d'elle va mourir des suites d'une de ses innombrables chirurgies esthétiques (la femme chat dont même les cheveux ont l'air faux, celle aux chiens ridicules), et une autre de vieillesse (la fausse délinquante).

 

 

 

Mes ayeux, tout ça va être tout bonnement merveilleux =)

 

 

 

 

13.06.2009

Wtf with : romantisme, mon amour.

E-foule of my heart, l'important dans la dissertation c'est aller au fond de ses arguments, vois-tu.

 

Subséquemment : continuons sur notre lancée, et observons la non-diplomatie de Super Y, qui en bon kamikaze lance chaque jour de nouvelles bombes, au péril de sa vie.

 

(oui, cette métaphore est borderline)

 

Quoiqu'il en soit, je te narre.

Milieu de l'après-midi, une chaleur à crever, un rencard avec Super Y, guimauve mood (dans le genre "yaaaay, me tarde de voir Super Y, ça fait une éternité")(une nuit).  Et point de tram en vue... En bonne victime de guimauvite, je marche, figure-toi. Sous la chaleur écrasante, donc.

Et étant donné que non, je ne suis pas grecque (comprendra la e-personne qui était on da bloug autour de début septembre 2008 aka la découverte du bonheur grâce au voyage en Grecquie), il est possible que j'ai un peu sué. Et eu (peut-être) l'air aussi alléchante qu'un vieux serpent visqueux.

 

Ce que Super Y n'a pas manqué de souligner (tu penses) :

- Ouah, punaise, on est aussi désirables l'un que l'autre !

 

Je te précise que lui sortait de deux nuits de beuveries, avec un nombre relativement faible d'heures de sommeil, pas de douche et une haleine discutable.

 

Et tu crois pas qu'il s'est étonné que je fasse un peu la gueule ?

...

 

Cela étant, je faisais moins la gueule à ce moment-là qu'un peu plus tard, lorsqu'il a annoncé d'un ton très anodin que Pute (ndlr : Pute est un individu de sexe féminin dont Super Y a été éperdument épris l'année dernière - je le sais parce que jadis, naguère, avant on était drôlement copains, et il avait tout bien raconté en détails)(nous la nommerons Pute de façon arbitraire) allait se pointer à Bx city au cours de la semaine à venir.

Et que fallait pas que je m'en fasse, hein, je veux dire, on ira juste boire un verre, c'est quand même une bonne pote, d'ailleurs t'as qu'à venir si tu veux.

 

La joie me transporte, mon ravissement est à son comble : I'M THRILLED.

 

 

E-foule, si ce mec n'avait pas les pieds doux, je l'aurais probablement assassiné à la force de mes yeux et la haine de ma pensée il y a un bail.

 

 

Mais : love sur toi e-foule, saturday nigth fever, tout ça.

 

Wtf, toi aussi, sois épanoui dans ta relationship.

Il me semble un jour avoir émis l'idée d'une rubrique spéciale "Super Y n'est que peu diplomate" : il est grand temps de se re-pencher sur ce léger désagrément inhérent à sa personne.

Pour exemple, il est que peu efficace en cas de crise grave un tantinet girly.

Je te laisse seul juge :

- Fuck, Reine Mère dit que je sors tout le temps mes eins, NON MAIS FRANCHEMENT, c'est un peu exagéré, j'aime juste les cols en V, nan, t'en penses quoi, sincèrement c'est vulgos ou bien ?

 

- Je peux pas dire, je suis pervers, j'ai pas conscience de la norme, je peux pas juger.

 

.....

 

 

Que quelqu'un se dévoue et prenne le temps d'expliquer aux porteurs de phallus les classifications de certains questionnements de non porteuses de phallus.

Et que la question ci-dessus fait clairement partie de la catégorie "réponds automatiquement, et surtout vas dans mon sens, sans quoi tu risques de déclencher une guerre froide bien plus désagréable que la précédente, elle pourra éventuellement se traduire par une grève sexuelle alors même que les anglais n'auront pas débarqué".

Le comportement adéquat aurait été de prendre l'air absolument horrifié par l'éventualité soulevée par la belle-doche, et assurer avec force et conviction que la victime était bien au contraire la personnification de la distinction.

Il aurait été tout autant apprécié une remarque légère sur la beauté de cette huuuuge collection de cols en V, infirmer par ce biais une théorie provenant de la belle-doche (again) qui voudrait que la victime serait une mono-maniaque du vêtement.

