29.03.2009
Wtf : sunday I'm in love.
So.... I really wanna thank you guys for what you've done : y a une putain de chouette e-foule vraiment sympatoche on da bloug !
Et sans déc, ça m'a trop toute émoustillée de sentir que les e-gens sont aussi les gens tout court, et que donc les e-buddies sont des buddies.
Et OUI, ça fait un peu guimauve.
Donc : MERCI. Vachement merci même. Et pour ceux qui pigent pas, cf post du dessous.
Bref.
Quoi qu'il en soit, tu vois beloved e-foule, j'trouve que dans la vie, c'est chouette d'avoir des musiques de circonstances, parce que peu importe la situation, tu peux TOUJOURS l'influencer avec de la musique.
Je veux dire : ça peut instantanément changer ton humeur.
Et figure-toi que je suis super opé sur ce point :
Du Kimya Dawson avant d'aller à un exam, pour son Rollercoaster et le final "life is a highway and I'm gonna ride it / every day's a winding road yeah / my rollercoaster's got the biggest ups and downs / as long as it keeps goin' round its unbelievable" qui te donne tout plein d'allégresse et d'envie de conquérir le monde, et sur la lancée réussir tes exams.
Du Xiu Xiu pour quand t"as envie d'être vraiment vraiment depressed, parce que parfois, ça arrive.
Du Dandy Warhols et leur Sleep quand t'as envie d'être juste mélancolique.
Du the go! team pour quand t'es en cheerleader mood, et que t'as envie de faire la danse du n'importe quoi (elle défoule).
Du Le Tigre pour ton côté féministe convaincue, et aussi juste pour le plaisir.
Les Moldy Peaches et le what went wrong pour quand ton lover est rien qu'un gros naze et que t'as le coeur qui s'est retrouve tout atrophié.
Du Yeah yeah yeahs pour quand t'es tout pissed off.
Les Pipettes pour quand t'es juste joyeux et que tu as envie de joyeu-sité.
Bref, tu saisis le concept e-dude.
Eh ben figure-toi que je n'avais absolument pas de playlist pour "préparation de rencontre avec la famille de Super Y".
NO PLAYLIST.
Autant te dire que j'ai bien senti l'appréhension de l'inconnu et de l'incertitude.
Et juste pour que tu saches, le mieux c'est le combo : le live de California des Phantom Planet (pour le côté aventurier- I don't care), suivi du Girls just wanna have fun de Cindi Lauper (je n'ai absolument pas honte - et je défie quiconque de penser à un truc sérieux et de ne PAS chanter sur ce morceau), tout ça arrosé de Close to me de the Cure (il faut garder le feeling lovelove), voire du Kids des MGMT (juste pour l'énergie).
Voire du King et de Don't be cruel (en priant pour que Super Y's family ne vous déméprisent pas).
Je te passe les détails de la préparation physique, les 17 minutes à essayer de tee-shirts différents, ce qui changeait illico le collier associé, ce qui changeait le bracelet, ce qui changeait le gilet, ce qui pouvait donc changer le tee-shirt.... t'as pigé.
Je te passe les 13 minutes à gommer, exfolier, hydrater, maquiller la tronche.
Je te passe les 3 minutes 45 à contempler d'un air tout à fait consterné les soucis capillaires du moment (ce qui est un laps de temps drôlement long comparativement à l'attention capillaire usuelle - je ne me coiffe pas)(c'est dit).
Je te passe les 1 minutes 54 à chercher compulsivement des chaussettes assorties et non trouées; et des sous-vêtements coordonnés (il paraît que si tu SAIS que dessous t'es nickel, alors tu renvoies de la nickel-ité).
Je te passe les 24 minutes à s'égosiller sur les différents morceaux (chanter, ça détend. Surtout en s'égosillant. Point barre!).
Je te passe les phrases en v.o, les "fuck fuck FUCK", les "O.M.G I'm SO NOT ready", les "I'm so going to die... I'm dead".
Etc.
Parce que figure-toi que c'était la very first time que j'allais faire du meeting avec une famille d'un amoureux.
Parce qu'en 4 ans avec l'autre MM (pour rappel Megalomaniac Moron), jamais entrevu le moindre cheveux de la belle famille. Diantre, ces histoires de belle-famille étaient bien trop sérieuses pour moi, que diable !
