30.07.2008
WTFW ... les coeurs d'artichaut.
Comme vous ne le savez peut-être pas, depuis quelques jours, je suis en droit de m'inscrire dans un groupe de célibataires sur facebook. Autrement dit : mon cher et tendre et moi-même avons rompu. Surtout moi, d'ailleurs.
Le problème, c'est qu'une nana ayant été en couple pendant des siècles, elle ne sait plus comment ça s'passe, niveau flirt. Je suis dans cette situation. Cher et Tendre, il a squatté ma p'tite vie pendant plus de trois ans, du coup, les règles de la dragouille, j'me souviens plus trop.
Excepté qu'une petite substance alcoolisée, et "that'll make the whole seduction part less repulsive". (Celui/celle qui trouve de quel film est tiré cette citation a ma totale estime, voire même un cadeau, si jsuis de bonne humeur).
Bref.
Par ailleurs, il paraît que lorsqu'on tombe de cheval, il faut illico remonter en selle.
(Pendant ce temps, Samantha de secret story chiale parce-qu'Hayder a tenté d'acheter ses indices. C'est très grave, Sam s'est cassée le cul à faire la position de l'arbre enfin. Elle hurle à la corruption. Je pense que Sam est complètement folle. Et que si Laurant est un prêtre, la religion a sérieusement du souci à se faire, c'est pas la bonté et la droiture incarnée. Même je l'abhorre, tiens, ce type)
Je te disais : remonter en selle.
Alors vois-tu, lorsque pendant un horaire à mon job à la con, une nana m'a dit (d'un air tout excité) "han il te drague, t'as vu il te draaaague", à propos d'un collègue de travail, ça a fait tilt. Tu vois, le collège, appelons-le Bob, jamais je ne l'avais notifié. Même pas je connaissais son prénom. Je suis restée digne, tu pense, et à la nana, j'ai répondu "je pense plutôt qu'il voulait vraiment le charriot". (oui. un échange concernant un charriot, quel moment romantique).
Les semaines suivantes (je fais tilt lentement), j'ai commencé à le notifié, remarquer que punaise, il était sacrément grand. Et bronzé. Et oh, beau. S'en suivit une habile enquête, pour laquelle je deviens un agent du KGB. Découvertes : il fait du basket (c'est l'homme de ma vie, j'ai eu pendant un temps une passion pour le basket, qui s'est transformé plus tard en passion pour les joueurs de basket...), il est en fac de bio, il est là en vacances, mais habite dans la ville de mes études (hourrah), etc, etc.
A lui, pas un mot. Je trouve que cette stratégie est très fine, pleine de subtilité : l'ignorance.
J'arrête le suspense : cherches pas, ça ne marche pas. Zéro efficacité.
Ainsi, notre relation avait atteint son paroxysme le jour où, bloquant l'accès à un couloir, il m'avait dit "Je te gêne?" . Crois-le ou pas, aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. J'ai fait oui de la tête.
Ah non, en réalité, le paroxysme a été atteint lorsque, pendant une pause, on a découvert être les heureux détenteurs d'une twingo. Un point commun, hourrah.
Alors lorsqu'hier, une soirée entre camarades de travail fut organisée sur la plage, je t'avoue, j'ai un peu paniqué.
Je t'ai sorti du american vintage, et que je t'exfolie, que je t'hydrate, patati patata. J'étais un coureur surmotivé.
Mais sache que j'adore les soirées sur le plage.
Un peton à peine posé sur le sable, j'ai tout oublié, j'ai rencontré du ginfizz et de la vodka, et ma pote qui-aime-les-filles. Crois-moi, c'était une soirée coolos, mais encore une fois, niveau efficacité dans le draguage, que dalle, à l'aide !
19:01 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : rupture, rencontre, plage, fête, flirt & draguouille
22.07.2008
what the fuck with : Aloha .
Les mecs, j'ai lâchement abandonné le navire.
Tout ça, pour une seule, unique, et vile raison : la dolce vita. Parfaitement. Les vacances, l'océan, la plage, la fête et moi, point barre. On s'entend à merveille.
Un jour, un ivrogne sage m'a dit une phrase pleine de sens : "sois plus cool". Vois-tu, je l'écoute. A la lettre.
Bref.
Tout ça pour dire, j'ai pris quelques jours off, sans trop d'heures au JDM*, avec plein de plages, de dunes à grimper, de crapahutage, de fêtes improvisées, alcoolisées, enfumées.
Dis ce que tu veux : ça fait du bien. De ne penser à rien. Quasiment. Qu'à des choses un peu nazes, un peu futiles, de faire des sandwichs jambon-chips, des crêpes bolognese, avec une bande-son en arrière-plan, pour les souvenirs.
J'apprécie. Plus que ça, même. Entendre le téléphone sonner, se rendre compte qu'il est midi, se laver les dents, choper la crème solaire, et partir à la plage dans la foulée. Buller au soleil. Buller dans les vagues. La peau salée. Rentrer, enchaîner une soirée improvisée, avec des gens différents, pas encore très familiers. Rentrer avec le soleil.

Bref, j'aimele package, t'as pigé.
Oh, et peut-être que je ne diffuserais pas la première tentative de digression/interview de wtfw. Au sujet du sexisme, encore, de Mars et de Vénus. Je crois que ces derniers jours, j'ai reglé mes comptes avec l'Autre Sexe. En n'y songeant que très peu.
J'aurais bien voulu te raconter comment je me suis fait arrêter par les NYPD dans ma p'tite ville, avec une bouteille vide sur le siège passager; ou comment le papillon qui squattait ma chambre a rendu l'âme aujourd'hui, mais j'ai la flemme. Oui.
Sinon, j'ai officiellement obtenu mon année. Autant te dire, je plane.
03:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dolce vita, plage, ted stanger