Et soit dit en passant, acheter le même modèle de tee-shirt dans toutes les couleurs, lorsque le tee-shirt est particulièrement doux et confortable, est remarquablement intelligent. Et soit dit en passant, non, le blanc cassé et le jaune pâle ne sont absolument pas les mêmes couleurs. Le gris perle non plus.

 

Et juste pour que ce soit clair : j'aime juste bien les cols en V, et j'aime aussi regarder les décolletés des filles.

 

05.06.2009

Wtf with : no future.

E-foule : Yo.

 

Tu sais quoi, au risque de virer dramatico-nostalgique par prévention, ce qui m'attriste drôlement dans le fait de me séparer du statut "étudiant", c'est surtout dire adieu à la liberté que le statut laisse entrevoir.

Passons sur toutes ces conneries de stéréotypes de l'étudiant qui glande, ils sont royalement erronés, du moins pour une grande part, et pour cause : l'étudiant est souvent pauvre (un faux pauvre, certes, mais STILL), et se voit souvent (trop) contraint de vendre son âme aux divers diables capitalistes (aka le Do Mac pour ma pomme), et passe ses week-ends et vacances dans un uniforme absolument hideux à vendre de la bouffe bourrée d'anti-vomitifs (il paraît) pour subsister (et investir dans des frusques)(il faut bien avoir une chance de se reproduire)(aka forniquer).

Pour autant, la semaine (au cours de laquelle l'étudiant quitte sa casquette d'esclave des temps modernes pour redevenir un petit priviliégié avide de savoir) est l'eldorado de tout jeune étudiant en goguette.

Parce que vois-tu, si un matin il t'arrive d'émerger l'oeil méfiant et décelant un malaise latent (mais explicite) entre le monde et toi-même, tu PEUX te recoucher. Et faire fi de tes obligations universitaires. En toute logique, ce jour se transformera en un doux bonheur au cours duquel tu materas des inepsies télévisuelles entre deux siestes, en sirotant du chocolat chaud depuis ton lit (un luxe).

Etrangement, j'ai comme un doute sur la possibilité de compréhension d'un futur éventuel employeur si un jour l'envie te prend de le joindre pour lui dire :

"Mec, je ne peux absolument pas , je sens que le monde extérieur me rejette, je préfère pas tenter (et en plus j'ai acheté du Poulain)".

 

 

 

En réalité, le drame de l'étudiant en fin d'études (du moins mon drame), ça me semble relativement similaire au syndrome pré-mariage : tu dois faire le deuil des autres possibilités.

Grosso modo, tu piges (enfin) que tu ne seras jamais vraiment danseuse étoile et/ou astronaute, malgré ton investissement personnel dans les cours du mercredi aprèm' en CM2 (tu avais sans doute un tutu rose pâle).

Pour ma part, je dis donc adieu à la possibilité de devenir :

- un putain de négociateur de malade (ambition des années 2000 après visionnage du film du même nom - Samuel Lee Jackson you got me),

- une gymnaste internationale (G.R.S compèt' dix ans durant, you REALLY got me),

- une avocate à la verve funky (Ally Mc Beal, je t'aime),

- une archéologue passionnée (sanx prof de latin qui emmène ses élèves fouiller dans du sable au pinceau trouver des faux ossements),

- une égyptologue (ça a plus de gueule et Cléopâte était canon)(il paraît),

- une peintre incomprise à l'oreille coupée (c'est plus fort que moi, Vincent Van Gogh 4 life),

- une comédienne qui brûlerait les planches et ferait un tabac en jouant Antigone (que j'imagine grande, élancée et très brune)(je suis petite et blonde, so what, l'important c'est l'intention),

- globe-trotter devant l'éternel (avec une petite valise, le fait d'ouvrir les yeux quasi chaque jour devant de nouveaux paysage me faisait - fait- palpiter d'émotion),

- Jean-Luc Delarue (on ne se refait pas)...

 

Entre autres.

 

 

Et e-foule, tell you what : y en a certain, je n'ai pas abandonné l'idée.

 

Dis, et toi ?

(A quoi tu joues ?)(n'est-ce pas de la référence culturelle absolument exquise ?)

 

P'tain, j'ai trop de trucs à e-raconter.

 

 

 

Ah oui et :

15h55

Google: blogs scatos

Marine, je sais que c'est toi.

 

30.05.2009

WTF, window shopper ?!

Tu sais e-foule, parfois y a des gens qui ont un mode de vie et qui s'y collent, no matter what.