Comme quoi, les gars : on vieillit.
Et dis-toi : le resto avec Super Y et S.Y's family était fort agréable. Et Super Y's family rigolotte et charmante, et tout. Et Super Y en famille : trop un mignon.
04:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26.03.2009
E-foule, on te friend-requeste!
E-foule.
L'heure est grave.
Si tu es d'humeur sympatoche,
Si tu es coolos tendance altruiste,
Si tu me aimes ne serait-ce qu'un tout petit peu,
Et si tu habites hors Gironde,
Si tu veux faire progresser la Science, le Savoir, la Recherche, la Planète.... Ou juste m'aider à progresser dans mon mémoire, et dans l'étude que j'fais pour le Paradis du Stagiaire,
Fais-toi connaître !
Voui, e-lecteur : silteuplé, please, por favor, tout ça.... J'aurais quelques questions à te poser (8 au plus), qui ne te prendront pas énormément de temps (5 minutes, montre en main, I swear), tout ceci par mail interposé (pas intrusif) sur un sujet assez général, pour recueillir tes perceptions de mon beloved département.
Ca te dit ?
Ce serait fort aimable à toi.
Et donc bien sûr, e-foule of my heart, tu es tout à fait libre de t'en tamponner le coquillard total ou de me laisser un commentaire ici (ou de m'envoyer un mail : wtfwith [at] gmail.com) si tu souhaites participer, mais toute aide serait (vraiment) la bienvenue.
Et sache que si t'acceptes, je te vénère jusqu'à la fin de la prochaine décennie, et confectionne des colliers de macaronis à ta gloire jusqu'à la fin de mes jours.
Sinon, je ferme mon blog.
Oh, ça va, on rigole.
Tchouss les e-amores.
12:40 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
25.03.2009
Cyril Lignac RULES !
Figure-toi, e-mec, que tu es sur le point d'entendre une vérité absolue.
Une vérité qui ne souffrira aucune contradiction.
Une vérité, quoi.
T'es ready ?
Bon.
Quand t'es un peu brouillon, un peu tendance créatif dans ta tête, ou du moins tête-en-l'air : ne tente pas de transformer une recette de cuisine.
Même si le changement te paraît anecdotique.
Parce que, e-dude, la cuisine, c'est rien que de la chimie en vrai.
Et forcément, donc : c'est drôlement casse-pied.
Parce que vois-tu, cette semaine, c'est la PRE BIRTHDAY WEEK de Super Y. Ce cher testostéroné a eu le malheur de déclarer que "bwooh", il aimait pas particulièrement les anniversaires.
Alors que nous sommes bien d'accord : nos anniversaires sont les plus chouettes journées de l'année, point barre.
Je lui fais donc subir une semaine de pré-anniversaire intensive.
Qui devait commencé Lundi matin, avec des muffins moelleux, aériens, choco noir ET blanc, préparés fort amoureusement par mes soins.
Les ennuis ont commencé à la deuxième ligne de la recette :
- Sucre roux... du sucre ROUX ? ROUX ? Bon. Du sucre blanc, c'est kifkif.
Tu sauras qu'en cuisine, c'est JAMAIS kifkif.
Ca continue :
- Mmmh, couper grossièrement....
C'est-à-dire que très personnellement, l'expression "couper grossièrement" ne fait PAS DU TOUT écho en moi. Pas du tout, dans le genre aucune image sous le texte.
Et j'étais pas fortiche-fortiche en chimie, alors ce genre de situation a tendance à me stresser, et nous, les profanes de la cuisine, on préfère la précision ("coupez les trucs en morceaux rectangulaires de 3x4 cm, avec les côtés ronds". Ce qui ne veut pas dire que nous le ferons, non. Mais nous saurons que nous sommes dans l'illégalité, ce qui est beaucoup plus confortable que l'incertitude).
And it's getting worse :
- mh, morceaux de chocolat blanc de cuisine.... Bwwoooo, du Galak, quoi.
Mais j'crois que là où les choses ont vraiment été fucked up, c'est là :
- cuire 15mn. Mwooouof, ils sont encore tout mous.. P'têtre ça vient du four, jvais les laisser encore un peu.