 

Et parfois, le monde est bien décidé à te faire piger qu'il y a une sacrée mauvaise ambiance entre lui et toi.

Notamment en :

- Te faisant passer près du break up dès le début de la semaine, pour voir, drôlement près, et drôlement intensément (que t'en as encore des pulsions violentes en visualisant le blouson HATE, avec Disorder en fond sonore) et si je te racontais l'anecdote, tu t'en gausserais tellement c'est rétrospectivement bourré d'ironie,

- Te collant une angine blanche en pleine fin du mois de mai, 30°C, poissarde lève les bras et crie victoire. Angine qui est devenue carabinée parce que, fermement décidée à combattre le monde et la mauvaise ambiance, tu avais l'espoir secret que tes anticorps se battent. Et qu'ils gagnent. Ils ont été vaincus par k-o après une semaine (ok, peut-être trois) de combat acharné, et maintenant tu dois te taper quinze jours d'antibiotiques, tu es excitée comme une jeune jouvencelle et ta conscience est aussi altérée qu'un junky en passe de rehab,

- Te faisant rater "ça se discute" par inadvertance, alors même que le sujet était au top du potentiel lacrymal ,

- Rediffusant des vieux "confessions intimes" (ce qui est bas, t'en conviendras),

- Réalisant que si tu pensais qu'au bout d'un moment, ta vie t'appartenait, tu t'enfonçais le bras au fond de l'oeil, et la jambe droite avec, et que ta vie sera toujours relativement régie par ta Génitrice aka la tragédienne grecque, qui te dégainera des simagrées incroyables et des "il faudra me passer sur le corps" lorsque tu lui feras part de ton souhait d'aller faire du service civil volontaire en République Centrafricaine (parfois, pour combattre la mauvaise ambiance entre toi et le monde, il faut fuir)(mais fuir utile). Et quand tu lui demanderas de voir avec sa super ultra BFF travaillant à la préfecture pour te faire un passeport vite teuf (avec l'espoir fou de te carapater en juillet), elle aura un sourire mêlant sadisme et soulagement, et te donnera un "certainement pas", et stikera with it.

- Perdant ton dernier colis made in ventes privées, alors même que tu n'as pas fait de shopping depuis DES LUSTRES (début avril)(sans compter les e-achats)(qui n'étaient que peu importants),

- Faisant disparaître ta compil' spécial énervement, de même que ta compil' spécial énervement + potentiel lacrymal. Ce qui est agaçant.

- Et enfin, en te secouant le cerveau, et te faisant réaliser que si, en bonne jeune diplômée imminente, tu es over motivée de l'insertion professionnelle, et que ton envie n'a d'égale que ton allégresse, et que tu te visualise en conquérante du marché de l'emploi : le monde, lui, ne t'attend pas (le con).

 

Et comme t'es un peu couille, cette amas de poisse te fait octo-loler from da inside, et donne plein d'idées de notes de bloug que tu n'écriras jamais (parce que tu t'enfiles les épisodes de Weeds comme une boulimique s'enfile des milka)(mon premier instinct métaphorique m'aurait plutôt poussé à écrire un truc concernant une star du X qui s'enfilerait des kilomètres de phallus, mais c'était drôlement de mauvais goût).

 

 

I need to get out of here.

 

 

 

 

 

 

 

Et sinon, j'ai envie que Lily Allen reprenne toutes les chansons du monde (je suis amoureuse de ses reprises)(ou peut-être que je suis amoureuse de Lily Allen, je ne sais pas trop).

Et sinon, je trouve que Leïla from la nouvelle star est visuellement très jolie.

Et sinon, j'ai vu Le sens de la vie pour 9,99$ (dans lequel j'avais beaucoup d'espoirs) et il aurait pu être drôlement bien (s'il n'avait pas été un peu raté).

Et sinon, je ne savais pas trop comment annoncer à Super Y l'imminence du début de Secret Story, et que si je voulais bien faire des concessions sur Jean-Luc Delarue (qui me manque follement), et sur PBLV (qui me manque moins), et sur Pascal le grand frère (aka l'émission la plus drôle du paf), je n'abandonnerais jamais cette passion dévorante pour la trash tv qui me consume. Et puis finalement, je l'ai juste dit, et - ô joie - il a avoué un amour inconditionnel pour l'émission. J'aurais pu m'en douter (il bataille sur l'authenticité du Jerry Springer Show)(à laquelle je ne suis que peu réceptive, ce n'est PAS de la VRAIE real tv).