Sache, e-foule, que ça ne vient PAS du four.
Et qu'en fait, les trucs prendront consistance en refroidissant.
Sauf si, comme moi, têtu comme une mule, tu les auras laissé dans le four jusqu'à ce qu'ils répondent à ta notion perso de "cuit". C'est-à-dire : pas tout mous.
C'est-à-dire cramés, en fait.
Super Y a ceci dit fait preuve d'une délicatesse exemplaire avec un : "mmh, nan nan, sont bons hein".
En vrai, j'aimerais drôlement être une reine de la cuisine et faire des tas de trucs ultra bons et moelleux qui font sentir bon tout un appartement, mais je n'y peux rien : je ne sais rien faire de mes mains. RIEN.
Gauchère et gauche.
D'autant plus qu'une fois l'euphorie du fantasme de la cuisinière délicate passée, la cuisine : ça me daille.
(je veux dire : excepté la pizza, les raviolis sauce tomate, et les tartines jambon de parme - mozza, qui eux m'excitent follement).
Arrivederci amores !
19:27 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.03.2009
WTF with : Super Y !
En guise de préambule, j'aimerais juste yell-er out loud à ce selfish egocentric megalomaniac MORON qu'est Ex-Cher et Tendre qu'on va rebaptiser M.M pour l'occaz' (Megalomaniac Moron), qui est tout simplement encore plus mélodramatique que moi-même, et dont le leitmotiv est : nothing but complaining.
.....
Et c'est donc ce que j'ai fait, passablement émechée, à l'énième phrase "j'aimerais qu'on discute, tu m'as quand même quitté comme une bitch", en manifestant mon désaccord en V.O (profond, le désaccord) : DUDE ... AGAIN ?! (vulgarités bien placées) Plus WHAT I DID WAS YOUR FAULT SOMEHOW, GIVE ME A BREAK !
Il paraît qu'ensuite j'ai chanté du "But all I wanna do is get off, i feel it, i feel it, i feel it babe!", autrement dit le Get Off des Dandy Warhols (je suis donc DE FAIT une growing up : en temps normal, high et tout, j'aurais chanté du Man Overboard ou Carousel régressif), tout en allant vraiment vraiment high avec une pote qui aime les nanas, et on a critiqué les porteurs de phallus et c'était drôlement bien, drôlement.
BREF, tout ceci ne peut être funky que pour moi-même, et je venais en ce e-lieu en vue de relater la dernière Phrase Magique et Diplomate de Super Y qui cette fois-ci dépassera absolument toutes nos espérances.
Le cadre : un après-midi, la plage, le soleil, assis sur une serviette pour deux, love in di air, etc, etc.
Et une discussion partant (encore) du souci de la misogynie, discussion qui a dévié vers la pornographie et comment je trouvais que le porno était tout de même relativement réducteur pour la femme, l'image, et patati et patata.
Pour en arriver à la question :
- Non mais attends, tu vas pas me dire que les films pornos peuvent t'exciter, FRANCHEMENT ?
Super Y se laisse tomber en arrière sur la serviette, tout flegmatique qu'il est, en sortant un p'tit :
- Bwof, t'sais, moi j'suis plutôt porno amateur, de toute manière.
.....
I'm dating the most romantic guy ON EARTH.
Du moins, le plus funky.
=)
03:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.03.2009
WTF with : bikini kill !
E-foule, e-plèbe d'ma laïfe, si tu portes le doublé XX, il est fort probable qu'au cours de ta vie, tu te sois retrouvée devant un énergumène de l'autre sexe, et que le seul truc que t'aies envie de dire, tellement t'es effarée par leurs comportements et/ou réflexions, c'est :
DUDE... Are you serious ?
Je te dis ça parce qu'un peu plus tôt dans la soirée, lors d'une discussion philosophique avec les copains/ines, figure-toi qu'une des Copines Préférées a sorti la bombe qui a manqué de me causer la mort la plus ridicule qui soit (s'étouffer avec un demi en plein happy hour):
- C'est vrai que toi, tu t'insurges plus maintenant, c'est fini les "GROS NAZES" intempestifs.
Je veux dire : ABSOLUMENT PAS.
Le désamour, voire dégoût, voire déméprisation (oui), s'est simplement transformé.
Parce que le Mâle peut être un idiot. D'autant plus qu'il sera accompagné d'un autre Mâle. Ou d'une horde de Mâle. Ce qui aura pour effet d'augmenter sérieusement son taux de testostérone et sentiment de toute-puissance.
Le Mâle viendra donc te faire iech en soirée. Il pourra par exemple s'approcher, l'air innocent (il jetait des coups d'oeils depuis un quart d'heure pour checker - le mâle n'est pas téméraire de prime abord), d'une table où vous et d'autres XX sont installées, en soirée. Pour ainsi vous sortir de la réflexion drôlement intelligente "alors... on fête la St Patrick ?". Pour enchaîner sur une accroche censée vous engager dans le processus de séduction "vous m'offrez un Tuc?". Pour enchaîner sur la taquinerie censée vous faire succomber à son charme ravageur (le mâle imbibé d'alcool pense souvant avoir le charme ravageur - alors que bien souvent, c'est l'haleine qui risque de te ravager pronto): "Même pas un deuxième Tuc ? On est radines ?".
Tu noteras qu'à ce stade, le Mâle a atteint le level "téméraire", et bombe le torse autant que son taux d'alcoolémie le lui permet. Dans ton for intérieur drôlement affligé, tu penses juste que "on" est juste un peu proche de l'exaspération, mais que "on" a décidé de se moquer un peu.
Evidemment, à ce stade de la stratégie d'approche, un pair du Mâle va FORCEMENT le rejoindre. Et entrer dans la danse des "je taquine, yahoo", et les deux Mâles se mettront alors à tenter de provoquer. Les nanas commencent à laisser tomber les tentatives de communication, qui étaient par ailleurs relativement faibles.
Ce qui vexent les Porteurs de Phallus au plus haut point. Qui cherchent donc à vexer les Nénettes en retour. Ce qui bien évidemment n'a strictement aucun effet (de l'extérieur)(in the inside, j'avais drôlement envie de leur balancer la bière de Super Y à la figure, pour voir).
Malheureusement pour les Ys, la nana a l'oeil et l'oreille attentive, et la nana - même imbibée - peut ainsi lancer des pièges. Et titiller bien mieux.
En agressant du mâle, parti dans une loghorrée sans fin sur la fête, et la St Patrick, et comment c'est trop cool tout ça.
- Tu surfes ou tu fais juste des UV ?
Le Mâle se sent tout excité de pouvoir se la jouer su'feu', il sait que c'est potentiellement désirable, il affirme : le mâle surfe.
Niahaha.
A cela, tu peux le quer-ni en une question.
- Où ?
Le Mâle est décontenancé dans sa stratégie, et lance de la réponse bâteau. Peu importe la réponse qu'il te donne, tu te colles une mimique condescendante sur la tronche. Pour finir par dire "bwo, c'est surtout un spot pour vieux surfeurs blingbling, au final, t'as jamais tenté à tel endroit ?".
Han, le Mâle est tout agacé de l'inside, non mais quoi-comment, aucune gazelle de l'assemblée ne succombe donc à mon charme ravageur incontesté, quoi-comment, on me contredit, hanquoicomment ?!
Le Mâle, pénétré par un sentiment de castration, reviendra alors à des instincts plus primaires et drôlement moins ravageurs : la vulgarité. Et enverra donc paître les gazelles en tentant de reprendre le dessus "ouais, c'est ça, ptain, pas marrantes les meufs, hein, allez, on s'casse".
Tu penses bien que personne n'a retenu les énérgumènes (ces GROS NAZES).
Cela étant, je ne sais pas si cet évènement (hier) est plus marquant de celui de ce soir (Mâles imbibés d'alcool sur le trottoir, lancant des "cochooooones" à toute personne dotée de protubérances mammaires passant à proximité).
La seule chose, c'est qu'au début, affligée et naïve face au Mâle en pleine démonstration de machisme, tu batailles. Et qu'ensuite, un peu lassée par le truc, tu te contentes d'avoir l'air désolée pour eux.
Comme quoi, c'est moche le truc d'être un growing up.
Parce qu'y a quelques années (mois), j'me serais probablement insurgée décibélement (parfaitement) très fort.
Et OUI, généralement parlant, je dramatise.
04:21 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


